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Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2008

Équiterre et le Chantier de l’économie sociale
Des idées pour des fêtes responsables et solidaires
(Montréal, le 19 novembre 2008)

Bilan du concours Cocktail transport 2008
Plus de 100 000 citoyens sensibilisés au « sur mesure »
(Montréal, le 18 novembre 2008)

Réfection de l’Échangeur Turcot :
Le maire Tremblay doit demander à Québec une réduction de la circulation automobile
(Montréal, le 14 novembre 2008)

Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée
(Montréal, le 10 novembre 2008)

Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés
(Montréal, le 6 novembre 2008)

Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille
(Montréal, le 3 novembre 2008)

Le pétrole des sables bitumineux au Québec
Le Premier ministre Charest appelé à prendre position
(Montréal, le 3 novembre 2008)

Démission de Stéphane Dion :
Équiterre salue son engagement dans la lutte aux changements climatiques
(Montréal, le 17 octobre 2008)

Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco
(Montréal, le 17 octobre 2008)

Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest
(Montréal, le 17 octobre 2008)

Des citoyens écolos au ballottage
Concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre
(Montréal, le 16 octobre 2008)

Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique
(Montréal, le 15 octobre 2008)

La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs
(Montréal, le 14 octobre 2008)

Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens
(Montréal, le 11 octobre 2008)

Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale
(Montréal, le 10 octobre 2008)

Tousse pédagogique À la Soupe
Les jeunes du Québec à la découverte d’une alimentation saine et solidaire
(Montréal, le 9 octobre 2008)

Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques
Les groupes environnementaux demandent de véritables mesures et rejettent les pipelines de sables bitumineux
(Ottawa, Montréal, Toronto, le 8 octobre 2008)

La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008
(Montréal, le 6 octobre 2008)

Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre
Nouveaux partenaires à Montréal
(Montréal, le 2 octobre 2008)

Réaction d’Équiterre au débat des chefs
Stephen Harper n’a pas dit la vérité: Le Canada n’a aucune règlementation sur les émissions de GES
(Montréal, le 1 octobre 2008)

Sondage CROP / Equiterre, ForestEthics et Environmental Defence
(Montréal, le 1 octobre 2008)

Le Parti Conservateur refuse de répondre
à un questionnaire sur l’environnement
(Montréal, le 29 septembre 2008)

La Fondation David Suzuki au Québec :
un allié de taille pour la défense de l’environnement
(Montréal, le 25 septembre 2008)

Non aux sables bitumineux au Québec
Une coalition environnementale s’oppose au projet de Enbridge
(Montréal, le 24 septembre 2008)

Les partis politiques à l’examen
Des groupes environnementaux leur soumettent un questionnaire sur l’environnement
(Montréal, le 23 septembre 2008)

L’environnement au top des préoccupations
Les électeurs en veulent plus !
(Montréal, le 19 septembre 2008)

Le débat des chefs sur l’environnement est annulé
alors que 71 % des Québécois sont en faveur d’un tel événement
(Montréal, le 18 septembre 2008)

Un débat des chefs sur l’environnement - L’invitation est lancée !
(Montréal, le 12 septembre 2008)

Fin de la vente de pesticides
Équiterre se réjouit de la décision de Rona, Canadian Tire, Home Depot et Loblaws
(Montréal, le 10 septembre 2008)

Les changements climatiques : un enjeu important pour les électeurs
(Montréal, le 10 septembre 2008)

Invitation aux médias- Steven Guilbeault sur le tapis vert
(Montréal, le 10 septembre 2008)

Des leaders de tous les milieux réclament une action plus musclée du gouvernement fédéral dans la lutte aux changements climatiques
(Montréal, le 9 septembre 2008)

À dos d’autruche - Concours Cocktail transport 2008
(Montréal, le 2 septembre 2008)

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Pas de scoop !
(Montréal, le 25 août 2008)

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain
(Montréal, le 25 août 2008)

Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 6 août 2008)

Équiterre sensibilise entreprises et organisations
(Montréal, le 10 juillet 2008)

Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique
(Montréal, le 19 juin 2008)

La campagne Défi Climat
(Montréal, le 18 juin 2008)

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide
(Montréal, le 11 juin 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives
(Montréal, le 11 juin 2008)

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville
(Montréal, le 5 juin 2008)

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive
(Montréal, le 5 juin 2008)

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens
(Montréal, le 29 mai 2008)

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 20 mai 2008)

Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint
(Montréal, le 15 mai 2008)

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement
(Montréal, le 13 mai 2008)

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance de la filiale éolienne au Québec
(Montréal, le 5 mai 2008)

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
(Montréal, le 30 avril 2008)

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine
(Montréal, le 29 avril 2008)

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté
(Montréal, le 23 avril 2008)

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables
(Montréal, le 23 avril 2008)

Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents
(Montréal, le 9 avril 2008)

Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais
(Montréal, le 8 avril 2008)

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code
(Montréal, le 27 mars 2008)

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »
(Montréal, le 19 mars 2008)

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25
(Montréal, le 18 mars 2008)

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec
(Montréal, le 13 mars 2008)

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!
(Montréal, le 11 mars 2008)

Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales
(Ottawa, le 7 mars 2008)

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles
(Montréal, le 4 mars 2008)

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25
(Montréal, le 27 février 2008)

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec
(Montréal, le 19 février 2008)

Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec
Équiterre très satisfait
(Montréal, le 12 février 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux
(Montréal, le 5 février 2008)

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush
(Montréal, le 17 janvier 2008)

Équiterre et le Chantier de l’économie sociale
Des idées pour des fêtes responsables et solidaires

Montréal, le 19 novembre 2008- Équiterre et le Chantier de l’économie sociale lancent aujourd’hui leurs campagnes de Noël visant à encourager les citoyens à célébrer et à gâter leurs proches sans sacrifier leurs valeurs sociales et environnementales. « Selon Statistique Canada, un consommateur canadien dépense en moyenne 845 $ en décembre pour Noël; notre objectif est de montrer qu’on peut facilement éviter que Noël soit une véritable course à la surconsommation et nuise à la planète et au porte-feuille », explique Marie-Eve Roy d’Équiterre. « Nous proposons des idées concrètes pour consommer moins et mieux, tout en participant à l’esprit des fêtes », précise Nancy Neamtan, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Des idées pour un Noël responsable
Le site Internet d’Équiterre présente une foule d’idées de cadeaux écologiques, équitables et solidaires; des suggestions d’ « échanges de Noël sans magasinage »; des trucs pour décorer et emballer autrement, ainsi que des conseils pour recevoir à la maison de façon responsable : www.equiterre.org/outils/noel.php. « Noël est un moment idéal pour transmettre ses valeurs de générosité et de solidarité, tout en passant du bon temps avec ses proches », rappelle Madame Roy.

Achetons solidaire
Sur le site Internet de l’Économie sociale du Québec, vous dénicherez une panoplie d’idées-cadeaux provenant d’entreprises collectives et sans but lucratif : http://economiesocialequebec.ca. Que ce soit pour l’envoi de cartes de vœux, pour l’organisation solidaire de vos fêtes de bureau ou pour offrir un cadeau à valeur ajoutée, plusieurs produits et services vous sont proposés par des entreprises d’économie sociale.

Comme le mentionne Madame Neamtan, « dans le contexte économique actuel, l’achat de produits locaux et de produits équitables est un geste concret pour soutenir une économie de proximité. Encourager les entreprises d'économie sociale, c'est également contribuer au développement d'une économie plus juste, durable et au service des collectivités ».

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Les visuels des campagnes sont disponibles sur demande.

Eveline Trudel-Fugère Équiterre 514-522-2000 poste 303 Cell : 514-605-2000 etfugere@equiterre.org www.equiterre.org

Jacques Hérivault
Chantier de l’économie sociale
(514) 899-9916 poste 236
jacques.herivault@chantier.qc.ca
www.chantier.qc.ca

 

Bilan du concours Cocktail transport 2008
Plus de 100 000 citoyens sensibilisés au « sur mesure »

Montréal, 18 novembre 2008 - Plus de 100 000 Québécois ont été invités à repenser leurs habitudes de transport pour réduire leur utilisation de l’auto solo grâce au concours Cocktail transport d’Équiterre 2008. « Le concours vise à démontrer aux citoyens qu’en plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le transport durable permet réellement d’économiser », explique Émilie Forget, co-organisatrice du concours, qui rappelle que selon les données de l’Association canadienne des automobilistes, le budget moyen annuel consacré par un Canadien à son véhicule est de 11 785$. De plus, le dernier Inventaire québécois des gaz à effet de serre (GES) révélait récemment que le transport représente 40 % des émissions totales de GES du Québec. « Cette initiative panquébécoise aura contribué à rappeler l’importance de modifier ses habitudes de déplacement pour contribuer à la lutte aux changements climatiques », précise la porte-parole.

Une participation active
« Près de la moitié des inscriptions proviennent de l’extérieur de Montréal, ce qui démontre que l’enjeu n’est pas seulement important dans ce grand centre urbain », se réjouit Madame Forget. Pour participer au concours, les internautes devaient, du 2 septembre au 12 novembre, identifier les ingrédients de leur « cocktail transport sur mesure » et les bienfaits qui en découlent. Belle nouveauté, le volet photo/vidéo a permis à plus de 150 adeptes du transport durable de partager en ligne des concepts multimédias pour inspirer leurs concitoyens. Enfin, près d’une centaine d’employeurs se sont engagés à promouvoir le transport écologique dans leur milieu de travail grâce aux outils proposés par le concours.

Palmarès citoyen des bienfaits du transport écologique
Dans le cadre du concours, les citoyens étaient invités à spécifier quels avantages ils retiraient de leur cocktail transport sur mesure. Les résultats démontrent que les motivations premières sont, en ordre de préférence : « réduire son impact sur l’environnement » (87 %), « garder la forme et la santé » (78 %), « faire des économies » (74 %), « améliorer sa qualité de vie » (59 %), « découvrir son milieu de vie » (28 %) et « gagner du temps » (27 %).


D’heureux gagnants
Les deux citoyens ayant remporté les grands prix « un an de transport écolo » sont les Montréalais Ginette Toutant et Guillaume Chabot, tirés au sort parmi plus de 5000 participants. Chacun s’est vu remettre une trousse cocktail transport (valeur de 2500 $), comprenant un vélo et 200 $ d’accessoires MEC, un abonnement d’un an au transport collectif, un crédit de 500 $ chez VIA Rail, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto. L’employeur CDEC Rosemont-Petite-Patrie s’est vu remettre un crédit de 500 $ chez VIA Rail, 100 $ de coupons de taxi et un abonnement corporatif de Communauto. Dans le cadre du volet photo/vidéo, le public a tranché : c’est Élyse Gamache-Bélisle pour sa vidéo « Vu d’ici » et Raul Dario Acosta pour sa photo « Cocktail vert » qui ont remporté les crédits de 500 $ en matériel audio-visuel. Pour sa part, le jury a craqué pour le concept « Pour que ça roule » de Stéphane Groleau qui a remporté le prix coup de cœur, soit un week-end pour deux personnes à l’Auberge des Jardins de l’Achillée Millefeuille.

Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre n’aurait pu avoir lieu sans l’appui de nombreux partenaires dont le ministère des Transports du Québec, Météomédia, Cyberpresse, la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins et Groupe Pages Jaunes.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514-522-2000, poste 303
Cell. : 514-605-2000

 

Réfection de l’Échangeur Turcot :
Le maire Tremblay doit demander à Québec une réduction de la circulation automobile

Montréal, le 14 novembre 2008 – Alors que le ministère des transports (MTQ) étudie différentes possibilités entourant la réfection de l’Échangeur Turcot, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre, Greenpeace et le RESO pressent le maire Tremblay d’exiger une révision des scénarios proposés puisqu’ils vont à l’encontre des orientations du Plan de transport de la Ville de Montréal, soit la réduction de la dépendance automobile et la priorité aux transports collectifs.

En effet, aucun des scénarios envisagés jusqu’à présent par le MTQ ne prévoit la possibilité de réduire la circulation automobile ou de convertir une des voies de circulation actuelle en voie réservée aux transports collectifs, les deux priorités principales du Plan adopté à l’été 2008.

« Faire preuve de si peu de vision sur un projet d’une telle envergure, c’est une aberration, déplore André Porlier du CRE-Montréal. La circulation automobile passera de 280 000 véhicules à 310 000 véhicules par jour. Cette augmentation, en plus de générer une augmentation significative de la pollution atmosphérique dans les quartiers avoisinants, va à l’encontre de tous les objectifs de la Ville de Montréal et des efforts déployés par les sociétés de transport pour inverser cette tendance. »

S’il veut concrétiser sa volonté de prioriser le transport collectif et de défendre la qualité de vie des Montréalais, les groupes estiment que le maire Tremblay ne doit en aucun cas tolérer une augmentation de la capacité véhiculaire. On ne doit pas ajouter de voies de circulation mais plutôt exiger du gouvernement la conversion d’une voie de circulation actuelle pour le co-voiturage et le transport en commun. De cette façon, on augmente la mobilité des personnes dans le secteur sans contribuer à l’augmentation de la circulation automobile.

Les groupes rappellent que plusieurs projets de transports collectifs permettant de revoir à la baisse la capacité de l’échangeur Turcot sont prévus dans ce secteur, comme la navette ferroviaire vers l’aéroport Montréal-Trudeau et le système léger sur rail dans l’axe du pont Champlain. Le gouvernement doit en tenir compte.

« Ça prend une vision d’ensemble pour tirer le maximum de ce projet, estime Sidney Ribaux d’Équiterre. Nous avons une opportunité en or d’être cohérents avec tous les plans et politiques que nos élus ont adopté, que ce soit le Plan d’action sur les changements climatiques et la politique de transport collectif du gouvernement du Québec. »

« Le transport est responsable de 50% des émissions de gaz à effet de serre et contribue à l’augmentation du smog dans la région de Montréal. Il est inadmissible de cautionner des projets majeurs qui vont aggraver ce bilan désastreux », ajoute Arthur Sandborn de Greenpeace.

« Toute solution ou aménagement qui peut contribuer à réduire les nuisances de ce complexe autoroutier qui traverse des quartiers densément peuplés du Sud-Ouest doit être envisagé », conclut Pierre Morrissette, du RESO.

Rappelons que le gouvernement prévoit réaliser les travaux de réfection de l’échangeur Turcot de 1,5 milliards de dollars entre 2009 à 2015 et que les audiences du BAPE débuteraient en janvier 2009.

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Renseignements

Leïla Copti, CRE-Montréal, 514.842.2890 x 226, cell 514.661.6134

Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée

Montréal, le 10 novembre 2008 - L’événement Mode de vie, organisé par Équiterre et La Gaillarde, a honoré l’éco-designer Julie Harvey vendredi dernier au Suco Resto Lounge. Lors de cette soirée, le public devait déterminer leur robe de soirée préférée, faites de matières recyclées, biologiques ou équitables, parmi les créations de Julie Harvey, Geneviève Genest, Isabella Pasinato, Patricia Jodoin, Isabelle Tremblay, Geneviève et Sofie Dumais.

C’est la création Samsara signée Julie Harvey, faite à partir de vêtements pour hommes, qui a été choisie par le public comme étant la plus créative. Cet honneur permettra à la designer d’avoir un kiosque de vente au Centre Eaton de Montréal ainsi qu’une séance photo de sa collection par le photographe Luc Bourgeois. « Mode de vie permet vraiment de faire connaître la mode éthique sous un autre jour. J’ai participé à l’événement pour le plaisir et je suis vraiment contente de voir que les gens apprécient mon travail et mes créations », a déclaré la gagnante Julie Harvey, visiblement très émue. Un cocktail d’honneur sera aussi tenu pour l’éco-designer à la boutique La Gaillarde, le jeudi 4 décembre prochain à 17h, où le public est invité. Elle pourra y présenter sa collection en plus de profiter d’une vitrine promotionnelle pour tout le mois de décembre.

En plus de pouvoir discuter avec les éco-designers, le public a pu découvrir les dessous de la mode éthique grâce à une projection vidéo expliquant notamment les caractéristiques du coton équitable et biologique. « Mode de vie est un outil de sensibilisation vraiment extraordinaire pour démontrer aux gens que d’inclure des vêtements biologiques, équitables ou recyclés dans sa garde-robe, c’est accessible. Il reste tout de même beaucoup de sensibilisation à faire pour que les gens comprennent tout ce qu’implique la fabrication d’un vêtement commercial, comme l’utilisation de pesticides ou l’exploitation des travailleurs », explique Isabelle St-Germain d’Équiterre.

Lors de la soirée, des designers de renom étaient aussi sur place, dont Christian Chenail, Nadya Toto, Mariouche Gagné et Marie Saint Pierre, afin d’identifier leur coup de cœur. Christian Chenail et Marie Saint Pierre ont d’ailleurs salué la créativité de la robe de Julie Harvey, la qualité du style et l’originalité des tissus utilisés. De plus, trois d’entre eux avaient conçu une robe à partir de matières récupérées pour la comédienne Jacynthe René, animatrice et porte-parole de l’événement. « La mode éthique, c’est in! Quand je m’habille de façon éthique, c’est un peu comme quand je mange bio ou local : je sais que je me fais du bien, que je protège mon environnement et que j’encourage l’économie locale », expliquait Jacynthe René lors de l’animation de la soirée.

Sous l’œil attentif du public, les éco-designers ont apporté les touches finales à leur création, portées par les mannequins qui s’étaient prêtées au jeu. Parmi celles-ci, on comptait l’animatrice et comédienne Marie-Lise Pilote, qui portait une création « Les perles rares » faite entièrement de bouchons de liège, ainsi que la comédienne Catherine Florent, qui portait une robe conçue à partir de cravates d’hommes, créée par l’éco-designer Geneviève Genest.

L’événement, qui en était à sa 3ième édition cette année, a rassemblé plus de 200 personnes au Suco Resto Lounge de l’Hôtel Opus. « La mode éthique a beaucoup évolué depuis ses débuts et avec cet événement, nous voulions vraiment faire découvrir aux gens qu’il est possible de porter des vêtements tendance et chics tout en respectant ses valeurs », a déclaré Annie de Grandmont de La Gaillarde. « Avec les superbes créations conçues par les participantes, l’engouement du public et la participation de grands noms de la mode à Mode de vie, je crois que c’est réussi! », ajoute-t-elle.

La vidéo sur la mode éthique présentée lors de la soirée est disponible sur le site web de La Gaillarde : www.lagaillarde.blogspot.com

Pour plus d’information sur la consommation responsable ou le commerce équitable : www.equiterre.org

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N.B. Des photos de l’événement et des différentes créations sont disponibles sur demande.

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org
www.equiterre.org

Annie de Grandmont
La Gaillarde
514 989-5134
gaillar@cooptel.qc.ca
www.lagaillarde.blogspot.com

 

Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés

Montréal, le 6 novembre 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire dévoilent les critères de sélection pour la Bourse Laure Waridel, qui sera remise à un étudiant ou une étudiante du milieu universitaire québécois en février 2009. Cette bourse a été créée en avril dernier afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre ainsi que d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2009 à un étudiant réalisant des recherches sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques.

Les étudiants inscrits au baccalauréat ou à la maîtrise d’une université québécoise ont jusqu’au 15 décembre 2008 pour présenter un projet qui vise la recherche, l’action ou la diffusion d’une solution concrète reliée aux défis environnementaux et sociaux. Ils devront démontrer les impacts concrets que pourra avoir leur projet ainsi que ses liens avec la mission d’Équiterre. Le projet retenu par le jury, composé de Mme Waridel et d’académiciens, devra être réalisé pendant l’année 2009.

« Équiterre doit la création de son programme éducatif sur le commerce équitable à un projet de recherche étudiant. En effet, ce projet a mené au premier livre de Laure, Un juste Café, qui a d’ailleurs servi de base à notre travail d’éducation du public. À l’époque, nous avions bénéficié de l’aide de plusieurs personnes et d’organismes dont Oxfam-Québec pour réaliser notre travail. Aujourd’hui, il est temps de rendre la pareille à une nouvelle génération d’étudiants qui rêvent de changer le monde », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », ajoute Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.

Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration. Elle est actuellement membre de l’organisme et se consacre à la réalisation d’un documentaire et à sa famille.

Les conditions pour le dépôt d’un projet pour la Bourse Laure Waridel sont disponibles à l’adresse : www.equiterre.org/organisme/bourselaurewaridel.php
Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org).

La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Tel : 514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille

Montréal, le 3 novembre 2008 – À la suite de la publication ce matin par le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) de l’« Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2006 et leur évolution depuis 1990 », Équiterre croit qu’il est toujours possible pour le Québec d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Par contre, d’importants efforts devront être faits dans le secteur des transports. Bien qu’elles aient diminué au Québec de façon importante depuis 2003, les émissions globales de gaz à effet de serre sont toujours supérieures de 1,6 % du niveau atteint en 1990, année de référence internationale.

Dans le secteur des transports, les émissions sont passées de 27,83 mégatonnes (Mt) à 33,92 Mt, une augmentation de 21,9 % en grande partie attribuable à la hausse de la motorisation au Québec, favorisée par l’étalement urbain et un certain engouement des consommateurs pour les véhicules utilitaires sports et les mini-fourgonnettes.

« La part du transport dans les émissions de GES au Québec est maintenant de 40 %, alors qu’elle était de 38 % lors du dernier inventaire. Les transports, chez nous, consituent le nerf de la guerre en matière de lutte aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Il faudra, aux cours des prochaines années, peser sur l’accélérateur pour développer les projets de tramway, trains de banlieues et voies réservées. Il faudra aussi investir en matière d’aménagement du territoire pour freiner l’étalement urbain et la dépendance à la voiture individuelle, en plus d’imposer de nouvelles normes aux constructeurs automobiles », a-t-il ajouté.

« L’atteinte de Kyoto demeure possible, mais ça n’arrivera pas par magie : le Québec devra travailler fort pour y arriver », a conclu M. Guilbeault, qui note que la mise en œuvre du Plan Kyoto du gouvernement du Québec devrait commencer à se refléter dans les bilans des émissions des prochaines années.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tel : 514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000

Le pétrole des sables bitumineux au Québec
Le Premier ministre Charest appelé à prendre position

Montréal, le 3 novembre 2008 - À la veille du déclenchement des élections québécoises, et à quelques jours du dépôt d'une demande officielle d'autorisation à l'Office national de l'Énergie, Nature-Québec, Vivre en Ville, la Fondation David Suzuki et Équiterre demandent au Premier ministre Jean Charest de prendre position sur la question du projet Trailbreaker, de la compagnie Enbridge. Ce projet renverserait le flux du pétrole dans la Ligne 9 entre Montréal et Sarnia et acheminerait plus de 200 000 barils par jour de pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta jusqu'au Québec par voie de pipeline.

Ce projet hautement controversé est par ailleurs massivement rejeté par une majorité de Québécois. Un sondage CROP réalisé le mois dernier révèle en effet que 72% des électeurs souhaitent le report de ce projet tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. L'exploitation des sables bitumineux est d'ailleurs la principale source de la croissance des émissions canadiennes de gaz à effet de serre.

Le raffinage à Montréal de 80 000 barils par jour, tel que proposé par Enbridge, pourrait avoir des effets néfastes sur la qualité de l'air et de l'eau dans la région de Montréal. Le raffinage du pétrole issu des sables bitumineux compromet d'ailleurs des décennies d'efforts de dépollution des eaux des Grands Lacs, selon un rapport du Munk Center for International Studies de l'Université de Toronto, rendu public le mois dernier. De plus, ce pétrole est beaucoup plus corrosif que celui qui coule dans ce pipeline présentement, ce qui pourrait provoquer des fuites plus fréquentes.

« Le Québec a affirmé sa volonté d'être un leader sur la question des changements climatiques. Renverser le flux du pétrole dans ce pipeline pourrait aussi renverser les efforts du Québec dans la lutte aux changements climatiques », a indiqué Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre. « Nous demandons au Premier ministre d'exiger la tenue d'audiences publiques par l'Office national de l'Énergie et d'y faire connaître l'opposition de la société québécoise », ajoute-t-il. Le groupe Équiterre a d'ailleurs fait parvenir une demande officielle en ce sens au Premier ministre Charest la semaine dernière. L'organisme demande également aux chefs des autres formations politiques de se prononcer sur la question.

« L'extraction et l'exploitation des sables bitumineux a des impacts dévastateurs sur l'environnement, telles la contamination des cours d'eaux, la destruction de la forêt boréale et de son écosystème, ainsi que des émissions très élevées de gaz a effet de serre. Les communautés autochtones vivant en aval des zones d'extraction sont atteintes d'un taux élevé de cancers rares, en raison des toxines émises dans leur environnement », a poursuivi Christian Simard de Nature Québec. « Le projet Trailbreaker est un élément-clé de la stratégie de développement des sables bitumineux, et sa mise en œuvre pourrait ainsi ralentir le développement de carburants alternatifs », a-t-il ajouté.

« Ce dont le Québec a besoin, c'est de réduire sa dépendance au pétrole, notamment en repensant l'aménagement du territoire, en favorisant les transports collectifs et en diminuant la place de la voiture individuelle », a par ailleurs affirmé Alexandre Turgeon, Président exécutif de l'organisme Vivre en Ville. « Dans ce contexte, le pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta n'a pas sa place chez-nous » conclu-t-il.

« De toutes les sources d'énergie disponibles, le pétrole des sables bitumineux représente l'une des pires options. Le Québec n'a pas besoin de ce pétrole si dévastateur pour l'environnement, la forêt boréale, les cours d'eau et le climat », conclut le Directeur québécois de la Fondation Suzuki, Karel Mayrand. « Nous sommes à la croisée des chemins. La Californie et le Congrès américain ont déjà dit non, nous devons faire de même ».

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Sources :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-655-0592

Christian Simard
Nature Québec
418-933-2031

Karel Mayrand
Fondation David Suzuki
514-998-5458

 

Démission de Stéphane Dion :
Équiterre salue son engagement dans la lutte aux changements climatiques

Montréal, le 20 octobre 2008- Équiterre salue l’engagement de Stéphane Dion, particulièrement dans le cadre de son mandat à la chefferie du Parti libéral du Canada, à lutter contre les changements climatiques et à proposer des mécanismes concrets pour le faire.

« Alors qu’il était ministre de l’Environnement, particulièrement lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques tenue sous sa présidence à Montréal en 2005, Stéphane Dion s’est toujours engagé activement à s’attaquer au dossier des changements climatiques. Il a maintenu sa position lors des dernières élections et a poursuivi ses efforts afin de prioriser la lutte aux gaz à effet de serre. Il a réellement contribué à braquer les projecteurs sur cet important enjeu et à faire avancer le Canada dans cette voie. Nous espérons qu’il continuera à le faire », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui souhaite que le Parti libéral du Canada conserve le meilleur de l’héritage environnemental de Stéphane Dion.

L’environnement est un dossier prioritaire pour le Québec. Lors des récentes élections, les Canadiens, et particulièrement les Québécois, ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Au Québec, les Québécois ont voté à près de 80 % pour des partis ayant des plateformes environnementales solides.

« Les sondages et le vote le démontrent : l’environnement, et particulièrement les changements climatiques, est une priorité pour les Québécois. Les partis politiques doivent entendre ce message fort. Plusieurs propositions des partis lors des dernières élections avaient beaucoup de potentiel pour nous emmener à réduire nos émissions de GES. Il faut poursuivre, bonifier, améliorer », a ajouté Sidney Ribaux d’Équiterre.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

Secrétariat international de mobilisation sur le climat

Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco

Québec, 17 octobre 2008 – Équiterre salue la contribution financière de 300 000$ de la Fondation du Prince Albert II de Monaco aux activités du Secrétariat international de mobilisation sur le climat, établi récemment à Montréal. Cette annonce a été faite aujourd’hui à Québec, en marge du Sommet de la Francophonie, par le Prince de Monaco, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp et Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint du groupe Équiterre. Cette contribution servira à appuyer des initiatives d’information et de sensibilisation aux enjeux des changements climatiques, en Pologne, en Inde et au Brésil notamment.

La Campagne internationale sur le climat a été fondée à Montréal en février 2007, en vertu de la législation québécoise, par un consortium de partenaires représentant des organisations nationales et internationales impliquées dans le dossier des changements climatiques, dont Greenpeace International, OXFAM International, le Pew Environmental Group, le Union of Conserned Scientists, WWF-International et le Conseil mondial des Églises. Le groupe Équiterre en est également partenaire, de même qu’un des principaux initiateurs.

Mécanisme de coopération internationale des organisations non gouvernementales (ONG) dans le contexte des négociations climatiques internationales, la Campagne internationale sur le climat, par le biais de son Secrétariat basé à Montréal, offre un soutien technique et financier à la mobilisation et à l’éducation citoyenne dans des pays du Nord comme du Sud, où les ressources font défaut. La Campagne vise aussi à susciter une meilleure coordination entre acteurs non gouvernementaux (organisations environnementales, religieuses et de développement international) impliqués dans le dossier des changements climatiques.

« Nous sommes heureux de compter sur l’appui d’organisations comme Montréal International, qui a appuyé les démarches de création du Secrétariat, de même que sur le Gouvernement du Québec, premier partenaire financier du projet, avec une contribution de 300 000$. La contribution du Gouvernement du Québec a déjà eu un effet levier important – plus de 3 pour 1 – puisque la Fondation Rasmussen et maintenant la Fondation du Prince Albert II de Monaco ont également emboîté le pas », a déclaré Steven Guilbeault, qui précise que la dotation de la Campagne dépasse aujourd’hui les 1,3M$. « Nous avons déjà pu contribuer à des campagnes en Inde et au Japon, en plus d’aider des organisations en Pologne et au Brésil à structurer leurs actions. Les besoins sont immenses, mais nous pouvons compter sur des partenaires crédibles et solides pour amasser les ressources nécessaires », a-t-il ajouté.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Sommet de la Francophonie et rencontre Charest-Sarkozy

Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest

Montréal, le 17 octobre 2008- À l’occasion du passage du président français Nicolas Sarkozy au sommet de la Francophonie, le Premier ministre Charest doit rappeler à ce dernier l’importance, pour le Québec et pour le monde, d’une Europe forte et leader dans le dossier des changements climatiques. C’est ce que souhaite l’organisme Équiterre, inquiet des réticences exprimées par la Pologne et l’Italie, quant aux cibles de réduction de GES de l’Union Européenne, lors du sommet de Bruxelles ce mercredi. Ces deux pays ont indiqué que la crise financière qui secoue l’économie mondiale rend difficile, voire impossible, l’objectif des Vingt-Sept de réduire leurs émissions de GES de 20% sous le niveau de 1990 d’ici 2020.

Dans la foulée des événements, le président français, qui assume la présidence de l’Union Européenne, est toutefois demeuré ferme. « Nous n'allons pas relâcher la lutte contre le changement climatique, il n'est pas question de choisir entre combattre la crise financière ou le changement climatique (...) Nous avons obtenu l'unanimité », a assuré le chef d’État, mercredi à l’issue du sommet de Bruxelles, où les pays de l’Union Européenne ont approuvé un plan d’aide au secteur financier.

« Le Premier ministre Charest doit réaffirmer auprès du président français le rôle fondamental que joue l’Europe dans la mise en place d’une dynamique mondiale de réduction des émissions de GES », dit le coordonnateur-général adjoint d’Équiterre, Steven Guilbeault.

En effet, le leadership de l’Europe est crucial car les mesures adoptées au sein de l’Union Européenne doivent servir de base de travail aux négociations internationales sur l’après-Kyoto, qui doivent se conclure en décembre 2009 à Copenhague.

Enfin, dans un contexte nord-américain où les gouvernements fédéraux américains et canadiens font preuve de peu d’empressement dans le dossier, les états qui font des efforts comptent sur l’Union Européenne. « Il va sans dire que le Québec, et les autres états proactifs en sol américain ont besoin d’une Europe qui donne le ton », de conclure Steven Guilbeault.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-200


Des citoyens écolos au ballottage
Concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre

Montréal, le 16 octobre 2008 – Après une campagne électorale où l’environnement et les changements climatiques ont constitué un enjeu plus important que jamais, Équiterre invite les citoyens à privilégier les moyens de transport autres que la voiture solo. Pour les encourager, l’organisme lance le deuxième volet du concours Cocktail transport 2008, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport durable. Il est maintenant temps de voter pour les meilleures photos et vidéos soumises par les participants pendant le premier volet du concours pour courir la chance de gagner un an de transport écologique : www.equiterre.org/cocktail.

Les candidats au ballottage pour le volet photo sont Raul Dario Acostat de Montréal pour ses deux créations « Cocktail vert » et « La voiture écologique avec covoiturage familial », ainsi que Milie-Daphné Leduc de Montréal pour « C’est le soleil qui me montre l’avenue et c’est la musique qui me pousse dessus ». Pour le volet vidéo, le jury a reconnu le talent d’Élyse Gamache-Bélisle de Drummondville pour « Vu d’ici », de Stéphane Groleau de Québec avec « Pour que ça roule » et de Guillaume Simonet de Montréal qui a présenté « Techno-Logique ».

Plus de 100 000 citoyens sensibilisés
« On sait que c’est le transport qui constitue la première cause des changements climatiques au Québec et que l’environnement constitue actuellement une préoccupation importante selon les sondages », rappelle Amélie Ferland, chargée de projets en communication et coorganisatrice du concours. « Cela explique certainement le grand succès du premier volet du concours qui a déjà contribué à sensibiliser près de 100 000 citoyens au transport écologique », explique-elle précisant que plus de 3000 citoyens se sont inscrits jusqu’à maintenant et que plus de 50 entreprises se sont engagées à faire la promotion du transport écologique auprès de leurs employés et partenaires.

Plus de 100 photos et vidéos reçues
En plus de proposer différents outils pour informer les citoyens des solutions existantes, le site Internet du concours permet aux internautes d’inspirer leurs pairs en partageant en ligne des photos et vidéos démontrant des idées et des trucs pour faciliter leurs déplacements. « Nous avons reçu plus de 100 photos et vidéos en quelques semaines, ce qui démontre un réel engouement des participants à partager leur expérience de transport écolo! Plusieurs concepts sont très originaux et inspirants, autant pour les familles que les personnes seules, en ville comme à la campagne », explique Amélie Ferland.

Le jury a choisi six concepts créatifs parmi ceux reçus, et les citoyens ont jusqu’au 12 novembre pour donner leur verdict et ainsi courir la chance de remporter une trousse cocktail transport d’une valeur de 2500 $ comprenant un vélo et 200 $ d’accessoires, un an de transport collectif, un crédit de 500 $ chez VIA Rail, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto. Les gagnants des volets photos et vidéos se mériteront chacun un certificat-cadeau de 500 $ de matériel audio-visuel, alors que le récipiendaire du « coup de cœur » du jury remportera une fin de semaine pour deux personnes dans une auberge écolo.

Des chiffres qui parlent
Plus du tiers des inscriptions au concours provient du groupe des 24-35 ans, le public-cible principal de cette campagne, puisqu’on sait que c’est auprès d’eux que le transport durable et les nouveaux médias sont les plus populaires ». Selon le PMB 2008, ce sont eux qui parcourent le plus de kilométrage en transport en commun au Canada. Les modes de transport écologiques préférés des participants sont la marche (89 %), les transports collectifs (80 %), le vélo (69 %) et le covoiturage (37 %). Si plus de la moitié des participants provient de Montréal, il faut noter que le concours a suscité des inscriptions dans l’ensemble du Québec.

Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre peut compter sur l’appui de nombreux partenaires dont le ministère des Transports du Québec, la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins, Cyberpresse, MétéoMédia et Groupe Pages Jaunes.

Pour s’inscrire au volet citoyen ou employeurs : www.equiterre.org/cocktail

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Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants et la vidéo promo : www.equiterre.org/promouvoir_le_concours.

Pour voir les photos/vidéos au ballottage : http://www.equiterre.org/transport/concours/photos_videos

Certains candidats sont disponibles pour des entrevues.

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514-522-2000, poste 303 Cell. : 514-605-2000

 

 

Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique

Montréal, le 15 octobre 2008 – Équiterre et La Gaillarde, en collaboration avec de grands noms de la mode québécoise, présentent l’événement Mode de vie 2008 le 7 novembre prochain au très chic Suco Resto Lounge de l’Hôtel Opus à Montréal. Cet événement propose de découvrir tout le glamour de la mode éthique et vise à démontrer au public qu’il s’agit d’une façon de se vêtir à la fois accessible et tout à fait tendance. Pour ce faire, Équiterre et La Gaillarde ont sélectionné six éco-designers montréalais au talent prometteur, qui auront comme défi de créer une robe de soirée à partir de tissus récupérés, biologiques ou équitables.

La comédienne québécoise Jacynthe René, passionnée à la fois par la mode et l’environnement, est la porte-parole pour Mode de vie 2008. « J’essaie de faire ma part pour l’environnement dans ma vie de tous les jours et je crois que de choisir la mode éthique, c’est faire un pas de plus vers la bonne direction. L’événement Mode de vie permettra de développer l’intérêt des gens pour la mode éthique tout en faisant découvrir des nouveaux talents », affirme-t-elle. Elle sera accompagnée de Christian Chenail, Marie Saint Pierre, Nadya Toto et Mariouche Gagné, designers de renom, qui dévoileront leur création coup de cœur de la soirée. Parmi les mannequins qui porteront les créations des designers émergents, on compte notamment la participation de Marie-Lise Pilote, l’éco-communicatrice K et Catherine Florent.

En plus de pouvoir assister en direct à la dernière étape de création des robes des éco-designers, le public pourra découvrir les dessous de l’industrie de la mode écologique et équitable. Les mannequins défileront parmi les invités avec les créations, afin de recueillir le vote du public, qui déterminera l’éco-designer le plus marquant de l’événement Mode de vie 2008.

« Les consommateurs ne sont pas toujours conscients des impacts environnementaux et sociaux reliés à leurs choix vestimentaires. Par exemple, la fabrication du coton traditionnel utilise à elle seule 24 % des pesticides vendus dans le monde et ne rapporte que 0,37 $ le kilo au producteur. Le coton biologique et équitable n’utilise aucun pesticide et le producteur gagne près du double, 0,70$ le kilo, un juste prix pour son travail », affirme Isabelle St-Germain, coordonnatrice - alimentation, agriculture et commerce chez Équiterre. « Un événement comme Mode de vie va certainement permettre de faire connaître davantage les nombreux bienfaits de la mode éthique et les nouveaux talents et ressources du Québec », ajoute-t-elle.

De son côté, Annie de Grandmont, coordonnatrice de La Gaillarde, constate que la mode éthique gagne de plus en plus en popularité. « Les gens prennent maintenant plaisir à découvrir le talent et la passion des éco-créateurs montréalais; ils souhaitent encourager l’industrie locale et afficher fièrement leurs valeurs éthiques en portant un vêtement unique Made in Québec ».

L’événement aura lieu le 7 novembre 2008 à 19h au Suco Lounge de l’Hôtel Opus, situé au 2108 Boulevard Saint-Laurent. Bouchées, musique d’un DJ et prix de présence sont au programme. Les billets sont disponibles au coût de 40$ en appelant au 514-989-5134. Les bénéfices excédentaires reliés à cette soirée seront remis à l’organisme Équiterre et La Gaillarde pour leur permettre de poursuivre leur mission et de promouvoir le commerce équitable ainsi que la mode écologique et éthique québécoise.

Pour plus d’information sur l’événement Mode de vie: www.lagaillarde.blogspot.com et www.equiterre.org

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Annie de Grandmont
La Gaillarde
514 989-5134
gaillar@cooptel.qc.ca

 

La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs

Montréal, le 14 octobre 2008 - Aujourd’hui, en rejetant en majorité l’approche du Parti Conservateur, les Canadiens ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Le nouveau gouvernement minoritaire conservateur devra impérativement respecter la voix de la majorité, représentée par les quatre autres partis en lice, dont les positions sont nettement en faveur de l’environnement, de la lutte aux changements climatiques et du respect des engagements internationaux du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto.

« Le Parti Conservateur ne pourra plus tourner le dos à l’environnement comme il l’a fait ces deux dernières années. Il doit maintenant respecter les valeurs des Canadiens et mettre en place des règlements clairs et efficaces pour protéger l’environnement et contrer les changements climatiques au Canada », constate Steven Guilbeault d’Équiterre.

Équiterre suivra de près le gouvernement nouvellement élu, et verra à s’assurer qu’il respecte les valeurs des Canadiens notamment dans le dossier du Protocole de Kyoto, plus spécifiquement lors des négociations des Nations Unies sur le climat à Poznan en Pologne en décembre prochain et à Copenhague en 2009. « On va talonner le parti au pouvoir afin qu’il respecte le message environnemental énoncé par les électeurs canadiens aux urnes », promet-il. « Entre 2006 et 2008, le Parlement a été paralysé par le refus systématique de Stephen Harper d’adopter des mesures ou des projets de loi afin de respecter les engagements du Canada dans le cadre du Protocole », rappelle-t-il.

Plusieurs enjeux environnementaux seront aussi à surveiller lors du prochain mandat du gouvernement notamment les sables bitumineux, le développement de l’économie verte, ainsi que le transport écologique et durable.

Tout au long de la campagne électorale, Équiterre et d’autres groupes environnementaux ont questionné les différents partis politiques sur leur position environnementale. L’invitation à un débat des chefs sur l’environnement, un questionnaire, l’analyse des plateformes environnementales et un bilan législatif, tout a démontré que seul le Parti conservateur ne considère pas l’environnement comme un enjeu d’importance.

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Source :

Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
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etfugere@equiterre.org

Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens

Montréal, le 11 octobre 2008 – La campagne électorale qui s’achève a été le théâtre d’une liste de plus en plus longue d’actions de Stephen Harper témoignant de son manque de respect envers la société et les valeurs canadiennes. La plus récente preuve : les Conservateurs n’ont répondu à aucun des sondages et questionnaires soumis à tous les partis politiques par au moins 20 organisations d’importance pendant cette élection. Les groupes ont l’habitude de soumettre de tels questionnaires aux partis politiques afin de pouvoir mieux comprendre leurs positions sur différents enjeux.

« C’est troublant de voir comment Stephen Harper choisit d’ignorer les préoccupations des Canadiens, des groupes et associations qui les représentent », note Steven Guilbeault d’Équiterre.

« Partout à travers le Canada, des scientifiques et des environnementalistes ont été complètement ignorés par le gouvernement Harper. Il a eu la même attitude envers les groupes de lutte à la pauvreté, les syndicats de travailleurs, les défenseurs de services de santé, les regroupements d’artistes, les experts en politiques étrangères, les économistes, les petites entreprises indépendantes, et même les étudiants et les commissions et conseils scolaires », a-t-il ajouté.

« M. Harper refuse de donner des détails sur les politiques de son parti. Pourquoi? Est-ce qu’il a peur de la réaction des électeurs si ceux-ci avaient accès à cette information? », questionne Steven Guilbeault.

« Les Canadiens doivent connaître l’opinion véritable de Stephen Harper quant aux valeurs canadiennes. Il faut rappeler que cet homme a dit un jour à une salle remplie de Républicains pro Bush que « le Canada est un État de « bien-être social » à l’européenne dans le pire sens du mot »(traduction libre). Comme Canadien, je trouve cela insultant », rappelle Steven Guilbeault.

Ci-dessous une liste de 20 organisations qui ont spécifiquement demandé à chacun des partis politiques une série de questions directement reliées à leurs préoccupations. Harper et son parti ont choisi de toutes les ignorer. Tous les autres partis ont répondu aux questions.

1. Abolissons la pauvreté : Ce questionnaire demandait aux cinq partis politiques de répondre à des questions concernant leur plan pour éliminer la pauvreté au Canada et ailleurs dans le monde. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur. >>>
Pour plus d’informations sur ce sondage, communiquez avec Denis Howlett à Abolissions la Pauvreté au 613 241-5293.

2. Réseau juridique canadien VIH/SIDA et la Coalition interagence SIDA et développement : Ces deux organisations ont posé sept questions sur la façon dont le Canada devrait combattre l’épidémie de SIDA au pays et ailleurs. Tous les partis politiques ont répondu au sondage, sauf le Parti conservateur.>>>

3. L’Association médicale canadienne : L’AMC a demandé aux cinq partis de répondre à des questions portant sur la pénurie de médecins, les problèmes mentaux, l’innovation et les technologies de l’information, l’accès aux médicaments, la santé et l’environnement et le développement durable dans le système de santé. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

4. Conférence canadienne des arts : La CCA a fait parvenir une liste de questions concernant les enjeux du domaine culturel, notamment en ciblant spécifiquement les politiques culturelles et les priorités de chacun des partis politiques. Les questions concernaient également la création et la révision de programmes, l’avancement du statut socio-économique des artistes et l’amélioration de la production culturelle canadienne au pays et ailleurs dans le monde. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>>
Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Alain Pineau, Directeur national de la Conférence canadienne des arts au 613 238-3561, poste. 12.

5. La guilde canadienne des réalisateurs : Cet organisme a envoyé une liste de questions aux cinq partis concernant l’investissement dans l’industrie cinématographique, l’industrie de la télévision et celle des nouveaux médias, l’accès aux marchés, la protection des droits d’auteur, les enjeux du travail et la censure. Le NPD, les Libéraux et le Parti Vert ont pris position sur ces questions, tandis que le Bloc Québécois et le Parti conservateur n’ont pas répondu directement.>>

6. Conseil canadien pour la coopération internationale : Le CCCI a demandé aux cinq partis ce qu’ils avaient l’intention de faire pour mettre un terme à la pauvreté et à l’injustice. Les Libéraux, le NPD, le Parti Vert et le Bloc ont répondu. Le Parti conservateur n’a fourni aucune réponse.>>>
Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Patrick Leclerc, coordonnateur aux communications au 613-241-7007, poste 301 ou avec Katia Gianneschi, Relations avec les médias, au 613-241-7007, poste 311.

7. Fédération canadienne des étudiantes et étudiants : Le questionnaire de la Fédération mettait l’accent sur le financement de l’éducation post-secondaire, les droits de scolarité, les bourses de recherche, l’éducation des Amérindiens et l’accès à l’information. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>>

8. Canadian Firearms Institute : Un questionnaire a été envoyé sur le registre des armes à feu et les politiques relatives aux armes à feu. Les Libéraux et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>>

9. PIAC, Option Consommateurs, Organisation Nationale Anti-Pauvreté et d’autres groupes : Ce regroupement d’organismes a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un sondage sur la compétition et les télécommunications – date limite : 8 octobre.>>>

10. Chambre de commerce du Canada : A fait parvenir un questionnaire aux cinq principaux partis politiques, afin qu’ils puissent faire part de leurs idées pour que les entreprises canadiennes puissent faire face aux enjeux économiques. En date du 9 octobre 2008, tous les partis, sauf le Parti conservateur, avaient répondu.>>>

11. Association des universités et collèges du Canada: L’Association a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un questionnaire sur leur engagement face à l’accès à l’éducation et à la recherche universitaire. Le NPD, le Parti Libéral du Canada et le Parti Vert ont répondu, mais pas le Bloc Québécois et le Parti Conservateur n’ont pas répondu.>>>

12. Équiterre, EnJeu, Nature Québec, RNCREQ, Vivre en ville : Ces organismes ont demandé aux leaders des partis de répondre à une série de questions sur les enjeux environnementaux. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

Plus de détails : Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-378-0232

13. Demain n’attend pas, coalition regroupant les 11 plus grandes organisations environnementales au Canada : A demandé aux partis de fournir des réponses en format vidéo à six questions sur les politiques environnementales et sur les changements climatiques. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

14. Club Sierra et Greenpeace Canada : Ces deux organismes ont demandé aux partis de répondre à des questions sur divers aspects des enjeux environnementaux. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu au sondage.>>>

Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Jean Langlois, Sierra Club du Canada, au 613 241-4611 ou cell: 613 266-5326.

15. Société pour la Nature et les Parcs du Canada : Cet organisme a questionné les cinq partis politiques sur la promotion et la protection des parcs, sur l’eau et les espaces publics, sur les aires de protection marine et sur les projets sur des terrains contaminés. Tous les partis ont fait part de leur opinion sur ces sujets, excepté le Parti conservateur. >>>

16. Association canadienne des commissions / conseils scolaires : A fait parvenir un sondage aux partis politiques concernant ses grandes priorités, notamment la taxe sur les biens et services, les droits d’auteur et le soutien aux immigrants et refugiés. Tous les partis ont répondu à l’Association, mis à part le Parti conservateur.>>>

17. Fondation des maladies du cœur du Canada : La Fondation a envoyé un sondage aux cinq partis politiques sur les enjeux prioritaires reliés aux maladies du cœur. Le Parti libéral du Canada et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>>

18. La Société canadienne de perception de la copie privée : A fait parvenir un sondage aux partis sur les questions relatives à la copie privée au Canada. Tous ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

19. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante : La Fédération a fait parvenir aux cinq chefs un sondage sur les enjeux concernant les PME, notamment la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les impôts et l’environnement. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>>

20. PowerUP Canada : A demandé aux leaders des partis de mentionner les initiatives que le gouvernement fédéral devrait prendre dans les années à venir pour utiliser la technologie et stimuler les solutions provenant des marchés face aux changements climatiques. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>>

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

 

Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale

Montréal, le 10 octobre 2008- L’environnement a définitivement occupé une place centrale dans la campagne électorale, du début à la fin, du jamais vu dans une campagne fédérale. Un sondage de la firme McAllister dévoilé aujourd’hui le confirme. Entre le 26 août et le 24 septembre 2008, l’environnement, et particulièrement la question des changements climatiques, était encore pour les Québécois l’enjeu numéro un (32 %) devant l’économie (19 %). À l’échelle canadienne, l’environnement était le deuxième enjeu en importance (19 %) derrière l’économie (27 %).

« Les chiffres le prouvent. Les électeurs sont préoccupés par l’environnement. Ils exigent plus d’action de leurs élus. Le prochain gouvernement ne pourra pas ignorer cela et devra agir », constate Steven Guilbeault d’Équiterre.

Depuis le début de la campagne électorale, les enjeux entourant les questions environnementales occupent une place centrale. Entre le déclenchement des élections, le 7 septembre, et le 19 septembre, la question environnementale a occupé 25 % du poids médiatique de la campagne électorale, devant les controverses et l’économie. Ensuite, un sondage Harris- Decima révélait que 67% des 1000 Canadiens interrogés identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote le 14 octobre prochain. Finalement, plus de 70 % des Québécois voulaient un débat des chefs entièrement consacré à l’environnement.

La question des sables bitumineux démontre aussi l’intérêt des Québécois. Un sondage CROP annonçait que plus de 70% des Québécois souhaitent le report du projet de pipeline acheminant au Québec du pétrole issu des sables bitumineux albertains tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères.

« Dès le début de la campagne, et encore en fin de course, l’enjeu occupe toujours une place sans précédent. Il y a fort à parier que ce sera ainsi aux urnes », ajoute le porte-parole qui aura suivi de près cette campagne électorale historique.

Ce sondage a été réalisé par la firme McAllister auprès de 1500 Canadiens, avec une marge d’erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20. Il a été réalisé entre le 26 août et le 24 septembre 2008.

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Pour consulter les analyses et communiqués d’Équiterre sur cette campagne: www.equiterre.org.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

 

Trousse pédagogique À la Soupe
Les jeunes du Québec à la découverte d’une alimentation saine et solidaire

Montréal, le 9 octobre 2008 - Équiterre lance la trousse pédagogique À la Soupe! qui propose de faire découvrir la saine alimentation et l’agriculture du Québec aux élèves du primaire et du secondaire afin d’atténuer les effets de la « malbouffe ».

Cette trousse est maintenant disponible gratuitement pour tous les enseignants, les responsables des services de garde et des camps de jour du Québec. Elle propose 17 activités clé en main pour développer des compétences et de nouvelles habitudes de vie plus écologiques et solidaires chez les jeunes. Que ce soit par des jeux de rôles interactifs ou par des expériences terrain, les activités leur proposent d’améliorer leur santé, de protéger l’environnement et de favoriser l’économie locale en soutenant un fermier de leur région.

« Nous avons tenté de créer une trousse vraiment complète pour élargir l’horizon des jeunes en matière d’alimentation. On les incite par exemple à découvrir certains fruits et légumes du Québec méconnus, à analyser le cycle de vie des aliments, à découvrir le trajet d’un aliment du champ à l’assiette, à comprendre les effets néfastes du suremballage sur l’environnement ou encore à explorer le métier d’agriculteur », explique Lova Ramanitrarivo chargée du projet À la soupe! chez Équiterre.

Testée jusqu’à maintenant par près de 300 élèves provenant de six écoles de différents milieux, la trousse connaît beaucoup de succès auprès des jeunes. « Dans notre établissement, les enfants sont très heureux de déguster les bons légumes provenant d’une ferme locale. Les parents sont aussi satisfaits des efforts effectués dans l'école pour sensibiliser et conscientiser concrètement leurs enfants à une alimentation plus responsable », explique Roxanne Gauthier du service de garde de l’école Sainte-Bibiane. Certains jeunes ont été très surpris non seulement du nombre d’ingrédients que renfermaient leurs produits de tous les jours mais aussi de ce qu’ils contenaient. « On mange que du sel, du sucre et du gras! », s’exclame un étudiant de l’École Au fil de l’eau après avoir réalisé ce qui se cache dans certains aliments transformés populaires.

Les activités de la trousse sont non seulement bénéfiques pour les élèves du primaire et du secondaire mais aussi pour les agriculteurs locaux, qui ont la chance de faire découvrir leur métier aux élèves de leur région et d’avoir un contact direct avec eux. « C’est tellement intéressant de pouvoir interagir avec les jeunes et de pouvoir leur expliquer comment les légumes ou fruits qu’ils consomment arrivent dans leur assiette. Ils ne sont pas toujours conscients de tout le travail que ça implique et qui sait, peut-être prendront-ils la relève dans quelques années! », explique François Tanguay de la ferme des Jardins du Petit Tremble, ferme participant au projet.

Afin de s’assurer de la qualité des activités et qu’elles répondent aux critères du ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports du Québec, Équiterre a sollicité la collaboration de l’organisme ENvironnement JEUnesse et d’une conseillère pédagogique.

Cette trousse pédagogique, disponible en ligne en français et en anglais, s’inscrit dans le cadre du projet pilote À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable inauguré en 2007 par Équiterre. Cette initiative a pour but de favoriser l’alimentation saine, solidaire et durable auprès des établissements scolaires et de santé. Développant présentement des liens dans sept régions administratives du Québec, le projet À la soupe ! compte maintenant 15 fermes bio-locales et 21 établissements participants. Ainsi, pendant une partie de la saison de récoltes, les services alimentaires de ces établissements cuisinent avec des légumes biologiques provenant de fermiers locaux, réduisant les pesticides de leur menu, tout en soutenant l’agriculture locale.

La trousse pédagogique À la Soupe! est disponible gratuitement sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org. Elle est aussi disponible en format DVD, au coût de 5 $ (plus les frais d’envois), à la boutique virtuelle d’Équiterre : http://www.equiterre.org/outils/boutique.php#asc_trousse.

Une vidéo d’une visite d’élèves à la ferme réalisant les activités de la trousse est aussi disponible sur le site web d’Équiterre : www.equiterre.org.

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N.B. Des photos d’élèves qui réalisent des activités de la trousse pédagogique sont disponibles sur demande.

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

 

 

Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques
Les groupes environnementaux demandent de véritables mesures et rejettent les pipelines de sables bitumineux

Ottawa, Montréal, Toronto, le 8 octobre 2008 - À la veille de la tournée du centre du Canada du premier ministre de l’Alberta Ed Stelmach visant à promouvoir les sables bitumineux de l’Athabasca, le Réseau action climat a publié un rapport montrant que la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières.

« Le plan de lutte contre les changements climatiques proposé par le gouvernement fédéral semble être conçu pour accommoder une croissance exponentielle des émissions des gaz à effet de serre des sables bitumineux. Si on va de l’avant avec le plan, les émissions des sables bitumineux feront plus que doubler au cours des dix prochaines années, faisant en sorte qu’il sera pratiquement impossible pour le Canada de faire sa juste part dans la lutte contre les changements climatiques », de dire Graham Saul du Réseau action climat, une coalition des grands groupes environnementaux du Canada.

Embourbé dans les sables bitumineux : la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières démontre de quelle façon le gouvernement fédéral n’a pas réussi à tenir les sociétés pétrolières responsables pour les émissions qu’elles génèrent.

Le Réseau action climat demande l’imposition immédiate d’une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre, l’élaboration et la mise en œuvre d’un système rigoureux de plafonnement et d’échange des droits d’émissions, et une obligation que toutes les installations d’exploitation des sables bitumineux nouvelles et existantes deviennent « neutres en carbone » d’ici 2020.

« Messieurs Stelmach et Harper ont tourné le dos à la crise climatique et refusé de prendre de véritables mesures afin de réduire les émissions des sables bitumineux. Il est nécessaire que le gouvernement fédéral sorte la tête du sable et fasse preuve d’un véritable leadership sur cette question », de dire Dave Martin de Greenpeace Canada.

La visite du premier ministre Stelmach à Montréal aujourd’hui et à Toronto demain coïncide avec les pressions des sociétés d’exploitation de sables bitumineux pour accroître leur infrastructure d’exportation et sortir le pétrole de l’Alberta vers les principales installations d’affinage d’Amérique du Nord. Par exemple, la société Enbridge de Calgary a demandé à l’Office national de l’énergie de permettre de faire travailler en sens inverse le pipeline Montréal-Sarnia, permettant l’expédition de plus de 200 000 barils par jour vers Montréal, dont la majeure partie en route vers le Texas par pipelines et pétroliers.

Le projet sera difficile à vendre au Québec où, dans un sondage CROP récent, plus de soixante-dix pour cent des Québécois ont répondu que le projet de pipeline d’Enbridge doit être retardé jusqu’à ce que des lois environnementales plus musclées soient en place pour contrôler les émissions de gaz à effet de serre des sables bitumineux.

« Les Québécois commencent à faire leur part en ce qui a trait à la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre et ils s’attendent à ce que les autres fassent également leur part », de dire Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre à Montréal. « Nous ne voulons pas faire partie d’un plan qui nuit à nos efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, y compris l’expansion dans le secteur des sables bitumineux. »

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Pour télécharger le rapport, allez à www.reseauactionclimat.ca

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec :

Graham Saul, Ottawa, Réseau action climat, 613-558-3368 (tél. cell.)
Arthur Sandborn, Montréal, Greenpeace 514-235-5955 (tél. cell.)
David Martin, Toronto, Greenpeace 416-627-5004 (tél. cell.)
Marie-Ève Roy, Montréal, Équiterre, 514-378-0232 (tél. cell.)

 

Malgré un activisme parlementaire sans précédent

La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008

Montréal, le lundi 6 octobre 2008 - Une analyse des activités législatives de la 39ème législature du Parlement (janvier 2006 à septembre 2008) rendue publique aujourd’hui révèle un activisme sans précédent de toutes les formations politiques sur la question des changements climatiques pendant cette période. Cette analyse, effectuée par Équiterre, Environnement JEUnesse et Nature Québec, révèle en outre un surprenant niveau de collaboration parlementaire entre les partis d’opposition sur la question du respect des engagements du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. On constate par ailleurs que malgré ce fort niveau de collaboration, la mise en œuvre des diverses propositions législatives de la majorité parlementaire a fait l’objet d’une opposition systématique de la part du gouvernement, et ce malgré sa position minoritaire. En définitive, note-t-on, l’actuel plan fédéral de lutte aux changements climatiques ne recueille l’appui que d’une minorité de députés alors que celui-ci est unanimement rejeté par la majorité.

Équiterre, Environnement JEUnesse et Nature Québec notent les contributions du Bloc Québécois (dépôt d’une motion parlementaire exigeant le respect des objectifs de Kyoto), du Parti Libéral du Canada (projet de Loi C-288 visant la mise en œuvre du Protocole de Kyoto) et du Nouveau Parti Démocratique (refonte du projet de Loi C-30 sur la qualité de l’air et présentation du projet de Loi C-377 sur la responsabilité en matière de changements climatiques). De façon surprenante, chacune de ces propositions parlementaires a fait l’objet d’un front commun non partisan de la part de tous les partis d’opposition.

« Il y a longtemps que nous n’avions vu un tel consensus et un tel travail parlementaire non partisan à la Chambre des communes sur des questions environnementales », a souligné Christian Simard de Nature Québec.

Pour sa part, le Parti Conservateur a présenté en octobre 2006 le projet de Loi C-30 sur la qualité de l’air, un Plan vert en avril 2007 et une seconde version du Plan Vert en mars 2008. Chacune de ces propositions a été rejetée par tous les partis d’opposition et par la majorité des députés de la Chambre des Communes, qui y dénonçaient chaque fois le non respect des engagements internationaux du Canada et le rejet du Protocole de Kyoto.

« Le Parti Conservateur est le seul parti représenté en Chambre qui se soit systématiquement opposé à toute mesure législative visant la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto et de réductions absolues des gaz à effet de serre au pays. En conséquence, aucun règlement n’existe à l’heure actuelle au Canada quant à la mise en oeuvre de Kyoto, et la mise en place de cible contraignante donnant lieu à des réductions absolues et ce, bien que la majorité du Parlement soit en faveur du protocole », se désole Steven Guilbeault d’Équiterre.

Le Parlement paralysé dans ses efforts
Les partis n’ayant pas réussi à s’entendre et à travailler conjointement sur une entente de réduction significative des émissions de gaz à effet de serre (GES), le Canada ne possède actuellement aucun règlement régissant l’émission des GES. « Paralysé, le Parlement n’est pas en mesure de doter le pays d’outils pour que le Canada puisse respecter ses engagements envers la communauté internationale. Nous possédons à l’heure actuelle un des pires bilans d’émissions de GES au sein de la communauté du G8. Il faudrait bouger ! », a appelé Steven Guilbeault .

Le bilan complet des actions parlementaires sur les changements climatiques, expliquant chaque projet de loi ainsi que les actions des partis politiques pour chacun d’eux, sont disponibles sur le site web d’Équiterre : www.equiterre.org.

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Telecharger le bilan >>>

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

Mylène Bergeron
Nature Québec
418-933-2031

Jérôme Normand
ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
514-577-3016

 

Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre
Nouveaux partenaires à Montréal

Montréal, le 2 octobre 2008 – Équiterre est fier d’annoncer l’implication d’Ahuntsic-Cartierville, de Lachine, de Mercier-Est et de Notre-Dame-de-Grâce dans sa campagne « Je m’active dans mon quartier ». Cette campagne vise à mobiliser les élus, les commerçants, les citoyens et les représentants de la santé ou de l’éducation, à les encourager à agir ensemble pour trouver des solutions concrètes afin de promouvoir et de faciliter le transport actif et l’achat de proximité. « Les efforts concertés de ces nouveaux alliés devraient permettre à la campagne de rejoindre plus de 260 000 Montréalais au cours de la prochaine année », se réjouit Marilyne Simard, chargée de projet en Transport écologique et responsable de la campagne chez Équiterre,

Un projet pilote réussi
« L’objectif de cette campagne est de démontrer que marcher ou pédaler pour visiter les commerces et services de son quartier est non seulement bon pour la santé et l’environnement, mais également pour la vitalité des milieux de vie », souligne la porte-parole. Véritable succès, le projet pilote mené en 2006 a permis de créer une mobilisation sans précédent des acteurs socio-économiques locaux dans l’Arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Le projet a notamment permis à l’Arrondissement de créer un programme de subvention pour l’achat de supports à vélo. « Cette campagne répond à des besoins bien réels des communautés et les résultats positifs du projet pilote démontrent à quel point elle peut être bénéfique à d’autres quartiers. Nous espérons d’ailleurs que les efforts de nos nouveaux partenaires serviront d’exemples pour d’autres milieux », ajoute Marilyne Simard.

Des partenaires dynamiques
« Nous croyons que la campagne Je m’active dans mon quartier constitue un projet concret de développement durable et un partenariat qui permettra l’atteinte de nos objectifs de valorisation des modes de transports alternatifs et de l’achat local », explique avec enthousiasme Marie-Andrée Beaudoin, mairesse de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville.

Marc-Antoine Pouliot, coordonnateur de la démarche de Revitalisation urbaine intégrée à Solidarité Mercier-Est, ajoute que « cette campagne permettra de repositionner les rues Hochelaga et Des Ormeaux au cœur des habitudes d'achat de proximité des résidents du quartier grâce au transport actif ». Même son de cloche chez Claude Lazon, directeur de la Corporation de développement économique communautaire de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce : « La campagne répond à nos objectifs de sensibilisation de la population et des commerçants de Notre-Dame-de-Grâce quant aux liens entre transport actif, achat de proximité, qualité de vie, santé, environnement et dynamisme économique ».

« Nous sommes très impressionnés par le dynamisme des nouveaux porteurs de chaque quartier, soit l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Solidarité Mercier-Est, la Corporation de développement économique communautaire de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, le Centre local de développement de Lachine, le Groupe de recherche appliquée en macroécologie et Concert’Action Lachine », conclut la porte-parole de l’organisme.

La campagne Je m’active dans mon quartier
La campagne "Je m'active dans mon quartier" se veut une réponse à l'étalement urbain et la dégradation des milieux de vie par l'utilisation massive de la voiture. En effet, Montréal se classe en tête de liste des villes canadiennes au niveau de l'étalement urbain. Plus de 20 000 personnes ont quitté Montréal pour s'établir en banlieue en 2006. Cet étalement s'accompagne par l'augmentation de l’utilisation de la voiture solo et la dégradation de la qualité de l'air qui s'y rattache : le transport est responsable de 47% des émissions de gaz à effet de serre en plus d’augmenter et aggraver les maladies resoiratoires dans la région montréalaise. Équiterre, en collaboration avec ses partenaires, vise à faire des quartiers montréalais des lieux sains, attrayants et sécuritaires et donc, des endroits où il fait bon vivre en famille.

Des outils concrets sur mesure
Les groupes d’action locaux travaillent déjà à adapter la campagne à leurs besoins et à identifier les actions à mettre en place, comme l’ajout d’infrastructures (ex. : supports à vélo), le déploiement d’un concours regroupant les commerçants locaux, la diffusion d’un bottin de ressources locales ou l’organisation d’événements publics de sensibilisation. « Chacun peut choisir les mesures qu’il veut implanter selon les besoins et les objectifs du milieu. Ainsi, chaque projet est unique et correspond parfaitement aux réalités des partenaires », rappelle Mme Simard.

En plus d’accompagner les quartiers partenaires, Équiterre propose divers outils téléchargeables pour les commerces et les institutions, dont des fiches d'information sur le transport actif, des idées de défis pour les employeurs et les commerçants ainsi que des fiches pratiques pour mettre en place des événements de sensibilisation. Pour plus d’information : www.equiterre.org/transport .

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

 

Réaction d’Équiterre au débat des chefs
Stephen Harper n’a pas dit la vérité: Le Canada n’a aucune règlementation sur les émissions de GES


Montréal, le mercredi le 1 octobre 2008 – Monsieur Harper n’a pas dit la vérité aux Canadiens et Canadiennes pendant le débat des chefs. L’approche proposée par les Conservateurs ne donnerait pas lieu à des réductions absolues des émissions de gaz à effet de serre (GES), et ne permettrait donc pas au Canada de répondre aux exigences du protocole de Kyoto. Qui plus est, contrairement à ce qu’il a prétendu, il n’y a actuellement aucune règlementation sur la réduction des émissions de GES au Canada.

« Équiterre se réjouit du fait que l’environnement ait occupé une telle place dans le débat. En effet, les leaders de quatre partis qui représentent ensemble plus de 60 % des intentions de vote au pays appuient la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, des réductions de GES absolues et l’application du principe du pollueur payeur. Malheureusement, le chef du Parti Conservateur continue d’induire les Canadiens en erreur en laissant croire que son plan va véritablement s’attaquer aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault d’Équiterre.

De plus, les accusations de M. Harper sur les effets négatifs sur l’économie d’une taxe sur le carbone sont complètement exagérées. La Suède, avec une taxe sur le carbone de 150 $ la tonne de CO2 (15 fois ce que propose le Tournant vert de St&eac