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Garderie bio
Pour grandir en santé…

À l’initiative d’Équiterre, cinq Centres de la petite enfance servent des repas à base d’aliments biologiques. >>>

Lire le rapport 2004 (.pdf) >>>

 

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Communiqués

Commmuniqués de presse 2004


L'or des femmes. Le beurre de karité, un produit de beauté naturel et équitable...
(Montréal, le 14 décembre 2004)

Les Québécois et Québécoises à l’avant-garde du développement durable en matière d’énergie- Sondage Léger Marketing pour Équiterre et Greenpeace
(Montréal, le 1er décembre 2004)

Équiterre accueille favorablement l’avant-projet de loi sur le développement durable
(Montréal, le 25 novembre 2004)

Le Suroît mis au rancart: une victoire pour l’environnement et les Québécois
(Montréal, le 17 novembre 2004)

Coup de foudre pour le projet Garderie bio!
(Montréal, le 3 novembre 2004)

Le gouvernement doit respecter sa promesse de tenir un débat public sur la politique énergétique
(Montréal, 27 octobre 2004)

Amqui: première ville du Québec à changer le monde Un geste à la fois
(Montréal, 27 septembre 2004)

Journée internationale «En ville, sans ma voiture»
Une caravane de cyclistes prend d’assaut les rues de Montréal
pour réclamer davantage d’aménagements cyclables

(Montréal, 22 septembre 2004)

Pour que les «garderies bio» essaiment dans Lanaudière!
(Montréal, 22 septembre 2004)

Pour que les «garderies bio» essaiment dans les Laurentides!
(Montréal, 15 septembre 2004)

Pour que les «garderies bio» essaiment en Montérégie!
(Montréal, 14 septembre 2004)

Soirée électro-gitane Pour changer le monde un geste à la fois
(Montréal, 15 juillet 2004)

Pas de passe-droit pour la centrale de Bécancour
(Montréal, 7 juillet 2004)

Réaction du gouvernement du Québec à l’avis de la Régie de l’énergie:
Équiterre déçu de l’absence d’un virage clair vers les énergies durables

(Montréal, 5 juillet 2004)

Réaction d’Équiterre sur le rapport de la Commission de l’agriculture, des pêcheries et de la l’alimentation sur la sécurité alimentaire: Les consommateurs seraient mieux informmés
(Montréal, 11 juin 2004)

Des citoyen-nes à vélo pour
Changer le monde Un geste à la fois

(Québec, 24 mai 2004)

Bilan des audiences à la Régie de l’énergie: majorité écrasante en faveur
des alternatives énergétiques

(Montréal, 21 mai 2004)

Le Suroît déclassé: analyse comparative de l’efficacité énergétique,
de l’énergie éolienne et de la centrale du Suroît

(Montréal, 17 mai 2004)

Équiterre désapprouve la levée du moratoire sur la production porcine
(Montréal, 14 mai 2004)

Dans le cadre des Semaines nationales du commerce équitable,
Équiterre et Protégez- Vous lancent le Guide du consommateur responsable
— Le pouvoir de nos choix.

(Montréal, le 28 avril 2004)

Activités d’Équiterre dans le cadre des
Semaines nationales du commerce équitable
(Montréal, le 27 avril 2004)

50 jeunes en tournée pour inviter les Québécois-es
à changer le monde Un geste à la fois

(Montréal, jeudi 15 avril 2004)

Pour Pâques, offrez du chocolat certifié équitable!
(Montréal, le 6 avril 2004)

Les «garderies bio»: une idée qui grandit!
(Montréal, le 31 mars 2004)

40% increase in the available supply of organic food baskets! Equiterre
launches its 2004 season of Community Supported Agriculture

(Montreal, March 19 2004)

Croissance de 40% de l’offre de paniers bio! Équiterre lance la saison 2004 d’Agriculture soutenue par la communauté
(Montréal, le 17 mars 2004)

Discours du ministre Anderson à l’Université de Toronto,
Équiterre réagit favorablement à l’idée d’ adopter des normes environnementales plus sévères à l’endroit du parc automobile canadien

(Montréal, 12 mars 2004)

Processus de révision de la politique énergétique québécoise: Équiterre salue l’ouverture mais réclame des modalités qui mèneront à un véritable débat public
(Montréal, 9 mars 2004)

Dernière chance de s’inscrire au grand concours écolo d’Équiterre
«Gagnez à vous transporter autrement!»

(Montréal, le 9 mars 2004)

Campagne «Laissez-nous respirer!»
La Coalition québécoise pour le transport en commun demande au gouvernement fédéral de s’engager à contribuer au financement du transport en commun
(Ottawa, 26 février 2004)

Sondage Léger marketing sur le financement du transport en commun
De nouvelles sources de financement sont essentielles pour le transport en commun dans le budget 2004
  
(Montréal, le 25 février 2004)

Un ami de plus, un char de moins
Équiterre et le Service de covoiturage s’associent pour promouvoir le covoiturage
(Montréal, le 12 février 2004)

À l’occasion de la Saint-Valentin: Remplacez la maxime «Loin des yeux, loin du coeur» par «Loin des yeux, près du coeur»
(Montréal, le 12 février 2004)

Équiterre lance un grand concours écolo: gagnez à vous transporter autrement!
(Montréal, le 5 février 2004)

Commission sur la sécurité alimentaire:
Les députés doivent élargir le débat et traiter les problèmes à la source.
 

(Montréal, 3 février 2004)

La saison des visites-conseil en efficacité énergétique bat son plein.
(Montréal, 15 janvier 2004)

Après le suroît et les hausses des tarifs de transport en commun,
Québec doit déposer un plan de mise en oeuvre du Protocole de Kyoto
(Montréal, 14 janvier 2004)

Équiterre offre ses conseils pour réduire la consommation d’énergie
(Montréal, 9 janvier 2004)

 

L'or des femmes. Le beurrre de karité, un produit de beauté naturel et équitable...

(Montréal, le 14 décembre 2004)

Le beurre de karité est de plus en plus connu des Québécoises et Québécois. Ce n’est pas sans raison car il recèle plusieurs vertus dont celle de cosmétique naturel et bienfaisant. Transformé à la main par des femmes d’Afrique de l’Ouest, ce beurre est surnommé là-bas or des femmes. Toutefois, les échanges commerciaux entre ces femmes et les entreprises du Nord ne sont pas toujours effectués sous le sceau de l’équité. C’est pourquoi quelques organismes de coopération internationale offrent maintenant des produits de beurre de karité qui respectent les principes du commerce équitable.

Un projet aux impacts réels et multipliés

Le Carrefour de solidarité internationale de Sherbrooke et l’Association KILABO au Mali permettent maintenant à des Associations de femmes non seulement de vendre leur beurre de karité à un prix juste, mais aussi de s’inscrire concrètement comme actrices d’un commerce basé sur des principes d’équité. N’dji Coumaré, de l’association Kilabo et Diahara Dembélé de l’Association de femmes Sindjiya au Mali, témoignent de façon très claire de l’impact de ce commerce équitable.

Grâce au commerce équitable, dans la commune de Dégnékoro, c’est plus de 1 000 femmes qui peuvent vendre leurs produits à un prix trois fois supérieur à ce qu’elles reçoivent sur le marché intérieur traditionnel. Leur travail est donc rémunéré de façon plus juste. S’ajoute à cela les profits que le Carrefour de solidarité internationale de Sherbrooke, principal partenaire au Nord, tire de la vente. En effet, les profits du CSI de Sherbrooke sont retournés dans la commune productrice et remis aux associations de femmes du Mali. Grâce à cet argent, ces femmes peuvent réaliser des projets ou des investissements structurants, comme l’achat de petits animaux de ferme ou l’établissement de service de micro-crédit. Bref des projets qui soutiennent le développement de leur communauté.

Faites justice à votre peau

La peau est l’organe le plus important de notre corps et il faut donc en prendre soins. En plus d’aider les femmes africaines à vivre décemment de la cueillette et la transformation de la noix de karité, choisir ces cosmétiques vous permets d’offrir un aliment naturel à votre peau, sans produits chimiques. Et sous la rigueur de l’hiver québécois, ce produit hydratant est tout indiqué!

Néfertiti ne connaissait peut-être pas nos hivers, mais il y a 2000 ans, la légende dit qu’elle avait déjà trouvé, grâce au karité, la recette de la beauté…

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Sources :

Isabelle St-Germain, coordonnatrice au commerce équitable,Équiterre, (514) 522-2000 poste 222    www.equiterre.org/equitable

Mélanie Mercier, agente de communication, Carrefour de solidarité internationale de Sherbrooke, (819) 566-8595 poste 24    www.csisher.com

 

Les Québécois et Québécoises à l’avant-garde du développement durable en matière d’énergie - Sondage Léger Marketing pour Équiterre et Greenpeace


(Montréal, le 1er décembre 2004)

Alors que débute aujourd’hui la Commission parlementaire sur l’avenir énergétique du Québec, Équiterre et Greenpeace rendent publics les résultats d’un sondage Léger Marketing quant aux préférences énergétiques de la population du Québec. Ce sondage, réalisé entre le 3 et le 7 novembre 2004, démontre que l’éolien avec 76 % d’appui et l’efficacité énergétique avec 55 % sont en tête de liste des préférences des Québécois pour assurer notre sécurité énergétique, au cours de la prochaine décennie.

Les autres options proposées aux répondants étaient les petites centrales hydroélectriques qui ont recueilli 22 %, la production d’électricité à partir du gaz naturel avec 17 % et finalement le nucléaire avec 7 %.  « Ce sondage démontre bien que les Québécois sont bien au fait des enjeux, que leurs préférences sont claires et qu’ils sont prêts à relever le défi du développement durable », précise Sidney Ribaux, Coordonateur général d’Équiterre

« Il est intéressant de noter que trois Québécois sur quatre optent pour l’éolien et qu’un Québécois sur deux est prêt à transformer ses habitudes et réduire sa consommation pour répondre aux normes de l’efficacité énergétique », déclare Steven Guilbeault, Directeur de Greenpeace au Québec. Par ce sondage, les Québécois apportent une réponse claire à une des questions que pose le gouvernement du Québec quant aux options à privilégier dans le secteur de l’énergie ».

Cet appui populaire à l’éolien se vérifie également sur le terrain. Le TechnoCentre éolien de Gaspé rendait public hier un autre sondage, celui-là réalisé auprès de 592 touristes l’été dernier. 87 % des touristes connaissaient bien les éoliennes et en avaient déjà vu. 95 % avaient une perception positive des éoliennes. Ceci démontre que les éoliennes dans le paysage n’éloigneront pas les touristes bien au contraire.

« Que le premier ministre Charest se le tienne pour dit, il a l’aval pour développer massivement notre potentiel éolien et d’efficacité énergétique. C’est le véritable virage vers le développement durable auquel la population québécoise le convie. Sera-t-il au rendez-vous ? », de conclure Steven Guilbeault.

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Voir le rapport d'étude de Leger Marketing >>>

Pour plus de renseignements 
Sidney Ribaux, Équiterre, cell. : (514) 910-2024
Steven Guilbeault, Greenpeace, cell. : (514) 212-5749

 

 

Équiterre accueille favorablement l’avant-projet
de loi sur le développement durable

(Montréal, le 25 novembre 2004)

Équiterre accueille favorablement l’avant-projet de loi sur le développement durable déposé aujourd’hui par le ministre Mulcair.

Équiterre souligne la proposition du ministre Mulcair d’incorporer le droit fondamental à un environnement sain à la Charte québécoise des droits et libertés de la personne. La création d’un Fonds vert est également saluée par Équiterre.

La crédibilité du gouvernement en jeu dans plusieurs dossiers

«Les grandes lignes de l’avant-projet de loi sont louables. Les déclarations du Premier ministre Charest lors du Congrès du Parti Libéral de la semaine dernière et les principes annoncés aujourd’hui sont lourds d’exigences. Il faut maintenant que le gouvernement acquière une crédibilité en transformant ses mots en actions concrètes.», a ajouté Sidney Ribaux, qui invite le gouvernement à agir dès maintenant dans certains dossiers.

Dans le dossier de l’énergie, certains projets sont en contradiction avec les principes annoncés aujourd’hui. Le projet de centrale thermique de TransCanada Energy à Bécancour, le projet de port méthanier dans le Bas-Saint-Laurent de même que l’exploration pétrolière et gazière dans le Golfe Saint-Laurent ne peuvent en aucune façon s’inscrire dans une logique de développement durable.

Il en est de même pour le financement et le développement du transport en commun. «Le gouffre dans lequel se trouve actuellement la Société de transport de Montréal illustre clairement que le gouvernement Charest devra rapidement s’impliquer et rectifier la situation déplorable du transport en commun au Québec s’il veut respecter ses engagements.», a noté Sidney Ribaux.

Équiterre entend s’impliquer afin que le projet de loi qui sera déposé au printemps reflète le plus fidèlement possible les principes du développement durable.

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Marie-Eve Roy
Équiterre

Bureau : (514) 522-2000, poste 232

 

Le Suroît mis au rancart:  une victoire pour
l’environnement et les Québécois

(Montréal, le 17 novembre 2004)

Équiterre et Greenpeace se réjouissent de la décision du gouvernement du Québec de renoncer définitivement au projet de centrale thermique du Suroît.

Les groupes soulignent l’importance de la mobilisation de la population et des groupes de la société civile qui ont dénoncé ce controversé projet et emmené le gouvernement à revoir sa position. «La mobilisation sans précédent de la population à l’encontre de la centrale du Suroît a sans contredit pesé dans la balance. Nous sommes heureux de constater que la population accorde une grande importance à l’environnement et est déterminée à dénoncer des projets qui lui sont néfastes. Le gouvernement Charest n’a pas été insensible aux pressions de la société civile dans ce dossier.», a affirmé Sidney Ribaux, d’Équiterre.

Les enjeux de la prochaine commission parlementaire

Équiterre et Greenpeace constatent par ailleurs que malgré l’abandon du Suroît, l’avenir énergétique du Québec demeure incertain et que la commission parlementaire sur la politique énergétique du Québec aura à discuter d’enjeux de taille.

Ainsi, plusieurs autres projets susceptibles de contribuer à l’augmentation des gaz à effet de serre et aux changements climatiques sont toujours considérés par Hydro-Québec et le gouvernement, parmi lesquels l’appel d’offres de 350 mégawatts de cogénération, le projet de centrale thermique de TransCanada Energy à Bécancour, la poursuite des activités de la centrale thermique au mazout de Tracy, de même que le projet de port méthanier dans le Bas-Saint-Laurent et l’exploration pétrolière et gazière dans le Golfe Saint-Laurent.  De plus, l’avenir de la centrale nucléaire de Gentilly II sera également à l’ordre du jour.

 «Les projets néfastes pour l’environnement, décriés par la société civile, devront laisser place à la production d’énergies renouvelables et à de rigoureux programmes d’efficacité énergétique. Si le gouvernement est sérieux, la commission parlementaire tant attendue devra être un authentique exercice de consultation populaire, un lieu qui nous permettra de faire valoir les avantages indéniables de nos propositions axées sur le développement durable», a déclaré Steven Guilbault, de Greenpeace. «La filière éolienne, une des options de production d’énergie propre la moins onéreuse, et des plus intéressantes en termes de création d’emplois et de retombées économiques régionales, doit faire partie des solutions d’avenir.»

«En outre, il faut poursuivre les efforts d’efficacité énergétique et développer des programmes qui vont au-delà de ce qui a été annoncé par Hydro-Québec, et ainsi prendre notre place parmi les leaders en Amérique du Nord», a précisé Sidney Ribaux.

Greenpeace et Équiterre rappellent que l’efficacité énergétique et l’énergie éolienne sont devenues, au Québec, les deux filières énergétiques les plus compétitives par KWh, avec des coûts estimés de 2,8 cents par KWh pour l’efficacité énergétique et autour de 6,5 cents par KWh pour l’énergie éolienne. En comparaison, le coût des prochains projets de centrales hydro-électriques, comme La Romaine, s’établissent à quelque 8,0 cents par KWh, alors que les coûts de la production d’une centrale thermique s’établissent entre 7,6 et 9,2 cents par KWh.

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Marie-Eve Roy
Équiterre

Bureau : (514) 522-2000, poste 232
Mobile : (514) 774-5220

Steven Guilbault
Greenpeace
Bureau : (514) 933-0021, poste 13
Mobile : (514) 231-2650


 

Coup de foudre pour le projet Garderie bio !

(Montréal, le 3 novembre 2004)

Le 30 octobre dernier, le projet Garderie bio, coordonné par Équiterre, a été doublement honoré de deux prestigieux prix dans le cadre du Gala Excellence tenu à l’occasion du 30e anniversaire du Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie (RCPEM).

Rappelons que le projet Garderie bio, mené depuis 2002 sous la coordination d’Équiterre, a pour but de faciliter l’approvisionnement de CPE en aliments biologiques et locaux ainsi qu’à sensibiliser les enfants, parents et intervenants de la petite enfance au sujet des liens existant entre l’agriculture, la santé des enfants et la protection de l’environnement. Et le projet fait des petits puisque qu’en 2004, le nombre de CPE qui se sont joints à cette initiative novatrice est passé de 5 à 20!

Devant une impressionnante audience de personnalités du monde politique et de la petite enfance, dont madame Carole Théberge, ministre responsable de la Condition des Aînés, déléguée à la Famille et responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, quinze projets sur un total de 97 ont été primés, dont le projet Garderie bio qui a retenu à deux reprises l’attention des membres du jury.

D’abord, dans la catégorie Les uns et les Autres qui souligne le travail d’un CPE fait en lien avec un partenaire externe, le CPE Franquette la Grenouille de Chambly a mérité le prix OR pour son projet Garderie Bio. Le CPE Franquette la Grenouille et sa directrice générale madame Mélanie Gauthier ont reçu le prix des mains de Marie-Claude Martel, directrice de l’association des CLSC-CHSLD « Certains partenariats sont ponctuels», a-t-elle déclaré. «D’autres engendrent de nouveaux comportements, de nouvelles façons de vivre et permettent, par le fait même, de pérenniser les résultats. Remettre l’OR à un projet de partenariat signifie bien sûr qu’il a séduit le jury, mais également que, s’il a fait ses preuves quelque part, il risque de se propager rapidement. C’est le souhait que nous avons tous émis devant la candidature du projet Garderie Bio, mené en collaboration avec l’organisme Équiterre et la ferme Les Jardins de Papy, qui permet aux enfants et aux parents de manger quotidiennement des produits biologiques issus d’une ferme de la région», a-t-elle complété.

L’équipe d’Équiterre se réjouit de voir le succès de ce projet si chaudement souligné, d’autant plus que la soirée lui réservait une autre surprise. En effet, face à l’excellence des projets soumis, le jury a décidé d’accorder un prix hors catégorie à l’organisme Équiterre qui s’est vu remettre le Prix Coup de Foudre. Ainsi, madame Nadine Viens, présidente du RCPEM, a déclaré: «Le rêve et la passion n’engendrent-ils pas souvent des coups de foudre? Nombreuses sont les raisons qui ont mené à ce choix mais il faut savoir que les raisons pédagogiques et ludiques sont tout aussi importantes que les raisons écologiques, idéologiques ou culturelles! La culture biologique a, en effet, impressionné notre jury qui décerne son prix Coup de Foudre à l’organisme Équiterre, pour l’originalité, l’utilité et la fraîcheur de son projet Garderie Bio».

Le RCPEM, fondé en 1974, est un organisme privé à but non lucratif dont ses
123 CPE membres offrent des services à près de 25 000 enfants en Montérégie, autant en installation qu’en milieu familial.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source: Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie
Informations: Nathalie Sapina, relations publiques. (514) 887-9252

Pour des entrevues:
CPE Franquette la Grenouille
Mélanie Gauthier, directrice générale
(450) 447-1116

Équiterre
Nadine Bachand, chargée de projet
(514) 522-2000, poste 226

 

 

Le gouvernement doit respecter sa promesse de tenir
un débat public sur la politique énergétique

(Montréal, le 27 octobre)

Equiterre et Greenpeace demandent au gouvernement de les rassurer sur ses intentions quant à la tenue d’une consultation publique sur le renouvellement de sa politique énergétique. Rappelons qu’un article de Mario Cloutier et Denis Lessard publié ce matin dans La Presse évoque l’intention du gouvernement de substituer la tenue d’une consultation publique sur la Politique énergétique par la tenue d’une simple commission parlementaire avec comparution sur invitation. «Le premier ministre Jean Charest s’est engagé à tenir un débat public sur l’énergie lors de la campagne électorale de 2003. Le débat public promis par le gouvernement doit se tenir dans le cadre d’une consultation générale qui permettra à l’ensemble des groupes et à la population d’être entendus», a déclaré M. Steven Guilbeault de Greenpeace.

Les groupes réclament aussi que le gouvernement présente un document d’orientation qui servira de base de discussion, donne un délai raisonnableaux groupes pour se préparer aux audiences, permettre aux membres de la commission d’entendre des experts en énergie et de disposer de toutes les ressources nécessaires pour produire un rapport étoffé sur la question énergétique.

Les groupes exigent que Québec impose un moratoire sur les projets de centrales thermiques, de cogénération et de petits barrages, sans oublier la réfection de la centrale nucléaire de Gentilly II. Par ailleurs, les groupes qui ont comparu devant la Régie de l’énergie doivent aussi êtres entendus aux audiences publiques. Selon Sidney Ribaux d’Equiterre: «La Régie de l’énergie nous a entendu sur l’enjeu très spécifique de la sécurité énergétique et du Suroît, le temps est maintenant venu pour les députés de l’Assemblée Nationale de connaître notre point de vue sur l’ensemble de la question énergétique»«La nouvelle politique énergétique du Québec édictera les règles du jeu en matière d’énergie pour les décennies à venir, l’enjeu est donc beaucoup trop important pour qu’il soit débattu en vase-clos en commission parlementaire sans que le public puisse se prononcer», de conclure M. Sidney Ribaux.

Équiterre
François Dumontier, (514) 774-5220;
Greenpeace
Steven Guilbeault, (514) 231-2650;

 

Amqui: première ville du Québec à changer le monde Un geste à la fois

(Amqui, 27 septembre 2004)

AMQUI, - La Ville d’Amqui est fière d’annoncer publiquement qu’elle est la première ville au Québec à avoir décidé d’aller de l’avant avec la Campagne Un geste à la fois d’Equiterre. Ainsi, elle se joint aux milliers de Québécois et de Québécoises qui ont manifesté leur volonté de Changer le monde Un geste à la fois. «Le Conseil municipal a voté cette résolution et notre engagement se traduira par des gestes concrets de la Ville en faveur de l’environnement», a déclaré Gaetan Ruest, Maire de la ville d’Amqui. Dans la liste des actions proposées par la municipalité, figurent des mesures d’économie d’énergie pour ses bâtiments et l’achat de café équitable. Pour commémorer cet événement, les représentants et citoyen-nes de la municipalité ont planté un arbre dans le Parc Rivière.

Afin de montrer l’exemple et d’enjoindre les citoyens-nes de la Vallée de La Matapédia à poser leur premier geste, le Maire et ses conseiller-ères se sont engagés à titre personnel en s’inscrivant à la campagne via le site Internet d’Equiterre, lequel se veut la plaque tournante d’Un geste à la fois. Les réprésentant-es municipaux manifestent ainsi leur volonté de poser au moins 1 des 12 gestes pour l’environnement et la solidarité sociale proposés par Equiterre. Le public est invité à venir cocher à son tour les gestes qu’il intègre déjà ou souhaite intégrer à son quotidien via le www.equiterre.org.  

Depuis son lancement en avril 2004, la campagne Changer le monde Un geste à la fois aura parcouru les villes de Montréal, Saint-Hyacinthe, Rawdon, Joliette, Mascouche, Trois-Rivières, Québec, Saguenay, Gatineau, Carleton et Amqui afin de faire connaître quelques gestes qui ont un impact positif sur l’environnement et la solidarité sociale. La campagne aura notamment permis à 50 jeunes porte-parole régionaux à travers le Québec de connaître et de rencontrer les groupes sociaux et environnementaux de leur région. «Des entretiens avec les décideurs et représentants des médias m’ont donné la possibilité de manifester mon intérêt pour l’environnement et de participer à la vie démocratique de ma région» a affirmé Guillaume Lévesque , porte-parole de la Vallée de La Matapédia.  

Changer le monde Un geste à la fois: de quoi s’agit-il?  

Il s’agit d’une vaste campagne de sensibilisation, de mobilisation et d’information qui invite les Québécoises et les Québécois à poser de 1 à 12 petits gestes concrets en faveur de l’environnement et du développement d’une société juste et équitable. L’empreinte écologique globale de l’humanité, c’est-à-dire la pression exercée par l’humain sur la nature, a pratiquement doublé au cours des 35 dernières années et dépasse de 20 % les capacités biologiques de la Terre. «Devant ce constat, des millions de personnes se demandent ce qu’elles pourraient faire dans leur quotidien pour avoir un impact positif sur l’environnement et la société», affirme Hugo Séguin, coordonnateur de la campagne d’Équiterre «Un geste à la fois propose aux citoyen-nes des actions simples à intégrer pour devenir des acteurs de changement dans la société», poursuit-il.  

Le projet est réalisé avec la participation financière du Fonds Jeunesse Québec qui y consacre une somme de 218 000$ et a permis l’embauche de 5 jeunes professionnel-les qui ont pu profiter d’une première expérience de travail. La campagne Un geste à la fois est inspirée du Nature Challenge de la Fondation David Suzuki avec laquelle Equiterre travaille en partenariat. Le projet est heureux de compter également sur la participation financière de la Fondation de la famille McConnell.  

Equiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.    

Source:
Brigitte Geoffroy, relationniste de la campagne Un geste à la fois
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220
bgeoffroy@equiterre.qc.ca

 

Journée internationale «En ville, sans ma voiture»
Une caravane de cyclistes prend d’assaut les rues de Montréal pour réclamer davantage d’aménagements cyclables

(Montréal, 22 septembre 2004)

Accompagné d’un regroupement d’organismes et d’institutions piloté par Équiterre, le recteur de l’Université de Montréal, M. Robert Lacroix, a aujourd’hui enfourché sa bicyclette pour réclamer davantage d’aménagements cyclables dans la Métropole, plus particulièrement pour le secteur du campus de l’Université et de Côte-des-Neiges. Dans le cadre de la journée internationale «En ville, sans ma voiture», une pétition en ce sens a été officiellement lancée et une caravane cycliste a marqué le lancement d’une série d’événements visant à promouvoir les alternatives à la voiture.

Formé d’Équiterre, de la direction et des représentants étudiants de l’Université de Montréal et de l’École Polytechnique de Montréal, ainsi que de différents intervenants du quartier Côte-des-Neiges, ce regroupement veut faire entendre sa voix auprès de la Ville de Montréal afin d’encourager les citoyens à poser des gestes en faveur de l’environnement et de la santé en facilitant les déplacements à vélo. «L’Université de Montréal accueille près de 50 000 personnes par jour sur son campus et la gestion des déplacements représente donc, pour elle comme pour la Ville de Montréal, un défi permanent. C’est pourquoi la direction de l’Université plaide fermement pour l’aménagement d’une voie cyclable dans le quartier Côte-des-Neiges», déclare M. Lacroix. «Il est primordial et urgent que les pôles d’emplois et d’études soient accessibles par voies cyclables. Nombreux sont les groupes qui ont mis de l’avant cette solution dans le cadre de la refonte du plan d’urbanisme, ce qui témoigne d’un large consensus au sein de la population», renchérit M. Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Des chiffres nous indiquent clairement le potentiel qu’offre le vélo pour les étudiants de l’Université de Montréal comme mode de transport à privilégier. En effet, un sondage mené par Équiterre (en collaboration avec le Groupe Gignac) auprès des étudiants de l’Université de Montréal révèle que 35% de ceux-ci utiliseraient leur vélo pour se rendre à l’université s’ils avaient accès à une piste cyclable. Actuellement, seulement 3,3 % des étudiants utilisent le vélo pour se rendre à l’université.

Des mesures en faveur du vélo contribueraient à contrer les impacts négatifs de l’utilisation de la voiture, tels que les problèmes de congestion, d’engorgement des stationnements et bien entendu de dégradation de la qualité de l’air et de l’environnement sonore en milieu urbain. En effet, tel que le confirme le Dr Louis Drouin de la Direction de la Santé Publique de Montréal, «les transports actifs constituent une solution tant sur le plan environnemental, en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution de l’air, que de la santé, pour contrer les problèmes d’obésité et de maladies respiratoires».

De plus, les modes de transport alternatifs s’avèrent beaucoup moins coûteux que la voiture individuelle, aspect crucial pour les étudiants. «La nécessité d’avoir accès à une piste cyclable près du campus se fait sentir auprès de la population étudiante qui, notamment à cause du grave problème d’endettement étudiant, fait du transport cycliste un choix environnemental et économique», plaide Pierre-Alain Benoît, secrétaire-général de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal.

Equiterre est partenaire de l’événement «En ville, sans ma voiture», chapeauté par l’Agence métropolitaine de transport et participera aux activités de la journée dans les périmètres du Centre-ville et du Plateau Mont-Royal ainsi que sur le campus de l’Université de Montréal. Détails disponibles sur le site Internet: http://www.equiterre.org

Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission la promotion de choix écologiques et socialement équitables.

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Source:
Nadine Bachand, relationniste Équiterre
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

 

Pour que les «garderies bio» essaiment dans Lanaudière!

(Montréal, 22 septembre 2004)

Dans le cadre d’une tournée «Garderie bio» au sein de 5 regroupements régionaux de centres de la petite enfance (CPE), Équiterre a aujourd’hui rencontré les gestionnaires des CPE membres de l’Action régionale des CPE de Lanaudière (ARCPEL) . Devant une quarantaine de personnes, Équiterre a profité de l’occasion pour présenter le projet Garderie bio et ses outils afin de permettre au projet d’essaimer au sein d’autres CPE puisque la demande de la part des CPE est grandissante. «Au cours des derniers mois, de nombreux CPE et parents ont contacté Équiterre afin de savoir comment s’approvisionner en aliments biologiques et locaux. Équiterre souhaite épauler les CPE désirant prendre le virage bio en diffusant les outils développés dans le cadre du projet», affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

Qu’est-ce que Garderie bio ?

Le projet Garderie bio, mené depuis 2003 sous la coordination d’Équiterre, a pour but faciliter l’approvisionnement de CPE en aliments biologiques et locaux ainsi qu’à sensibiliser les enfants, parents et intervenants de la petite enfance au sujet des liens existant entre l’agriculture biologique locale, la santé des enfants et la protection de l’environnement. Et le projet fait des petits puisque cette année, le nombre de CPE qui se sont joints à cette initiative novatrice est passé de 5 à 19!

Les CPE bio sont approvisionnés à travers le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) coordonné par Équiterre, formule par laquelle des citoyens peuvent soutenir directement une ferme québécoise certifiée biologique québécoise en achetant une part de récolte en début de saison. Certains CPE sont devenus un point de chute pour une ferme du réseau d’ASC, c’est-à-dire un lieu de livraison hebdomadaire de paniers de fruits et légumes biologiques locaux, permettant ainsi d’étendre l’expérience au sein du foyer familial.

Les outils diffusés dans Lanaudière

Lors de la rencontre, Équiterre a remis à l’ARCPEL une copie de la mallette pédagogique «Ça grouille dans mon jardin écologique» afin qu’elle puisse être disponible pour emprunt aux CPE de la région. Il s’agit d’une mallette incluant des livres, des jeux de mémoire, des marionnettes, un terrarium... et portant sur la découverte du jardinage écologique. Équiterre a également remis pour chaque CPE une copie du guide intitulé Pourquoi et comment devenir une «garderie bio» ?, visant à appuyer les CPE et les fermes intéressées dans le développement de leur propre projet de «Garderie bio».

Faisant référence au Programme éducatif des centres de la petite enfance, M. Dave Harvey, directeur général de l’ARCPEL, a tenu à souligner que «la santé humaine, le développement de saines habitudes alimentaires et le respect de l’environnement sont autant d’éléments essentiels à l’éducation de nos tout-petits. Le projet Garderie Bio donne à notre réseau des outils facilitant ces objectifs et nous ne pouvons qu’en être heureux.». Mélanie Gauthier, directrice du CPE Franquette la Grenouille à Chambly, CPE participant au projet pour la deuxième année consécutive, a quant à elle témoigné de l’expérience vécue au sein du CPE.  «En plus d’offrir une alimentation saine exempte de pesticides et d’intrants chimiques, Garderie bio a permis, tant aux tout-petits qu’aux plus grands, de créer un lien significatif avec un agriculteur, mais aussi de vivre un véritable retour à l’essence même de l’alimentation : le goût de la nature », de conclure madame Gauthier.

Équiterre invite toute personne intéressée à se procurer le guide Pourquoi et comment devenir une «garderie bio» ? en le téléchargeant à partir du site Internet d’Équiterre au http://www.equiterre.org/agriculture/garderieBio/

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source:
Nadine Bachand
Chargée de projets, Équiterre,
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

Pour que les «garderies bio» essaiment dans les Laurentides!

(Montréal, 15 septembre 2004)

Dans le cadre d’une tournée «Garderie bio» au sein de 5 regroupements régionaux de centres de la petite enfance (CPE), Équiterre a aujourd’hui rencontré les gestionnaires des CPE membres du Regroupement des centres de la petite enfance des Laurentides . Devant une cinquantaine de personnes, Équiterre a profité de l’occasion pour présenter le projet Garderie bio et ses outils afin de permettre au projet d’essaimer au sein d’autres CPE puisque la demande de la part des CPE est grandissante. «Au cours des derniers mois, de nombreux CPE et parents ont contacté Équiterre afin de savoir comment s’approvisionner en aliments biologiques et locaux. Équiterre souhaite épauler les CPE désirant prendre le virage bio en diffusant les outils développés dans le cadre du projet», affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

Qu’est-ce que Garderie bio ?

Le projet Garderie bio, mené depuis 2003 sous la coordination d’Équiterre, a pour but faciliter l’approvisionnement de CPE en aliments biologiques et locaux ainsi qu’à sensibiliser les enfants, parents et intervenants de la petite enfance au sujet des liens existant entre l’agriculture biologique locale, la santé des enfants et la protection de l’environnement. Et le projet fait des petits puisque cette année, le nombre de CPE qui se sont joints à cette initiative novatrice est passé de 5 à 18!

Les CPE bio sont approvisionnés à travers le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) coordonné par Équiterre, formule par laquelle des citoyens peuvent soutenir directement une ferme québécoise certifiée biologique québécoise en achetant une part de récolte en début de saison. Certains CPE sont devenus un point de chute pour une ferme du réseau d’ASC, c’est-à-dire un lieu de livraison hebdomadaire de paniers de fruits et légumes biologiques locaux, permettant ainsi d’étendre l’expérience au sein du foyer familial.

Lors de la rencontre, Équiterre a remis au Regroupement des centres de la petite enfance des Laurentides une copie de la mallette

Les outils diffusés en Montérégie pédagogique «Ça grouille dans mon jardin écologique» afin qu’elle puisse être disponible pour emprunt aux CPE de la région. Il s’agit d’une mallette incluant des livres, des jeux de mémoire, des marionnettes, un terrarium... et portant sur la découverte du jardinage écologique. Équiterre a également remis pour chaque CPE une copie du guide intitulé Pourquoi et comment devenir une «garderie bio» ?, visant à appuyer les CPE et les fermes intéressées dans le développement de leur propre projet de «Garderie bio».

Madame Karine Colello, directrice du CPE Les Petits Manitous à Mont-Tremblant, CPE participant au projet, témoigne de l’expérience vécue au sein du CPE : «Au mois d’avril dernier, conscientisés par une maman, nous avons fait le choix de devenir un CPE bio. D’abord pour des raisons de santé : rien de mieux pour nous que des bons légumes bio! Ensuite pour le goût : les légumes sont excellents. Ensuite parce que nous essayons de faire appel à des commerces locaux afin de soutenir l’économie locale. Et finalement par souci d’éducation. À date, c’est une expérience merveilleuse: le contact avec les fermiers est enrichissant pour les enfants, chaque semaine leur arrivée est surveillée. Je pense que notre aventure comme CPE Bio ne fait que débuter!»,

Équiterre invite toute personne intéressée à se procurer le guide Pourquoi et comment devenir une «garderie bio» ? en le téléchargeant à partir du site Internet d’Équiterre au http://www.equiterre.org/agriculture/garderieBio/

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source:
Nadine Bachand
Chargée de projets, Équiterre,
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

Pour que les «garderies bio» essaiment en Montérégie!

(Montréal, 14 septembre 2004)

Dans le cadre d’une tournée «Garderie bio» au sein de 5 regroupements régionaux de centres de la petite enfance (CPE), Équiterre a aujourd’hui rencontré les directrices générales des CPE membres du Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie (RCPEM). Devant plus d’une centaine de personnes, Équiterre a profité de l’occasion pour présenter le projet Garderie bio et ses outils afin de permettre au projet d’essaimer au sein d’autres CPE puisque la demande de la part des CPE est grandissante. «Au cours des derniers mois, de nombreux CPE et parents ont contacté Équiterre afin de savoir comment s’approvisionner en aliments biologiques et locaux. Équiterre souhaite épauler les CPE désirant prendre le virage bio en diffusant les outils développés dans le cadre du projet», affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

Qu’est-ce que Garderie bio ?

Le projet Garderie bio, mené depuis 2003 sous la coordination d’Équiterre, a pour but faciliter l’approvisionnement de CPE en aliments biologiques et locaux ainsi qu’à sensibiliser les enfants, parents et intervenants de la petite enfance au sujet des liens existant entre l’agriculture biologique locale, la santé des enfants et la protection de l’environnement. Et le projet fait des petits puisque cette année, le nombre de CPE qui se sont joints à cette initiative novatrice est passé de 5 à 15!

Les CPE bio sont approvisionnés à travers le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) coordonné par Équiterre, formule par laquelle des citoyens peuvent soutenir directement une ferme québécoise certifiée biologique québécoise en achetant une part de récolte en début de saison. Certains CPE sont devenus un point de chute pour une ferme du réseau d’ASC, c’est-à-dire un lieu de livraison hebdomadaire de paniers de fruits et légumes biologiques locaux, permettant ainsi d’étendre l’expérience au sein du foyer familial.

Les outils diffusés en Montérégie

Lors de la rencontre, Équiterre a remis au RCPEM une copie de la mallette pédagogique «Ça grouille dans mon jardin écologique»  afin qu’elle puisse être disponible pour emprunt aux CPE de la région.  Il s’agit d’une mallette incluant des livres, des jeux de mémoire, des marionnettes, un terrarium... et portant bien sûr sur la découverte du jardinage écologique. Équiterre a également remis pour chaque CPE une copie du guide intitulé Pourquoi et comment devenir une «garderie bio» ?, visant à appuyer les CPE et les fermes intéressées dans le développement de leur propre projet de «Garderie bio». 

Faisant référence au Programme éducatif des centres de la petite enfance, Claudette Pitre-Robin, directrice du RCPEM, a tenu à souligner que «la santé de l’enfant, le respect de l’environnement et l’ouverture à la nature sous toutes ses formes sont autant d’éléments essentiels à l’éducation de nos tout-petits. Le projet Garderie Bio donne à notre réseau des outils facilitant ces objectifs et nous ne pouvons qu’en être heureux.» Mélanie Gauthier, directrice du CPE Franquette la Grenouille à Chambly, CPE participant au projet pour la deuxième année consécutive, a quant à elle témoigné de l’expérience vécue au sein du CPE.  «En plus d’offrir une alimentation saine exempte de pesticides et d’intrants chimiques, Garderie bio a permis, tant aux tout-petits qu’aux plus grands, de créer un lien significatif avec un agriculteur, mais aussi de vivre un véritable retour à l’essence même de l’alimentation : le goût de la nature», de conclure madame Gauthier.

Équiterre invite toute personne intéressée à se procurer le guide Pourquoi et comment devenir une «garderie bio»? en le téléchargeant à partir du site Internet d’Équiterre au http://www.equiterre.org/agriculture/garderieBio/

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source:
Nadine Bachand
Chargée de projets, Équiterre,
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

Soirée électro-gitane  
Pour changer le monde un geste à la fois

(Montréal, 15 juillet 2004 )

Le mercredi 4 août à la Sala Rossa, le répertoire métissé des musiciens de Blues Gitan rencontre l’ambiance futuriste électro acoustique du groupe Métatuque sur fond d’animation visuelle.

En première partie, le quintette Blues Gitan offrira un répertoire musique du monde, rendant incessamment hommage à Django Reinhardt et autres grands musiciens gitans. Leurs compositions originales inspirées de musiques gitanes, des réminiscences d’Orient, de Swing manouche ou encore de rumba flamenco se mêleront, pour une deuxième partie, aux sonorités recherchées de Métatuque le temps d’un jam insolite.

En troisième partie de spectacle, Métatuque présentera ses dix compositions instrumentales avec une performance intégrant les médias de la projection vidéo et le langage scénique recherché. Une démarche qui transporte le spectateur dans un univers futuriste en explorant des thèmes centrés sur de grandes préoccupations contemporaines : environnement, société, technologie.

Pour couronner le tout, Artist of the year et DJ action Figga entameront la nuit avec des tours de disques futuristes.

Cet événement musical et festif s’inscrit dans le cadre des activités de la campagne Changer le monde un geste à la fois d’Équiterre. Lancée officiellement le 15 avril dernier, la campagne a rayonné dans tout le Québec grâce à l’implication de 50 jeunes qui se sont engagés, dans leur région respective, à faire vivre les valeurs écologiques proposées par cette campagne. Ainsi, en deux mois, Changer le monde un geste à la fois aura parcouru les villes de Montréal, Saint-Hyacinte, Rawdon, Mascouche, Trois-Rivières, Québec, Chicoutimi, Gatineau, Amqui et Carlton (Gaspésie). Aujourd’hui encore, les 50 porte-parole oeuvrent à organiser des activités culturelles, sociales et éducatives pour faire connaître la campagne Changer le monde un geste à la fois et encourager les Québécois-ses à poser leur premier geste pour la planète.

Prix à la porte :  12$ (taxes incluses)
Quand :  Le 4 août 2004
Où : 20 h à la Sala Rossa
Billets en prévente au http://www.equiterre/soirée/

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Source:
Brigitte Geoffroy, relationniste de la campagne Un geste à la fois
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220
bgeoffroy@equiterre.qc.ca

 

Pas de passe-droit pour la centrale de Bécancour

(Montréal, 7 juillet 2004 )

Le gouvernement du Québec a donné lundi, avec la bénédiction de la Régie de l’énergie, le feu vert au projet de centrale decogénération de Bécancour et ce, malgré un avis contraire du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec (BAPE). Greenpeace et Équiterre s’étonnent du fait que ce projet ne respecte même pas les critères du gouvernement du Québec quant à la cogénération.

En effet, dans un décret daté du 10 décembre 2003 concernant le règlement sur l’énergie produite par la cogénération, il est spécifié que: «l’indice d’efficacité moyen de chaque installation de cogénération doit être égal ou supérieur à 70 %.». Or, le projet de Bécancour n’atteint qu’un taux d’efficacité de 60 à 62 %.

«De toute évidence, le projet de Bécancour ne respecte pas le règlement québécois sur la cogénération», déclare Steven Guilbeault de Greenpeace. «Le fait que l’appel d’offres pour le projet de Bécancour a été fait avant l’entrée en vigueur du règlement ne change rien au fait que le ministre de l’Environnement  aurait pu et dû demander au promoteur de se conformer à cette nouvelle norme.»

Greenpeace et Équiterre ont aujourd’hui fait parvenir une lettre au ministre de l’Environnement  afin de réclamer que le projet de Bécancour, comme celui du Suroît, soit étudié par la Commission parlementaire prévue cet automne.

Le projet de Bécancour réouvre la filière thermique au Québec, filière qui a été largement rejetée par la population. En effet, en février dernier, un sondage Léger Marketing pour le compte de Greenpeace révélait que 67 % de la population était contre le Suroît et que 88% des gens souhaitaient que le gouvernement opte pour les mesures d’efficacité énergétique et l’éolien. En avril, le journal Les Affaires publiait un nouveau sondage dans lequel 81% des répondants s’opposaient au projet de la centrale thermique du Suroît. Enfin, en juin, le Journal de Montréal a sondé 300 entreprises concernant leur diagnostic énergétique et  87% d’entre elles considéraientl’efficacité énergétique et l’éolien comme les solutions les plus appropriées pour répondre à l’augmentation anticipée des besoins d’électricité au Québec.

«De plus, il a été démontré au cours des audiences de la Régie de l’énergie que les filières de l’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne combinées sont plus profitables en matière de coût économique que la filière thermique. Bécancour n’a pas plus sa raison d’être au Québec que le Suroît», de conclure Sidney Ribaux.

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Pour plus de renseignements:
Steven Guilbeault, Greenpeace,
tél.: (514) 933-0021, poste 13 / cell.:(514) 231-2650

Clôde de Guise, Communications Greenpeace,
tél.: (514) 933-0021, poste 17

Nadine Bachand, Équiterre,
tél.: (514) 522-2000, poste 226 / cell.:  (514)774-5220.

 

Réaction du gouvernement du Québec à l’avis de la Régie de l’énergie:
Équiterre déçu de l’absence d’un virage clair vers les énergies durables

(Montréal, 5 juillet 2004)

Suite à la réaction du gouvernement du Québec à l’avis de la Régie de l’énergie à l’égard de la sécurité énergétique des Québécois, Équiterre est déçu que le gouvernement n’ait pas saisi l’occasion d’effectuer un virage clair en faveur des filières de l’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne.

L’autorisation de construire Bécancour entravera les efforts du Québec pour l’atteinte des objectifs du Protocole de Kyoto dans la réduction des émissions de ces gaz. Quoique le gouvernement ait affirmé son intention d’accroître la capacité de la production éolienne et de majorer les objectifs d’efficacité énergétique à 2,4 TWh/an d’ici 2010, ces initiatives demeurent timides par rapport au potentiel du Québec en ces filières.

En effet, dans le cadre des audiences à la Régie de l’énergie, il a été démontré que les filières de l’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne peuvent répondre à la croissance des besoins énergétiques des Québécois-es de façon beaucoup plus importante, et que l’efficacité énergétique peut procurer d’importants gains à court terme. Il a également été largement démontré que ces deux filières sont plus profitables que la filière thermique tant en matière de coût économique que de création d’emploi et d’impact sur l’environnement.

«Il est plus que temps que le Québec fasse preuve de leadership et d’esprit d’initiative en matière énergétique», déclare Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. «Équiterre souhaite que le gouvernement saisisse sa seconde chance et s’oriente clairement vers les filières durables que sont l’efficacité énergétique et l’énergie éolienne lors de la commission parlementaire qui sera tenue à l’automne sur la politique énergétique québécoise», conclut-il.

Un tableau comparatif des options de l’efficacité énergétique, de l’énergie éolienne et de la centrale du Suroît en matière de coûts et bénéfices économiques, sociaux et environnementaux est disponible à l’adresse suivante: http://www.equiterre.org/energie/resume-suroit.html

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Source:
Nadine Bachand, relationniste
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

Réaction d’Équiterre sur le rapport de la Commission de l’agriculture, des pêcheries et de la l’alimentation sur la sécurité alimentaire:
Les consommateurs seraient mieux informmés

(Montréal, 11 juin 2004)

Équiterre accueille favorablement les recommandations contenues dans le rapport de la Commission de l’agriculture, des pêcheries  et de la l’alimentation (CAPA) sur la sécurité alimentaire de l’Assemblée nationale, rendues publiques aujourd’hui à Québec.

Équiterre  se réjouit de voir que la CAPA recommande que Québec légifère  afin de rendre obligatoire l’étiquetage des aliments génétiquement  modifiés, comme il le fait actuellement en matière d’étiquetage des produits biologiques  avec sa Loi sur les appellations réservées. Ceci va dans le sens de la promesse faite par les libéraux en campagne électorale l’année passée.

Équiterre salue également la recommandation à l’effet que le gouvernement  crée un logo unique pour identifier les produits  biologiques  au Québec. La création d’un logo unique faciliterait  le repérage des aliments biologiques et donnerait aux consommateurs l’accès à une information simple et fiable qui permette des choix alimentaires éclairés.

Néanmoins, Équiterre  aurait souhaité voir intégrées aux recommandations les observations  retenues dans la première  partie  du rapport au sujet du développement des circuits-courts  de mise en marché, ainsi que les préoccupations  quant  au  soutien  à la transition, à la relève et à la production  biologique.  Équiterre aurait souhaité que les recommandations  reflètent  davantage les enjeux entourant l’ensemble  du processus de production  des aliments, du champ à l’assiette.

ons reflètent davantage les enjeux entourant l’ensemble du processus de production  des aliments, du Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels  et collectifs  à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source:
Nadine Bachand, relationniste
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

Des citoyen-nes à vélo pour
Changer le monde Un geste à la fois

(Québec, 24 mai 2004)

Québec, le lundi 24 mai – Dans le cadre de sa campagne Changer le monde un geste à la fois, des citoyen-nes sillonneront à vélo la ville de Québec et ces environs le mardi 25 mai et le mercredi 26 mai pour une série de rencontres avec des représentants politiques, économiques et sociaux.

Pour mener cette campagne, Équiterre compte sur la participation et l’enthousiasme de 50 jeunes qui se sont engagés à devenir les porte-parole de la campagne dans leurs régions et villes respectives pour y faire vivre les gestes et les valeurs de respect de l’environnement et de solidarité. Dans la région de Québec, ces jeunes ont le mandat de stimuler l’adhésion des Québécois et Québécoises aux 12 gestes de la campagne, lesquels appartiennent à 5 champs d’intervention: l’alimentation, le transport, la consommation d’énergie, la solidarité sociale et l’implication citoyenne.

L’empreinte écologique globale de l’humanité, c’est-à-dire la pression exercée par l’humain sur la nature, a pratiquement doublé au cours des 35 dernières années et dépasse de 20 % les capacités biologiques de la Terre. «Devant ce constat, des millions de personnes se demandent ce qu’elles pourraient faire dans leur quotidien pour avoir un impact positif sur l’environnement et la société», affirme Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. «La campagne Un geste à la fois propose aux citoyen-nes des actions simples à intégrer pour devenir des acteurs de changement dans la société», poursuit-il.

D’ici décembre 2004, Équiterre souhaite avoir rejoint 50 000 personnes et les avoir invitées à intégrer dans leur vie quotidienne une série de petits gestes concrets en faveur du développement durable. Le public est invité à venir cocher les gestes qu’il souhaite intégrer à son quotidien via le site Internet d’Équiterre au http://www.equiterre.org/12gestes, lequel sera la plaque tournante de Un geste à la fois. Des cartes postales aux couleurs de la campagne seront diffusées par les porte-parole de la région de Québec.

«Le projet est réalisé avec la participation financière du Fonds Jeunesse Québec qui y consacre une somme de 218 000$ et a permis l’embauche de 5 jeunes professionnels qui pourront profiter d’une première expérience de travail», explique madame Catherine Ferembach, Directrice générale du Fonds Jeunesse Québec. La campagne Un geste à la fois est inspirée du Nature Challenge de la Fondation David Suzuki avec laquelle Équiterre travaille en partenariat. Le projet est heureux de compter également sur la participation financière de la Fondation de la famille McConnell.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source:
Brigitte Geoffroy, relationniste de la campagne Un geste à la fois
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220
bgeoffroy@equiterre.qc.ca

 

Bilan des audiences à la Régie de l’énergie:
majorité écrasante en faveur des alternatives énergétiques

(Montréal, 21 mai 2004)

Cinq mythes déboulonnés(.pdf) >>>
Voir le tableau résumant les audiences(.pdf) >>>

Les mémoires présentés par les groupes et individus dans le cadre des audiences de la Régie de l’énergie sur la sécurité énergétique et la contribution du projet du Suroît se sont révélés être, dans une écrasante proportion, défavorables à la proposition d’Hydro-Québec de construire la centrale du Suroît. Seuls deux intervenants appuient inconditionnellement les positions défendues par Hydro-Québec. «Un consensus émerge à l’effet que l’on peut se passer du Suroît au profit d’alternatives comme l’énergie éolienne et l’efficacité énergétique. Cette convergence démontre clairement qu’il est plus que temps que le Québec fasse preuve de leadership, d’ouverture et d’esprit d’initiative en matière énergétique», déclare Philippe Bourke, directeur du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec.

Des mythes déboulonnés

Les audiences auront également permis de déboulonner une série de mythes entourant la sécurité énergétique et la fiabilité des alternatives énergétiques. Par exemple, il a été démontré que l’efficacité énergétique peut procurer des gains à court terme, à des coûts inférieurs à ceux de la filière thermique et en générant beaucoup plus d’emplois partout au Québec. De plus, l’énergie éolienne, couplée à l’énergie hydroélectrique, constitue une source fiable d’approvisionnement. Finalement, il aura été démontré qu’Hydro-Québec est à la traîne de ce qui se fait de mieux en Amérique du Nord en matière d’efficacité énergétique.

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Source:
Nadine Bachand, relationniste
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

 

RNCREQ

Le Suroît déclassé: analyse comparative de l’efficacité énergétique,
de l’énergie éolienne et de la centrale du Suroît

(Montréal, 17 mai 2004)

MONTREAL, le 17 mai – Une analyse comparative rendue publique aujourd’hui montre que les filières de l’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne sont plus profitables que l’option du Suroît tant en matière de coûtéconomique que de création d’emploi et d’impact sur l’environnement. Cetteétude effectuée pour le compte du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ) et l’Association canadienne de l’énergieéolienne (ACÉÉ) fera l’objet d’une présentation devant la Régie de l’énergie demain, 18 mai.

Cette analyse comparative démontre notamment que l’énergie générée par la centrale du Suroît coûterait environ 3 fois plus pour chaque kWh que l’énergie récupérée par l’entremise de programmes d’efficacité énergétique. L’option du Suroît, entre autres parce qu’elle verrait l’exportation nette de milliards de dollars vers les provinces productrices de gaz naturel, créerait substantiellement moins d’emplois au Québec que la filière éolienne et celle de l’efficacité énergétique pour des investissements de 2 à 3,5 fois plus élevés.

«En investissant dans les filières de l’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne, il est possible de répondre amplement aux besoins énergétiques identifiésà meilleur coût, sans causer préjudice à l’environnement et en créant davantage d’emplois que si l’on choisissait de construire le Suroît» explique M. Philippe Bourke, Directeur du RNCREQ. «Développer les filières de l’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne signifie maximiser les retombées au Québec et développer les régions», complète M. Bourke.

L’étude complète «La centrale du Suroît, l’efficacité énergétique et l’énergie éolienne: analyse comparative des options» peut-être consultéeà l’adresse suivante: http://www.rncreq.org/pdf/Memo_dunsky_230404.pdf . Le tableau sommaire de l’étude comparative peut être consulté à l’adresse suivante: http://www.rncreq.org/pdf/tab_somme.pdf

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Source :
Nadine Bachand, relationniste
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

 

Équiterre désapprouve la levée du moratoire sur la production porcine

(Montréal, 14 mai 2004)

Équiterre est en désaccord avec la levée du moratoire sur la production porcine annoncée hier par les ministres de l’Environnement, de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, desAffaires municipales, du Sport et du Loisir, et de la Santé et des Servicessociaux. Cette levée permettrait la reprise du développement intensif de lafilière porcine.

«Les inquiétudes quant aux impacts possibles de la production porcineà grande échelle sur la santé publique étaient à l’origine du moratoire imposé en juin 2002. Or, le fait que gouvernement n’ait pas rendus publics les résultats de cette étude constitue un important manque de transparence», explique Frédéric Paré, Coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. Équiterre est également d’avis qu’une partie des fonds attribués aux agriculteurs pour atteindre leurs objectifs environnementaux soit octroyée pour la mise en œuvre de pratiques d’élevage respectueuses de l’environnement, telles que l’élevage en mode biologique ou l’élevage sur litière.

L’annonce des orientations du gouvernement du Québec sur le développement durable de la production porcine inquiète Équiterre puisqu’aucun des principes retenus n’évoque le lien fondamental de légitimité qui doit êtreétabli entre l’activité agricole et l’alimentation des citoyens . Tout gouvernement qui prétend promouvoir la sécurité alimentaire devrait
impérativement chercher à favoriser le rapprochement entre les contribuables et les agriculteurs.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source :
Nadine Bachand, relationniste
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220

 

Dans le cadre des Semaines nationales du commerce équitable,
Équiterre et Protégez- Vous lancent le Guide du consommateur responsable
— Le pouvoir de nos choix.

(Montréal, le 28 avril 2004)

Montréal, le 28 avril 2004 – Équiterre et Les Éditions Protégez-Vous ont le plaisir d’annoncer le lancement du Guide du consommateur responsable — Le pouvoir de nos choix, un guide pratique de 64 pages publié dans la Collection Protégez-Vous. Fruit de la rencontre entre deux organismes dont la mission se rapporte aux enjeux entourant la consommation, le guide constitue le premier ouvrage de cette ampleur à paraître au Québec et au Canada. Tiré à 170 000 exemplaires, le guide est destiné à un vaste public.

Le Guide du consommateur responsable — Le pouvoir de nos choix présente les principales alternatives en matière de consommation responsable, ici comme dans les pays du Sud. Le guide couvre les domaines de l’alimentation, de l’habitation, du transport, de l’énergie, des investissements, des vêtements, des voyages et du jardin et fournit une foule de ressources utiles pour ceux et celles qui souhaitent s’informer et passer à l’action. Équiterre profite d’ailleurs du lancement du guide pour inviter le public à agir en ce sens, dans le cadre des Semaines nationales du commerce équitable,
du 1er au 15 mai.

Vaincre le sentiment d’impuissance

Selon Équiterre, la consommation responsable permet à la population d’effectuer des choix de consommation qui ont un impact positif sur les conditions de vie des travailleurs et des travailleuses et sur l’environnement. «Nous pouvons faire une différence en faisant de petits gestes. Par exemple, en achetant des produits issus du commerce équitable, on permet aux producteurs du Sud d’obtenir un juste prix pour leur récolte. Pour le café, ce prix est de 1,26$US la livre, soit plus de 2 fois le prix auquel cette denrée est transigée en bourse ce mois-ci», explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre. «Nous espérons que le guide contribuera à vaincre le sentiment d’impuissance qui habite bon nombre de personnes face à l’ampleur planétaire des problèmes d’environnement et d’équité. En montrant aux gens comment exercer des choix de consommation responsables, le guide permet de donner vie à leurs valeurs», poursuit madame St-Germain

Répondre aux attentes du public

Aux Éditions Protégez-Vous, on a constaté la croissance de la demande du public pour une information complète et approfondie sur la consommation responsable. «En 2004, on ne peut plus se contenter de traiter des enjeux de consommation strictement sous l’angle du meilleur rapport qualité prix. L’acte de consommer est l’aboutissement d’un cycle de production et le public québécois veut connaître ce qu’il consomme en vue de faire des choix éclairés», commente David Clerk, directeur général des Éditions Protégez-Vous. «C’est pour répondre aux attentes de nos lecteurs que nous nous sommes investis dans le projet d’un guide qui explique les enjeux de façon simple et claire. En offrant le guide à tous les abonnés du magazine Protégez-Vous, nous lui permettons de surcroît d’avoir un rayonnement considérable», poursuit monsieur Clerk.

Passer à l’action dans le cadre des Semaines nationales du commerce équitable

Dans le cadre des Semaines nationales du commerce équitable, qui se dérouleront du 1er au 15 mai, Équiterre invite le public à s’informer davantage et à passer à l’action en favorisant le commerce équitable, un des champs d’action de la consommation responsable. Les détails et l’horaire des activités organisées par Équiterre dans le cadre de ces semaines peuvent être consultés sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org

On peut se procurer le Guide du consommateur responsable — Le pouvoir de nos choix en kiosque et en librairie, au coût de 5,95 $. On peut le commander auprès du service à la clientèle des Éditions Protégez-Vous (514) 875-4444 ou 1 800 667-4444 ou encore par l’entremise du site web de l’organisme au www.pv.qc.ca

Le Guide du consommateur responsable — Le pouvoir de nos choix a été produit en collaboration avec le gouvernement du Canada par l’entremise de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI).

À propos d’Équiterre

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

À propos des Éditions Protégez-Vous

Les Éditions Protégez-Vous sont un organisme sans but lucratif dont la mission est l’éducation et l’information du public en matière de consommation.

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Renseignements: 
Nadine Bachand, Équiterre,
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220
ou Marie-Ève Hébert, Les Éditions Protégez-Vous,
(514) 873-5338 ou (514) 873-3000

 

 

Activités d’Équiterre dans le cadre des
Semaines nationales du commerce équitable

(Montréal, le 27 avril 2004)

Montréal, le 27 avril 2004 – Équiterre invite le public aux différentes activités organisées lors des Semaines nationales du commerce équitable (SNCÉ) qui se dérouleront du 1er au 15 mai 2004. Plusieurs autres organismes de par le monde présentent des activités dans le cadre de ces semaines. Les SNCÉ ont pour but de sensibiliser le grand public au commerce équitable et ses impacts au Sud, ainsi que de faire découvrir la diversité de ces produits. Le public est invité à venir rencontrer les gens d’Équiterre, déguster des produits équitables de qualité et découvrir davantage les impacts positifs du commerce équitable sur la qualité de vie de milliers de producteurs et artisans du Sud. Au programme, un 5 à 7 sur le thé équitable, des kiosques et interventions théâtrales dans les marchés publics et une exposition photographique sur une coopérative de café équitable au Mexique. Équiterre propose également au public différents moyens pour passer à l’action. Les détails sur les activités peuvent aussi être consultés sur le site Internet d’Équiterre au http://www.equiterre.org

Le samedi 1er mai à 17h: 5 à 7 sur le thé équitable par le projet
«Justice à l’heure du thé»

Équiterre ouvrira les SNCÉ par un 5 à 7 sur le thé équitable, lors de la Journée des travailleurs, le samedi 1er mai. Revenant d’un périple en Inde dans les plantations de thé équitable et dans le cadre du Forum social mondial, Saleema Hutchinson et Karine Filiatrault expliqueront la vie quotidienne et les conditions de travail des cueilleurs et cueilleuses de thé, et partageront leur expérience en ces terres, ainsi que dans les plantations de cette boisson de plus en plus connue, devenue vite le symbole de la simplicité, du raffinement, de l’hospitalité et de la santé.

Où: Le Placard (2129 avenue Mont-Royal est, au coin de Des Érables, à Montréal)

En transport en commun: métro Mont-Royal, autobus 97 vers l’est.

Pour s’inscrire: contactez Murielle Vrins à mvrins@equiterre.qc.ca

1er-2 mai et 8-9 mai:
Kiosques et interventions théâtrales dans les marchés publics

En partenariat avec OXFAM-Québec, Équiterre sera présent dans plusieurs marchés publics de Montréal pour célébrer les SNCÉ. Ces activités stimuleront le prise de conscience quant aux avantages d’acheter ces produits et de joindre le mouvement équitable pour le bénéfice de tous!

Où : 1er et  2 mai (marchés Jean-Talon, Mont-Royal et Maisonneuve), 8 et 9 mai (marchés Jean-Talon, Mont-Royal et Atwater)

Pour plus d’information: contactez Murielle Vrins à mvrins@equiterre.qc.ca

1er-2 mai et 8-9 mai:
Exposition photographique Visages café

L’exposition photographique Visages café sera présente au marché Jean-Talon (1er et 2 mai), ainsi qu’au marché Mont-Royal (8 et 9 mai). Pour découvrir en images les conditions de vie des producteurs, les étapes de transformation du café, le travail commercial et social d’une coopérative mexicaine, la certification équitable ainsi que le rôle de chacun de nous, consommateurs.

Où : 1er et  2 mai (marché Jean-Talon), 8 et