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Organisme
CommuniquésCommuniqués de presse 2008
Équiterre et le Chantier de l’économie sociale Bilan du concours Cocktail transport 2008 Réfection de l’Échangeur Turcot : Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille Le pétrole des sables bitumineux au Québec Démission de Stéphane Dion : Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest Des citoyens écolos au ballottage Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale Tousse pédagogique À la Soupe Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008 Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre Réaction d’Équiterre au débat des chefs Sondage CROP / Equiterre, ForestEthics et Environmental Defence Le Parti Conservateur refuse de répondre La Fondation David Suzuki au Québec : Non aux sables bitumineux au Québec Les partis politiques à l’examen L’environnement au top des préoccupations Le débat des chefs sur l’environnement est annulé Un débat des chefs sur l’environnement - L’invitation est lancée ! Fin de la vente de pesticides Les changements climatiques : un enjeu important pour les électeurs Invitation aux médias- Steven Guilbeault sur le tapis vert Des leaders de tous les milieux réclament une action plus musclée du gouvernement fédéral dans la lutte aux changements climatiques À dos d’autruche - Concours Cocktail transport 2008 Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo Équiterre sensibilise entreprises et organisations Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique La campagne Défi Climat Plan de transport de Montréal Recours juridique concernant l’autoroute 25 Péages sur l’Île de Montréal L’eau : ressource commune Parachèvement de l’autoroute 30 Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands Nominations au sein d’Équiterre Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel Un bon départ pour la campagne Défi Climat Équiterre invite les fermiers à joindre La Quinzaine du commerce équitable 2008 - Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais Code de gestion des pesticides du Québec 1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25 Une banane de bonne nouvelle : Concours Écologez Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles Début des travaux du pont de la 25 Concours Écologez 2008 Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec Recours juridique concernant l’autoroute 25 Prolongement de l’autoroute 25 Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush Équiterre et le Chantier de l’économie sociale Montréal, le 19 novembre 2008- Équiterre et le Chantier de l’économie sociale lancent aujourd’hui leurs campagnes de Noël visant à encourager les citoyens à célébrer et à gâter leurs proches sans sacrifier leurs valeurs sociales et environnementales. « Selon Statistique Canada, un consommateur canadien dépense en moyenne 845 $ en décembre pour Noël; notre objectif est de montrer qu’on peut facilement éviter que Noël soit une véritable course à la surconsommation et nuise à la planète et au porte-feuille », explique Marie-Eve Roy d’Équiterre. « Nous proposons des idées concrètes pour consommer moins et mieux, tout en participant à l’esprit des fêtes », précise Nancy Neamtan, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. –30 – Les visuels des campagnes sont disponibles sur demande. Jacques Hérivault
Bilan du concours Cocktail transport 2008 Montréal, 18 novembre 2008 - Plus de 100 000 Québécois ont été invités à repenser leurs habitudes de transport pour réduire leur utilisation de l’auto solo grâce au concours Cocktail transport d’Équiterre 2008. « Le concours vise à démontrer aux citoyens qu’en plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le transport durable permet réellement d’économiser », explique Émilie Forget, co-organisatrice du concours, qui rappelle que selon les données de l’Association canadienne des automobilistes, le budget moyen annuel consacré par un Canadien à son véhicule est de 11 785$. De plus, le dernier Inventaire québécois des gaz à effet de serre (GES) révélait récemment que le transport représente 40 % des émissions totales de GES du Québec. « Cette initiative panquébécoise aura contribué à rappeler l’importance de modifier ses habitudes de déplacement pour contribuer à la lutte aux changements climatiques », précise la porte-parole. - 30 - Source :
Réfection de l’Échangeur Turcot : Montréal, le 14 novembre 2008 – Alors que le ministère des transports (MTQ) étudie différentes possibilités entourant la réfection de l’Échangeur Turcot, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre, Greenpeace et le RESO pressent le maire Tremblay d’exiger une révision des scénarios proposés puisqu’ils vont à l’encontre des orientations du Plan de transport de la Ville de Montréal, soit la réduction de la dépendance automobile et la priorité aux transports collectifs. En effet, aucun des scénarios envisagés jusqu’à présent par le MTQ ne prévoit la possibilité de réduire la circulation automobile ou de convertir une des voies de circulation actuelle en voie réservée aux transports collectifs, les deux priorités principales du Plan adopté à l’été 2008. « Faire preuve de si peu de vision sur un projet d’une telle envergure, c’est une aberration, déplore André Porlier du CRE-Montréal. La circulation automobile passera de 280 000 véhicules à 310 000 véhicules par jour. Cette augmentation, en plus de générer une augmentation significative de la pollution atmosphérique dans les quartiers avoisinants, va à l’encontre de tous les objectifs de la Ville de Montréal et des efforts déployés par les sociétés de transport pour inverser cette tendance. » S’il veut concrétiser sa volonté de prioriser le transport collectif et de défendre la qualité de vie des Montréalais, les groupes estiment que le maire Tremblay ne doit en aucun cas tolérer une augmentation de la capacité véhiculaire. On ne doit pas ajouter de voies de circulation mais plutôt exiger du gouvernement la conversion d’une voie de circulation actuelle pour le co-voiturage et le transport en commun. De cette façon, on augmente la mobilité des personnes dans le secteur sans contribuer à l’augmentation de la circulation automobile. Les groupes rappellent que plusieurs projets de transports collectifs permettant de revoir à la baisse la capacité de l’échangeur Turcot sont prévus dans ce secteur, comme la navette ferroviaire vers l’aéroport Montréal-Trudeau et le système léger sur rail dans l’axe du pont Champlain. Le gouvernement doit en tenir compte. « Ça prend une vision d’ensemble pour tirer le maximum de ce projet, estime Sidney Ribaux d’Équiterre. Nous avons une opportunité en or d’être cohérents avec tous les plans et politiques que nos élus ont adopté, que ce soit le Plan d’action sur les changements climatiques et la politique de transport collectif du gouvernement du Québec. » « Le transport est responsable de 50% des émissions de gaz à effet de serre et contribue à l’augmentation du smog dans la région de Montréal. Il est inadmissible de cautionner des projets majeurs qui vont aggraver ce bilan désastreux », ajoute Arthur Sandborn de Greenpeace. « Toute solution ou aménagement qui peut contribuer à réduire les nuisances de ce complexe autoroutier qui traverse des quartiers densément peuplés du Sud-Ouest doit être envisagé », conclut Pierre Morrissette, du RESO. Rappelons que le gouvernement prévoit réaliser les travaux de réfection de l’échangeur Turcot de 1,5 milliards de dollars entre 2009 à 2015 et que les audiences du BAPE débuteraient en janvier 2009. -30- Renseignements Leïla Copti, CRE-Montréal, 514.842.2890 x 226, cell 514.661.6134 Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée Montréal, le 10 novembre 2008 - L’événement Mode de vie, organisé par Équiterre et La Gaillarde, a honoré l’éco-designer Julie Harvey vendredi dernier au Suco Resto Lounge. Lors de cette soirée, le public devait déterminer leur robe de soirée préférée, faites de matières recyclées, biologiques ou équitables, parmi les créations de Julie Harvey, Geneviève Genest, Isabella Pasinato, Patricia Jodoin, Isabelle Tremblay, Geneviève et Sofie Dumais. - 30 - N.B. Des photos de l’événement et des différentes créations sont disponibles sur demande.
Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés Montréal, le 6 novembre 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire dévoilent les critères de sélection pour la Bourse Laure Waridel, qui sera remise à un étudiant ou une étudiante du milieu universitaire québécois en février 2009. Cette bourse a été créée en avril dernier afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre ainsi que d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2009 à un étudiant réalisant des recherches sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques. Les étudiants inscrits au baccalauréat ou à la maîtrise d’une université québécoise ont jusqu’au 15 décembre 2008 pour présenter un projet qui vise la recherche, l’action ou la diffusion d’une solution concrète reliée aux défis environnementaux et sociaux. Ils devront démontrer les impacts concrets que pourra avoir leur projet ainsi que ses liens avec la mission d’Équiterre. Le projet retenu par le jury, composé de Mme Waridel et d’académiciens, devra être réalisé pendant l’année 2009. « Équiterre doit la création de son programme éducatif sur le commerce équitable à un projet de recherche étudiant. En effet, ce projet a mené au premier livre de Laure, Un juste Café, qui a d’ailleurs servi de base à notre travail d’éducation du public. À l’époque, nous avions bénéficié de l’aide de plusieurs personnes et d’organismes dont Oxfam-Québec pour réaliser notre travail. Aujourd’hui, il est temps de rendre la pareille à une nouvelle génération d’étudiants qui rêvent de changer le monde », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », ajoute Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire. Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration. Elle est actuellement membre de l’organisme et se consacre à la réalisation d’un documentaire et à sa famille. Les conditions pour le dépôt d’un projet pour la Bourse Laure Waridel sont disponibles à l’adresse : www.equiterre.org/organisme/bourselaurewaridel.php La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable. -30- Source : Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille Montréal, le 3 novembre 2008 – À la suite de la publication ce matin par le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) de l’« Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2006 et leur évolution depuis 1990 », Équiterre croit qu’il est toujours possible pour le Québec d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Par contre, d’importants efforts devront être faits dans le secteur des transports. Bien qu’elles aient diminué au Québec de façon importante depuis 2003, les émissions globales de gaz à effet de serre sont toujours supérieures de 1,6 % du niveau atteint en 1990, année de référence internationale. Dans le secteur des transports, les émissions sont passées de 27,83 mégatonnes (Mt) à 33,92 Mt, une augmentation de 21,9 % en grande partie attribuable à la hausse de la motorisation au Québec, favorisée par l’étalement urbain et un certain engouement des consommateurs pour les véhicules utilitaires sports et les mini-fourgonnettes. « La part du transport dans les émissions de GES au Québec est maintenant de 40 %, alors qu’elle était de 38 % lors du dernier inventaire. Les transports, chez nous, consituent le nerf de la guerre en matière de lutte aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Il faudra, aux cours des prochaines années, peser sur l’accélérateur pour développer les projets de tramway, trains de banlieues et voies réservées. Il faudra aussi investir en matière d’aménagement du territoire pour freiner l’étalement urbain et la dépendance à la voiture individuelle, en plus d’imposer de nouvelles normes aux constructeurs automobiles », a-t-il ajouté. « L’atteinte de Kyoto demeure possible, mais ça n’arrivera pas par magie : le Québec devra travailler fort pour y arriver », a conclu M. Guilbeault, qui note que la mise en œuvre du Plan Kyoto du gouvernement du Québec devrait commencer à se refléter dans les bilans des émissions des prochaines années. - 30 - Source : Eveline Trudel-Fugère Le pétrole des sables bitumineux au Québec Montréal, le 3 novembre 2008 - À la veille du déclenchement des élections québécoises, et à quelques jours du dépôt d'une demande officielle d'autorisation à l'Office national de l'Énergie, Nature-Québec, Vivre en Ville, la Fondation David Suzuki et Équiterre demandent au Premier ministre Jean Charest de prendre position sur la question du projet Trailbreaker, de la compagnie Enbridge. Ce projet renverserait le flux du pétrole dans la Ligne 9 entre Montréal et Sarnia et acheminerait plus de 200 000 barils par jour de pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta jusqu'au Québec par voie de pipeline. Ce projet hautement controversé est par ailleurs massivement rejeté par une majorité de Québécois. Un sondage CROP réalisé le mois dernier révèle en effet que 72% des électeurs souhaitent le report de ce projet tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. L'exploitation des sables bitumineux est d'ailleurs la principale source de la croissance des émissions canadiennes de gaz à effet de serre. Le raffinage à Montréal de 80 000 barils par jour, tel que proposé par Enbridge, pourrait avoir des effets néfastes sur la qualité de l'air et de l'eau dans la région de Montréal. Le raffinage du pétrole issu des sables bitumineux compromet d'ailleurs des décennies d'efforts de dépollution des eaux des Grands Lacs, selon un rapport du Munk Center for International Studies de l'Université de Toronto, rendu public le mois dernier. De plus, ce pétrole est beaucoup plus corrosif que celui qui coule dans ce pipeline présentement, ce qui pourrait provoquer des fuites plus fréquentes. « Le Québec a affirmé sa volonté d'être un leader sur la question des changements climatiques. Renverser le flux du pétrole dans ce pipeline pourrait aussi renverser les efforts du Québec dans la lutte aux changements climatiques », a indiqué Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre. « Nous demandons au Premier ministre d'exiger la tenue d'audiences publiques par l'Office national de l'Énergie et d'y faire connaître l'opposition de la société québécoise », ajoute-t-il. Le groupe Équiterre a d'ailleurs fait parvenir une demande officielle en ce sens au Premier ministre Charest la semaine dernière. L'organisme demande également aux chefs des autres formations politiques de se prononcer sur la question. « L'extraction et l'exploitation des sables bitumineux a des impacts dévastateurs sur l'environnement, telles la contamination des cours d'eaux, la destruction de la forêt boréale et de son écosystème, ainsi que des émissions très élevées de gaz a effet de serre. Les communautés autochtones vivant en aval des zones d'extraction sont atteintes d'un taux élevé de cancers rares, en raison des toxines émises dans leur environnement », a poursuivi Christian Simard de Nature Québec. « Le projet Trailbreaker est un élément-clé de la stratégie de développement des sables bitumineux, et sa mise en œuvre pourrait ainsi ralentir le développement de carburants alternatifs », a-t-il ajouté. « Ce dont le Québec a besoin, c'est de réduire sa dépendance au pétrole, notamment en repensant l'aménagement du territoire, en favorisant les transports collectifs et en diminuant la place de la voiture individuelle », a par ailleurs affirmé Alexandre Turgeon, Président exécutif de l'organisme Vivre en Ville. « Dans ce contexte, le pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta n'a pas sa place chez-nous » conclu-t-il. « De toutes les sources d'énergie disponibles, le pétrole des sables bitumineux représente l'une des pires options. Le Québec n'a pas besoin de ce pétrole si dévastateur pour l'environnement, la forêt boréale, les cours d'eau et le climat », conclut le Directeur québécois de la Fondation Suzuki, Karel Mayrand. « Nous sommes à la croisée des chemins. La Californie et le Congrès américain ont déjà dit non, nous devons faire de même ». -30- Eveline Trudel-Fugère Alexandre Turgeon Christian Simard Karel Mayrand
Démission de Stéphane Dion : Montréal, le 20 octobre 2008- Équiterre salue l’engagement de Stéphane Dion, particulièrement dans le cadre de son mandat à la chefferie du Parti libéral du Canada, à lutter contre les changements climatiques et à proposer des mécanismes concrets pour le faire. « Alors qu’il était ministre de l’Environnement, particulièrement lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques tenue sous sa présidence à Montréal en 2005, Stéphane Dion s’est toujours engagé activement à s’attaquer au dossier des changements climatiques. Il a maintenu sa position lors des dernières élections et a poursuivi ses efforts afin de prioriser la lutte aux gaz à effet de serre. Il a réellement contribué à braquer les projecteurs sur cet important enjeu et à faire avancer le Canada dans cette voie. Nous espérons qu’il continuera à le faire », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui souhaite que le Parti libéral du Canada conserve le meilleur de l’héritage environnemental de Stéphane Dion. L’environnement est un dossier prioritaire pour le Québec. Lors des récentes élections, les Canadiens, et particulièrement les Québécois, ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Au Québec, les Québécois ont voté à près de 80 % pour des partis ayant des plateformes environnementales solides. « Les sondages et le vote le démontrent : l’environnement, et particulièrement les changements climatiques, est une priorité pour les Québécois. Les partis politiques doivent entendre ce message fort. Plusieurs propositions des partis lors des dernières élections avaient beaucoup de potentiel pour nous emmener à réduire nos émissions de GES. Il faut poursuivre, bonifier, améliorer », a ajouté Sidney Ribaux d’Équiterre. -30- Source : Secrétariat international de mobilisation sur le climat Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco Québec, 17 octobre 2008 – Équiterre salue la contribution financière de 300 000$ de la Fondation du Prince Albert II de Monaco aux activités du Secrétariat international de mobilisation sur le climat, établi récemment à Montréal. Cette annonce a été faite aujourd’hui à Québec, en marge du Sommet de la Francophonie, par le Prince de Monaco, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp et Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint du groupe Équiterre. Cette contribution servira à appuyer des initiatives d’information et de sensibilisation aux enjeux des changements climatiques, en Pologne, en Inde et au Brésil notamment. La Campagne internationale sur le climat a été fondée à Montréal en février 2007, en vertu de la législation québécoise, par un consortium de partenaires représentant des organisations nationales et internationales impliquées dans le dossier des changements climatiques, dont Greenpeace International, OXFAM International, le Pew Environmental Group, le Union of Conserned Scientists, WWF-International et le Conseil mondial des Églises. Le groupe Équiterre en est également partenaire, de même qu’un des principaux initiateurs. Mécanisme de coopération internationale des organisations non gouvernementales (ONG) dans le contexte des négociations climatiques internationales, la Campagne internationale sur le climat, par le biais de son Secrétariat basé à Montréal, offre un soutien technique et financier à la mobilisation et à l’éducation citoyenne dans des pays du Nord comme du Sud, où les ressources font défaut. La Campagne vise aussi à susciter une meilleure coordination entre acteurs non gouvernementaux (organisations environnementales, religieuses et de développement international) impliqués dans le dossier des changements climatiques. « Nous sommes heureux de compter sur l’appui d’organisations comme Montréal International, qui a appuyé les démarches de création du Secrétariat, de même que sur le Gouvernement du Québec, premier partenaire financier du projet, avec une contribution de 300 000$. La contribution du Gouvernement du Québec a déjà eu un effet levier important – plus de 3 pour 1 – puisque la Fondation Rasmussen et maintenant la Fondation du Prince Albert II de Monaco ont également emboîté le pas », a déclaré Steven Guilbeault, qui précise que la dotation de la Campagne dépasse aujourd’hui les 1,3M$. « Nous avons déjà pu contribuer à des campagnes en Inde et au Japon, en plus d’aider des organisations en Pologne et au Brésil à structurer leurs actions. Les besoins sont immenses, mais nous pouvons compter sur des partenaires crédibles et solides pour amasser les ressources nécessaires », a-t-il ajouté. -30- Source : Sommet de la Francophonie et rencontre Charest-Sarkozy Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest Montréal, le 17 octobre 2008- À l’occasion du passage du président français Nicolas Sarkozy au sommet de la Francophonie, le Premier ministre Charest doit rappeler à ce dernier l’importance, pour le Québec et pour le monde, d’une Europe forte et leader dans le dossier des changements climatiques. C’est ce que souhaite l’organisme Équiterre, inquiet des réticences exprimées par la Pologne et l’Italie, quant aux cibles de réduction de GES de l’Union Européenne, lors du sommet de Bruxelles ce mercredi. Ces deux pays ont indiqué que la crise financière qui secoue l’économie mondiale rend difficile, voire impossible, l’objectif des Vingt-Sept de réduire leurs émissions de GES de 20% sous le niveau de 1990 d’ici 2020. Dans la foulée des événements, le président français, qui assume la présidence de l’Union Européenne, est toutefois demeuré ferme. « Nous n'allons pas relâcher la lutte contre le changement climatique, il n'est pas question de choisir entre combattre la crise financière ou le changement climatique (...) Nous avons obtenu l'unanimité », a assuré le chef d’État, mercredi à l’issue du sommet de Bruxelles, où les pays de l’Union Européenne ont approuvé un plan d’aide au secteur financier. En effet, le leadership de l’Europe est crucial car les mesures adoptées au sein de l’Union Européenne doivent servir de base de travail aux négociations internationales sur l’après-Kyoto, qui doivent se conclure en décembre 2009 à Copenhague. Enfin, dans un contexte nord-américain où les gouvernements fédéraux américains et canadiens font preuve de peu d’empressement dans le dossier, les états qui font des efforts comptent sur l’Union Européenne. « Il va sans dire que le Québec, et les autres états proactifs en sol américain ont besoin d’une Europe qui donne le ton », de conclure Steven Guilbeault. -30- Source : Des citoyens écolos au ballottage Montréal, le 16 octobre 2008 – Après une campagne électorale où l’environnement et les changements climatiques ont constitué un enjeu plus important que jamais, Équiterre invite les citoyens à privilégier les moyens de transport autres que la voiture solo. Pour les encourager, l’organisme lance le deuxième volet du concours Cocktail transport 2008, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport durable. Il est maintenant temps de voter pour les meilleures photos et vidéos soumises par les participants pendant le premier volet du concours pour courir la chance de gagner un an de transport écologique : www.equiterre.org/cocktail. Plus de 100 000 citoyens sensibilisés Plus de 100 photos et vidéos reçues - 30 - Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants et la vidéo promo : www.equiterre.org/promouvoir_le_concours.
Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique Montréal, le 15 octobre 2008 – Équiterre et La Gaillarde, en collaboration avec de grands noms de la mode québécoise, présentent l’événement Mode de vie 2008 le 7 novembre prochain au très chic Suco Resto Lounge de l’Hôtel Opus à Montréal. Cet événement propose de découvrir tout le glamour de la mode éthique et vise à démontrer au public qu’il s’agit d’une façon de se vêtir à la fois accessible et tout à fait tendance. Pour ce faire, Équiterre et La Gaillarde ont sélectionné six éco-designers montréalais au talent prometteur, qui auront comme défi de créer une robe de soirée à partir de tissus récupérés, biologiques ou équitables. La comédienne québécoise Jacynthe René, passionnée à la fois par la mode et l’environnement, est la porte-parole pour Mode de vie 2008. « J’essaie de faire ma part pour l’environnement dans ma vie de tous les jours et je crois que de choisir la mode éthique, c’est faire un pas de plus vers la bonne direction. L’événement Mode de vie permettra de développer l’intérêt des gens pour la mode éthique tout en faisant découvrir des nouveaux talents », affirme-t-elle. Elle sera accompagnée de Christian Chenail, Marie Saint Pierre, Nadya Toto et Mariouche Gagné, designers de renom, qui dévoileront leur création coup de cœur de la soirée. Parmi les mannequins qui porteront les créations des designers émergents, on compte notamment la participation de Marie-Lise Pilote, l’éco-communicatrice K et Catherine Florent. -30- Source : Eveline Trudel-Fugère
La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs Montréal, le 14 octobre 2008 - Aujourd’hui, en rejetant en majorité l’approche du Parti Conservateur, les Canadiens ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Le nouveau gouvernement minoritaire conservateur devra impérativement respecter la voix de la majorité, représentée par les quatre autres partis en lice, dont les positions sont nettement en faveur de l’environnement, de la lutte aux changements climatiques et du respect des engagements internationaux du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. « Le Parti Conservateur ne pourra plus tourner le dos à l’environnement comme il l’a fait ces deux dernières années. Il doit maintenant respecter les valeurs des Canadiens et mettre en place des règlements clairs et efficaces pour protéger l’environnement et contrer les changements climatiques au Canada », constate Steven Guilbeault d’Équiterre. Équiterre suivra de près le gouvernement nouvellement élu, et verra à s’assurer qu’il respecte les valeurs des Canadiens notamment dans le dossier du Protocole de Kyoto, plus spécifiquement lors des négociations des Nations Unies sur le climat à Poznan en Pologne en décembre prochain et à Copenhague en 2009. « On va talonner le parti au pouvoir afin qu’il respecte le message environnemental énoncé par les électeurs canadiens aux urnes », promet-il. « Entre 2006 et 2008, le Parlement a été paralysé par le refus systématique de Stephen Harper d’adopter des mesures ou des projets de loi afin de respecter les engagements du Canada dans le cadre du Protocole », rappelle-t-il. Plusieurs enjeux environnementaux seront aussi à surveiller lors du prochain mandat du gouvernement notamment les sables bitumineux, le développement de l’économie verte, ainsi que le transport écologique et durable. Tout au long de la campagne électorale, Équiterre et d’autres groupes environnementaux ont questionné les différents partis politiques sur leur position environnementale. L’invitation à un débat des chefs sur l’environnement, un questionnaire, l’analyse des plateformes environnementales et un bilan législatif, tout a démontré que seul le Parti conservateur ne considère pas l’environnement comme un enjeu d’importance. -30- Source : Éveline Trudel-Fugère Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens Montréal, le 11 octobre 2008 – La campagne électorale qui s’achève a été le théâtre d’une liste de plus en plus longue d’actions de Stephen Harper témoignant de son manque de respect envers la société et les valeurs canadiennes. La plus récente preuve : les Conservateurs n’ont répondu à aucun des sondages et questionnaires soumis à tous les partis politiques par au moins 20 organisations d’importance pendant cette élection. Les groupes ont l’habitude de soumettre de tels questionnaires aux partis politiques afin de pouvoir mieux comprendre leurs positions sur différents enjeux. « C’est troublant de voir comment Stephen Harper choisit d’ignorer les préoccupations des Canadiens, des groupes et associations qui les représentent », note Steven Guilbeault d’Équiterre. « M. Harper refuse de donner des détails sur les politiques de son parti. Pourquoi? Est-ce qu’il a peur de la réaction des électeurs si ceux-ci avaient accès à cette information? », questionne Steven Guilbeault. « Les Canadiens doivent connaître l’opinion véritable de Stephen Harper quant aux valeurs canadiennes. Il faut rappeler que cet homme a dit un jour à une salle remplie de Républicains pro Bush que « le Canada est un État de « bien-être social » à l’européenne dans le pire sens du mot »(traduction libre). Comme Canadien, je trouve cela insultant », rappelle Steven Guilbeault. Ci-dessous une liste de 20 organisations qui ont spécifiquement demandé à chacun des partis politiques une série de questions directement reliées à leurs préoccupations. Harper et son parti ont choisi de toutes les ignorer. Tous les autres partis ont répondu aux questions. 2. Réseau juridique canadien VIH/SIDA et la Coalition interagence SIDA et développement : Ces deux organisations ont posé sept questions sur la façon dont le Canada devrait combattre l’épidémie de SIDA au pays et ailleurs. Tous les partis politiques ont répondu au sondage, sauf le Parti conservateur.>>> 3. L’Association médicale canadienne : L’AMC a demandé aux cinq partis de répondre à des questions portant sur la pénurie de médecins, les problèmes mentaux, l’innovation et les technologies de l’information, l’accès aux médicaments, la santé et l’environnement et le développement durable dans le système de santé. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> 4. Conférence canadienne des arts : La CCA a fait parvenir une liste de questions concernant les enjeux du domaine culturel, notamment en ciblant spécifiquement les politiques culturelles et les priorités de chacun des partis politiques. Les questions concernaient également la création et la révision de programmes, l’avancement du statut socio-économique des artistes et l’amélioration de la production culturelle canadienne au pays et ailleurs dans le monde. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>> 5. La guilde canadienne des réalisateurs : Cet organisme a envoyé une liste de questions aux cinq partis concernant l’investissement dans l’industrie cinématographique, l’industrie de la télévision et celle des nouveaux médias, l’accès aux marchés, la protection des droits d’auteur, les enjeux du travail et la censure. Le NPD, les Libéraux et le Parti Vert ont pris position sur ces questions, tandis que le Bloc Québécois et le Parti conservateur n’ont pas répondu directement.>> 6. Conseil canadien pour la coopération internationale : Le CCCI a demandé aux cinq partis ce qu’ils avaient l’intention de faire pour mettre un terme à la pauvreté et à l’injustice. Les Libéraux, le NPD, le Parti Vert et le Bloc ont répondu. Le Parti conservateur n’a fourni aucune réponse.>>> 7. Fédération canadienne des étudiantes et étudiants : Le questionnaire de la Fédération mettait l’accent sur le financement de l’éducation post-secondaire, les droits de scolarité, les bourses de recherche, l’éducation des Amérindiens et l’accès à l’information. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>> 8. Canadian Firearms Institute : Un questionnaire a été envoyé sur le registre des armes à feu et les politiques relatives aux armes à feu. Les Libéraux et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>> 9. PIAC, Option Consommateurs, Organisation Nationale Anti-Pauvreté et d’autres groupes : Ce regroupement d’organismes a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un sondage sur la compétition et les télécommunications – date limite : 8 octobre.>>> 10. Chambre de commerce du Canada : A fait parvenir un questionnaire aux cinq principaux partis politiques, afin qu’ils puissent faire part de leurs idées pour que les entreprises canadiennes puissent faire face aux enjeux économiques. En date du 9 octobre 2008, tous les partis, sauf le Parti conservateur, avaient répondu.>>> 11. Association des universités et collèges du Canada: L’Association a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un questionnaire sur leur engagement face à l’accès à l’éducation et à la recherche universitaire. Le NPD, le Parti Libéral du Canada et le Parti Vert ont répondu, mais pas le Bloc Québécois et le Parti Conservateur n’ont pas répondu.>>> 12. Équiterre, EnJeu, Nature Québec, RNCREQ, Vivre en ville : Ces organismes ont demandé aux leaders des partis de répondre à une série de questions sur les enjeux environnementaux. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> Plus de détails : Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-378-0232 13. Demain n’attend pas, coalition regroupant les 11 plus grandes organisations environnementales au Canada : A demandé aux partis de fournir des réponses en format vidéo à six questions sur les politiques environnementales et sur les changements climatiques. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> 14. Club Sierra et Greenpeace Canada : Ces deux organismes ont demandé aux partis de répondre à des questions sur divers aspects des enjeux environnementaux. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu au sondage.>>> Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Jean Langlois, Sierra Club du Canada, au 613 241-4611 ou cell: 613 266-5326. 15. Société pour la Nature et les Parcs du Canada : Cet organisme a questionné les cinq partis politiques sur la promotion et la protection des parcs, sur l’eau et les espaces publics, sur les aires de protection marine et sur les projets sur des terrains contaminés. Tous les partis ont fait part de leur opinion sur ces sujets, excepté le Parti conservateur. >>> 16. Association canadienne des commissions / conseils scolaires : A fait parvenir un sondage aux partis politiques concernant ses grandes priorités, notamment la taxe sur les biens et services, les droits d’auteur et le soutien aux immigrants et refugiés. Tous les partis ont répondu à l’Association, mis à part le Parti conservateur.>>> 17. Fondation des maladies du cœur du Canada : La Fondation a envoyé un sondage aux cinq partis politiques sur les enjeux prioritaires reliés aux maladies du cœur. Le Parti libéral du Canada et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>> 18. La Société canadienne de perception de la copie privée : A fait parvenir un sondage aux partis sur les questions relatives à la copie privée au Canada. Tous ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> 19. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante : La Fédération a fait parvenir aux cinq chefs un sondage sur les enjeux concernant les PME, notamment la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les impôts et l’environnement. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>> 20. PowerUP Canada : A demandé aux leaders des partis de mentionner les initiatives que le gouvernement fédéral devrait prendre dans les années à venir pour utiliser la technologie et stimuler les solutions provenant des marchés face aux changements climatiques. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>> - 30 - Source :
Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale Montréal, le 10 octobre 2008- L’environnement a définitivement occupé une place centrale dans la campagne électorale, du début à la fin, du jamais vu dans une campagne fédérale. Un sondage de la firme McAllister dévoilé aujourd’hui le confirme. Entre le 26 août et le 24 septembre 2008, l’environnement, et particulièrement la question des changements climatiques, était encore pour les Québécois l’enjeu numéro un (32 %) devant l’économie (19 %). À l’échelle canadienne, l’environnement était le deuxième enjeu en importance (19 %) derrière l’économie (27 %). « Les chiffres le prouvent. Les électeurs sont préoccupés par l’environnement. Ils exigent plus d’action de leurs élus. Le prochain gouvernement ne pourra pas ignorer cela et devra agir », constate Steven Guilbeault d’Équiterre. Depuis le début de la campagne électorale, les enjeux entourant les questions environnementales occupent une place centrale. Entre le déclenchement des élections, le 7 septembre, et le 19 septembre, la question environnementale a occupé 25 % du poids médiatique de la campagne électorale, devant les controverses et l’économie. Ensuite, un sondage Harris- Decima révélait que 67% des 1000 Canadiens interrogés identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote le 14 octobre prochain. Finalement, plus de 70 % des Québécois voulaient un débat des chefs entièrement consacré à l’environnement. La question des sables bitumineux démontre aussi l’intérêt des Québécois. Un sondage CROP annonçait que plus de 70% des Québécois souhaitent le report du projet de pipeline acheminant au Québec du pétrole issu des sables bitumineux albertains tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. « Dès le début de la campagne, et encore en fin de course, l’enjeu occupe toujours une place sans précédent. Il y a fort à parier que ce sera ainsi aux urnes », ajoute le porte-parole qui aura suivi de près cette campagne électorale historique. Ce sondage a été réalisé par la firme McAllister auprès de 1500 Canadiens, avec une marge d’erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20. Il a été réalisé entre le 26 août et le 24 septembre 2008. -30-
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Trousse pédagogique À la Soupe Montréal, le 9 octobre 2008 - Équiterre lance la trousse pédagogique À la Soupe! qui propose de faire découvrir la saine alimentation et l’agriculture du Québec aux élèves du primaire et du secondaire afin d’atténuer les effets de la « malbouffe ». - 30 - N.B. Des photos d’élèves qui réalisent des activités de la trousse pédagogique sont disponibles sur demande.
Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques Ottawa, Montréal, Toronto, le 8 octobre 2008 - À la veille de la tournée du centre du Canada du premier ministre de l’Alberta Ed Stelmach visant à promouvoir les sables bitumineux de l’Athabasca, le Réseau action climat a publié un rapport montrant que la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières. « Le plan de lutte contre les changements climatiques proposé par le gouvernement fédéral semble être conçu pour accommoder une croissance exponentielle des émissions des gaz à effet de serre des sables bitumineux. Si on va de l’avant avec le plan, les émissions des sables bitumineux feront plus que doubler au cours des dix prochaines années, faisant en sorte qu’il sera pratiquement impossible pour le Canada de faire sa juste part dans la lutte contre les changements climatiques », de dire Graham Saul du Réseau action climat, une coalition des grands groupes environnementaux du Canada. Embourbé dans les sables bitumineux : la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières démontre de quelle façon le gouvernement fédéral n’a pas réussi à tenir les sociétés pétrolières responsables pour les émissions qu’elles génèrent. Le Réseau action climat demande l’imposition immédiate d’une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre, l’élaboration et la mise en œuvre d’un système rigoureux de plafonnement et d’échange des droits d’émissions, et une obligation que toutes les installations d’exploitation des sables bitumineux nouvelles et existantes deviennent « neutres en carbone » d’ici 2020. « Messieurs Stelmach et Harper ont tourné le dos à la crise climatique et refusé de prendre de véritables mesures afin de réduire les émissions des sables bitumineux. Il est nécessaire que le gouvernement fédéral sorte la tête du sable et fasse preuve d’un véritable leadership sur cette question », de dire Dave Martin de Greenpeace Canada. La visite du premier ministre Stelmach à Montréal aujourd’hui et à Toronto demain coïncide avec les pressions des sociétés d’exploitation de sables bitumineux pour accroître leur infrastructure d’exportation et sortir le pétrole de l’Alberta vers les principales installations d’affinage d’Amérique du Nord. Par exemple, la société Enbridge de Calgary a demandé à l’Office national de l’énergie de permettre de faire travailler en sens inverse le pipeline Montréal-Sarnia, permettant l’expédition de plus de 200 000 barils par jour vers Montréal, dont la majeure partie en route vers le Texas par pipelines et pétroliers. Le projet sera difficile à vendre au Québec où, dans un sondage CROP récent, plus de soixante-dix pour cent des Québécois ont répondu que le projet de pipeline d’Enbridge doit être retardé jusqu’à ce que des lois environnementales plus musclées soient en place pour contrôler les émissions de gaz à effet de serre des sables bitumineux. « Les Québécois commencent à faire leur part en ce qui a trait à la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre et ils s’attendent à ce que les autres fassent également leur part », de dire Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre à Montréal. « Nous ne voulons pas faire partie d’un plan qui nuit à nos efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, y compris l’expansion dans le secteur des sables bitumineux. » --30-- Pour télécharger le rapport, allez à www.reseauactionclimat.ca Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec : Graham Saul, Ottawa, Réseau action climat, 613-558-3368 (tél. cell.)
Malgré un activisme parlementaire sans précédent La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008
Montréal, le lundi 6 octobre 2008 - Une analyse des activités législatives de la 39ème législature du Parlement (janvier 2006 à septembre 2008) rendue publique aujourd’hui révèle un activisme sans précédent de toutes les formations politiques sur la question des changements climatiques pendant cette période. Cette analyse, effectuée par Équiterre, Environnement JEUnesse et Nature Québec, révèle en outre un surprenant niveau de collaboration parlementaire entre les partis d’opposition sur la question du respect des engagements du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. On constate par ailleurs que malgré ce fort niveau de collaboration, la mise en œuvre des diverses propositions législatives de la majorité parlementaire a fait l’objet d’une opposition systématique de la part du gouvernement, et ce malgré sa position minoritaire. En définitive, note-t-on, l’actuel plan fédéral de lutte aux changements climatiques ne recueille l’appui que d’une minorité de députés alors que celui-ci est unanimement rejeté par la majorité. - 30 - Telecharger le bilan >>> Source :
Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre Montréal, le 2 octobre 2008 – Équiterre est fier d’annoncer l’implication d’Ahuntsic-Cartierville, de Lachine, de Mercier-Est et de Notre-Dame-de-Grâce dans sa campagne « Je m’active dans mon quartier ». Cette campagne vise à mobiliser les élus, les commerçants, les citoyens et les représentants de la santé ou de l’éducation, à les encourager à agir ensemble pour trouver des solutions concrètes afin de promouvoir et de faciliter le transport actif et l’achat de proximité. « Les efforts concertés de ces nouveaux alliés devraient permettre à la campagne de rejoindre plus de 260 000 Montréalais au cours de la prochaine année », se réjouit Marilyne Simard, chargée de projet en Transport écologique et responsable de la campagne chez Équiterre, « Nous sommes très impressionnés par le dynamisme des nouveaux porteurs de chaque quartier, soit l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Solidarité Mercier-Est, la Corporation de développement économique communautaire de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, le Centre local de développement de Lachine, le Groupe de recherche appliquée en macroécologie et Concert’Action Lachine », conclut la porte-parole de l’organisme. - 30 - Source :
Réaction d’Équiterre au débat des chefs
« Équiterre se réjouit du fait que l’environnement ait occupé une telle place dans le débat. En effet, les leaders de quatre partis qui représentent ensemble plus de 60 % des intentions de vote au pays appuient la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, des réductions de GES absolues et l’application du principe du pollueur payeur. Malheureusement, le chef du Parti Conservateur continue d’induire les Canadiens en erreur en laissant croire que son plan va véritablement s’attaquer aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault d’Équiterre. De plus, les accusations de M. Harper sur les effets négatifs sur l’économie d’une taxe sur le carbone sont complètement exagérées. La Suède, avec une taxe sur le carbone de 150 $ la tonne de CO2 (15 fois ce que propose le Tournant vert de St&eac | ||