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Organisme
CommuniquésCommuniqués de presse 2007Équiterre salue le soutien Stratégie québécoise favorisant l’achat alimentaire local Une fuite révèle que le Canada se prépare à bloquer les négociations à Bali Forum « À table ! Pour des régions en santé » Ministre Baird, appuyez-vous Bush ou Kyoto? De grands chefs cuisiniers préconisent la souveraineté alimentaire Concours cocktail transport 2007 Steven Guilbeault se joint à Équiterre Sidney Ribaux d’Équiterre reconnu « fellow » de la Fondation Ashoka La campagne Je m’active à Rosemont–La Petite-Patrie Équiterre s’allie à Jean Lemire pour « Changer le monde, un geste à la fois » Steven Guilbeault quitte Greenpeace Plan québécois sur les changements climatiques Négociation des Nations unies sur les changements climatiques Oui au retour des péages Négociations des Nations unies sur les changements climatiques Conférence de Jean Lemire sur les changements climatiques et la biodiversité Rapport du GIEC : John Baird manipule les faits Le Québec, un terreau fertile pour l’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre Plan de lutte aux changements climatiques du gouvernement Harper La Quinzaine du commerce équitable célèbre Le Soir de la Terre d’Équiterre 5@7 bénéfice pour Marathon Vertical Cet été, les pelouses pousseront vertes et sans pesticides Nouveau programme écoÉNERGIE Rénovation Changements climatiques : des impacts réels au Québec et au Canada Lancement du guide «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons» Aux urnes, jeunes citoyens! Salon national de l’habitation Élections Québec 2007 : Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières : Paniers bio d’Équiterre : 26 000 Québécois participeront en 2007 au plus important réseau d’Agriculture soutenue par la communauté au monde Les groupes écologistes n'appuient ou ne s'opposent à aucun parti politique Concours Écologez! Campagne électorale - Les partis politiques doivent mieux refléter les valeurs environnementales des Québécois Équiterre, le CECI et la CSN organisent une mission au Guatemala sur le commerce équitable Budget 2007-2008 : Grande marche pour célébrer Kyoto Plan de lutte aux changements climatiques de l’est du continent Deuxième édition du Concours « Écologez » de l’ETS et d’Équiterre Avis aux médias Équiterre accueille David Suzuki au Québec Tournée de conférence d’Équiterre Concert bénéfice pour la Justice sociale Marathon vertical au profit d’Équiterre : Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec dans le projet de Maison du développement durable Malgré un début d’hiver doux, les infiltrations d’air font frisonner et gonfler la facture d’énergie Bali : Le Canada isolé se rallie à la 11e heure 15 décembre 2007, Bali, Indonésie – Les Nations unies se sont entendues aujourd’hui sur une « feuille de route de Bali » qui lance les négociations sur une deuxième phase du Protocole de Kyoto pour l’après-2012. Ces négociations seront guidées par les analyses scientifiques des réductions de gaz à effet de serre nécessaires pour éviter les changements climatiques dangereux. D’importants pays en développement ont signifié leur volonté à prendre de nouveaux engagements pendant la conférence onusienne, qui a duré deux semaines. Le Canada, cependant, de concert avec les États-Unis, s’est opposé à des éléments centraux de la feuille de route de Bali presque tout au long de la conférence. Par conséquent, certaines sections de l’entente sont trop vagues pour garantir le succès de la prochaine ronde de négociations, qui doivent prendre fin en 2009. « La planète a fait un pas en avant à Bali aujourd’hui, mais nous avons manqué une occasion de faire beaucoup plus », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « La bonne nouvelle, c’est que l’entente de Bali exige des pays industrialisés qu’ils réduisent leurs émissions de GES de 25 à 40% sous les niveaux de 1990 d’ici 2020, et qu’ils négocient la prochaine phase de Kyoto sur cette base ». Le Canada a commencé la dernière séance de négociations en s’opposant à cette fourchette de réductions d’émissions. Mais se trouvant isolé, il n’a finalement pas bloqué le consensus. « Le Canada s’est opposé à des éléments clés de cette entente presque tout au long de la conférence de Bali, et il a été isolé par les autres pays lors du segment ministériel pour son attitude d’obstruction », a souligné David Marshall de la Fondation David Suzuki. « Finalement, le gouvernement a répondu à la pression populaire et a permis la conclusion de cette entente ». La première phase du Protocole de Kyoto prend fin en 2012, et l’entente d’aujourd’hui lance un processus de négociations de deux ans pour un « Kyoto 2 » après 2012. En plus d’établir la fourchette de réductions nécessaires pour les pays industrialisés, la feuille de route de Bali contient des engagements pour négocier des actions de limitation des émissions pour les pays émergents, des ententes de financement pour l’adaptation et pour les transferts technologiques propres, ainsi qu’une entente pour combattre la déforestation et de la dégradation des forêts dans les pays en voie de développement. « C’est maintenant que débute le vrai travail », affirme Matthew Bramley de l’Institut Pembina. « Les objectifs et les politiques du gouvernement du Canada sont très loin de rencontrer les standards fixés ici à Bali. Le gouvernement fédéral doit décupler ses efforts dans la lutte aux changements climatiques pour s’assurer que le Canada joue un rôle responsable dans la prochaine ronde de négociations ». « Le Canada est arrivé à Bali en exigeant des engagements injustifiables de la part des pays en voie de développement. Il en a été vivement critiqué », rappelle Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Finalement, le seul pont qu’a construit le Canada à Bali menait tout droit aux États-Unis ». « L’entente pour combattre la déforestation et la dégradation des forêts est un résultat important de cette rencontre », souligne Chris Henschel de la Société pour la nature et les parcs du Canada. « Protéger le carbone stocké dans les forêts et les autres écosystèmes est un complément essentiel à la réduction des émissions provenant des énergies fossiles ». -30- Contacts:
ÉQUITERRE SALUE LE SOUTIEN
Nusa Dua, 14 décembre 2007 – Équiterre salue l’appui accordé par le gouvernement du Québec à l’établissement à Montréal d’un Secrétariat international voué à la mobilisation de la société civile sur les changements climatiques. Ce projet, initié entre autres par des représentants de grandes organisations telles WWF International, Greenpeace International, le Conseil oecuménique mondial, E3G, le Pew Environmental Group, Union of Concerned Scientists et Vitae Civilis et piloté par Équiterre depuis 18 mois, vient ainsi de franchir une étape importante. « Nous sommes très heureux que la ministre Beauchamp ait répondu à notre appel », a déclaré le porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault. « Le gouvernement du Québec, qui a récemment reconnu le rôle fondamental de sensibilisation que nous menons au Québec en rétablissant le programme de soutien aux groupes nationaux, pousse cette logique sur la scène internationale, ce que peu de gouvernements font », a-t-il poursuivi. Équiterre désire également saluer le soutien accordé à la préparation du projet par l’organisme Montréal International, voué entre autres à accroître le rayonnement international de la métropole québécoise. « Ils y ont cru et ils nous ont fait confiance », a déclaré également Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre et membre du conseil d’administration du Secrétariat. « Les Québécois sont particulièrement ouverts aux enjeux environnementaux et cela est de plus reconnu sur la scène internationale. Le soutien de Montréal International et du gouvernement du Québec, mais aussi la réputation du Québec et de la Métropole ont joué un rôle décisif dans le choix de Montréal comme siège du Secrétariat », a-t-il conclu. - 30 - Source : Jean-François Nolet, +62 (0)81 338 969 139 Le Canada ne doit pas empêcher Bali, Indonésie, 13 décembre 2007 – Au moment où les négociations des Nations unies entrent dans le dernier droit, les groupes environnementaux demandent au gouvernement canadien de joindre sa voix aux pays qui souhaitent une entente solide. « Rien n’est encore joué, mais nous sommes optimistes que les négociations à Bali pourraient constituer un grand pas en avant dans la lutte aux changements climatiques », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « Maintenant que la victoire est à portée de main, il ne faut surtout pas l’échapper ». Au cours des deux dernières semaines, les négociateurs du monde entier ont travaillé à l’adoption de la « feuille de route de Bali », une entente qui permettrait de lancer les négociations de la seconde phase du Protocole de Kyoto (la première phase de Kyoto s’étale de 2008 à 2012). Le Canada s’est fait vivement critiquer par des scientifiques, des gouvernements et des groupes environnementaux pour les positions qu’il a défendues pendant les négociations, se retrouvant ainsi de plus en plus isolé. « Nous voyons de plus en plus de pays démontrer une réelle volonté de faire plus, incluant des pays en voie de développement tels la Chine et l’Afrique du Sud », souligne Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « Malheureusement, le Canada n’a pas encore emboîté le pas pour suivre ces leaders. Mais il n’est pas trop tard pour démontrer de la bonne volonté et pour travailler avec le reste du monde pour protéger le climat », ajoute-il. L’entente de Bali doit comprendre :
« Bali est un test crucial de la volonté politique mondiale pour éviter les pires impacts des changements climatiques », déclare Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Les 24 prochaines heures donnent une occasion au gouvernement du Canada de changer son fusil d’épaule. Est-ce que le Canada continuera de s’aligner avec les retardataires ou commencera-t-il à prendre cet enjeu au sérieux ? », conclut-elle. -30- Contacts: Adoption des normes californiennes pour les véhicules légers Bali, Indonésie, 12 décembre 2007 – Équiterre salue le leadership du Québec dans la lutte aux changements climatiques. La Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, Mme Line Beauchamp, a annoncé aujourd’hui, en marge de la Conférence de Bali, l’adoption prochaine par le Québec des normes californiennes. Ces normes sont actuellement les plus strictes en Amérique du Nord. « Le Québec deviendra la première province canadienne à adopter ces normes, il s’agit d’une excellente nouvelle », s’est réjoui Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. L’adoption des normes californiennes est une des pierres angulaires du Plan québécois de réduction des gaz à effet (GES) adopté en juin 2006. Une telle mesure mènera des réductions significatives dans le secteur des transports, un secteur où les émissions de GES croissent rapidement. « Nous invitons maintenant le gouvernement fédéral à suivre l’exemple du Québec et à adopter sans tarder ces nouvelles normes pour les véhicules. Avec cet autre geste concret dans la lutte aux changements climatiques, le Québec devient peu à peu la Californie du Nord », a poursuivi M. Guilbeault. Le projet de règlement sera publié dans la Gazette officielle au début de l’année 2008. Une période de consultations de 60 jours suivra ensuite. Équiterre analysera attentivement le projet de règlement et entend participer activement au processus de consultations. Il est important de souligner que les émissions de GES du secteur des transports représentent, avec près de 40% de l’ensemble des émissions, le nerf de la guerre au Québec dans la lutte aux changements climatiques. Cette annonce du Québec à Bali contraste avec le manque de leadership et de bonne foi du gouvernement canadien dans les négociations sur l’après-Kyoto. « Les provinces, avec le Québec en tête, remplacent tranquillement le gouvernement fédéral qui s’allie avec George Bush sur le dossier climatique. M. Baird affronte une forte opposition cette semaine à Bali où une très grande majorité de pays sont prêts, contrairement au Canada, à s’engager de pied ferme pour faire face aux défis des changements climatiques et faire de cette conférence un succès » a conclut M. Guilbeault. – 30 – Pour informations : Stratégie québécoise favorisant l’achat alimentaire local Montréal, le 11 décembre 2007- Équiterre salue la stratégie de Québec favorisant l’achat de produits alimentaires locaux. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs québécois que le gouvernement prenne acte de certaines de nos recommandations et de celles de plusieurs autres acteurs, qui, comme nous, font valoir depuis plusieurs années les avantages indéniables de l’achat alimentaire local », se réjouit Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Le transport des aliments correspond au tiers des kilomètres parcourus par les camions sur les routes québécoises. Favoriser l’achat alimentaire local permet non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de soutenir les producteurs d’ici et d’assurer la vitalité de nos régions », a-t-il rappelé. Un pas dans la bonne direction Une fuite révèle que le Canada se prépare à bloquer les négociations à Bali Réseau action climat Canada, Bali, Indonésie, 8 décembre 2007 - Un document du gouvernement fédéral révèle que les négociateurs canadiens à Bali ont reçu la directive précise de miner un principe fondamental du Protocole de Kyoto, ce qui aura pour effet de faire dérailler les négociations onusiennes qui entrent dans une phase critique. Les instructions rendues publiques commandent aux négociateurs canadiens d’exiger que les pays en voie de développement acceptent les mêmes réductions contraignantes et absolues d’émissions que les pays industrialisés. Le Canada souhaiterait également que les autres pays reconnaissent les soi-disant « circonstances nationales », ce qui permettrait au Canada d’adopter un objectif de réduction encore plus faible pour la deuxième phase d’engagement du Protocole. « Le Canada dirige un camion de sable bitumineux tout droit au cœur des négociations ici à Bali » soutient Steven Guilbeault d’Équiterre. « Le Protocole de Kyoto est fondé sur la reconnaissance que les pays industrialisés sont largement responsables du problème des changements climatiques et qu’ils doivent agir en premier pour solutionner le problème ». Le Canada tente de réécrire l’histoire en refilant le fardeau des réductions des émissions aux pays en voie de développement. L’approche mentionnée dans le document gouvernemental viole un principe fondamental du Protocole de Kyoto, à savoir que les nations ont des « responsabilités communes, mais différenciées » pour la réduction des émissions. Kyoto requiert que les pays industrialisés – avec leurs plus grandes émissions per capita, leur plus grande richesse per capita et leur responsabilité historique pour les changements climatiques – agissent en premier dans la réduction des gaz à effet de serre (GES). Bien que ces pays doivent ralentir de façon significative l’augmentation de leurs émissions, ils ne doivent pas, dans un avenir rapproché, se faire imposer des cibles de réductions absolues comme les pays industrialisés. Les émissions per capita du Canada sont environ dix fois supérieures à celles de l’Inde et cinq fois supérieures à celles de la Chine. « Le Canada impose des conditions inéquitables que les pays en voie de développement ne peuvent pas accepter », souligne Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « En abandonnant son objectif de la première phase de Kyoto, le Canada n’a aucune crédibilité à demander aux autres pays de s’imposer des cibles contraignantes ». Le manque de crédibilité du Canada s’est vu renforcer cette semaine suite aux déclarations du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), M. Rajendra K. Pachauri. Selon M. Pachauri, le gouvernement du Canada ne croit pas aux changements climatiques et ne veut rien faire pour y remédier. Dans un rapport publié cette semaine, le Canada termine 53e sur 56 pays quant à sa performance dans sa lutte aux changements climatiques. « Cette position irresponsable isolera encore plus le Canada sur la scène internationale », déplore Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Au moment où des pays tels la Chine, l’Afrique du Sud et le Brésil s’engagent à faire plus, le Canada se dirige tout simplement dans la direction opposée ». -30- Pour information (à Bali):
Équiterre salue les nouveaux investissements de Québec pour lutter contre les changements climatiques Montréal, le 6
décembre
2007 – « Le gouvernement du
Québec a compris
qu’il est de notre devoir d’agir sur les
changements climatiques.
L’annonce d’aujourd’hui confirme que nous
sommes sur la bonne
voie », a déclaré Sidney Ribaux,
cofondateur et
coordonnateur général
d’Équiterre. –
30 – Source :
Le Canada reconnaît qu’un réchauffement de 2°C serait « inacceptable » Bali, Indonésie, 4 décembre 2007 – Les environnementalistes canadiens qui participent à la conférence des Nations unies sur le climat, à Bali, accueillent avec prudence la reconnaissance par le Canada du caractère « inacceptable » d’un réchauffement planétaire de 2°C. De nombreuses études scientifiques démontrent que le monde ne doit pas franchir ce seuil de réchauffement. Hier à la Chambre des communes, le ministre de l’Environnement, John Baird, a déclaré qu’ « une hausse de 2°C de la température de la terre, en raison de l’activité humaine contribuant au réchauffement de la planète, est tout simplement inacceptable ». « À la lumière des connaissances scientifiques, éviter un réchauffement de 2°C est essentiel pour la protection du climat », souligne Matthew Bramley, de l’Institut Pembina. « Les objectifs d’émissions de gaz à effet serre fixés par le gouvernement sont trop faibles pour éviter 2°C de réchauffement global. Le ministre Baird doit expliquer dès maintenant comment il entend renforcer ces objectifs et les mesures proposées pour les atteindre. » Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a démontré que les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de 25 % à 40 % d’ici 2020, afin de conserver la possibilité de limiter le réchauffement mondial à 2°C. Pourtant, selon les objectifs du gouvernement, les émissions canadiennes dépasseront les niveaux de 1990 au-delà de 2020. De plus, plusieurs analyses indépendantes démontrent que des mesures proposées par le gouvernement sont trop faibles, même pour atteindre ses propres objectifs. « La conférence de Bali est une occasion pour le Canada de démontrer qu’il prend enfin les changements climatiques au sérieux », a déclaré Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « À Bali, le ministre Baird doit se joindre à d’autres pays en adoptant des objectifs de réduction de GES suffisants pour éviter le niveau de réchauffement qu’il qualifie d’inacceptable ». -30- Matthew Bramley Sarah Marchildon
13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques Bali, Indonésie, le 3 décembre 2007 — La 13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques commence aujourd’hui à Bali en Indonésie sur le fond d’une année exceptionnelle pour le climat. L’urgence d’une action musclée pour faire face à la crise climatique est maintenant reconnue mondialement et la conférence de Bali présente à la communauté internationale une occasion unique d’agir afin de prévenir les changements climatiques dangereux. « Le Réseau action climat commence cette conférence avec optimisme », soutient Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. « Plusieurs pays ont signifié leur volonté d’aller de l’avant pour développer un cadre pour l’après-2012 sous l’architecture de Kyoto ». Par exemple : • Le gouvernement australien nouvellement porté au pouvoir a pris la décision de ratifier le Protocole de Kyoto, ce qui laisse les États-Unis comme le seul pays industrialisé à ne pas avoir ratifié l’entente. « Le leadership démontré par des pays clés apporte un vent d’optimisme à la Conférence et crée un climat favorable à une percée à Bali. Est-ce que le Canada sautera sur cette occasion et fera partie de la solution? » questionne Emilie Moorhouse, responsable de la campagne atmosphère et énergie du Sierra Club du Canada. Le Canada doit faire preuve de leadership en appuyant l’objectif de limiter les augmentations de températures globales à moins de 2oC et en renforçant son plan et ses cibles de réduction des gaz à effet de serre en fonction de cet objectif. Le plan du gouvernement fédéral repousse l’atteinte de l’objectif du Protocole de Kyoto par le Canada pour la période 2008–2012 après 2020. De plus, toutes les études indépendantes ayant analysé le plan du Canada ont conclu que les mesures mises en place ne permettraient même pas l’atteinte des objectifs du plan. Si le Canada ne renforce pas ses positions actuelles en les alignant sur celles des pays qui font preuve de leadership, il pourrait devenir un obstacle au succès de cette conférence historique et à la négociation d’une entente sur l’après-2012. -30- Pour informations (à Bali) : Jean-Francois Nolet, Équiterre Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada (en anglais)
Bilan du concours Cocktail transport 2007 Montréal, 3 décembre 2007- L’édition 2007 du concours Cocktail transport, Tout le monde en parle, moi j’agis, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport alternatif, organisée par Équiterre en collaboration avec l’Agence métropolitaine de transport (AMT), s’est avérée fort positive. Du 29 août au 21 novembre 2007, plus de 10 000 participants se sont engagés, en s’inscrivant au concours, à relever le défi de faire l’essai d’au moins un autre mode de transport que l’automobile, et près d’une centaine d’employeurs ont pris l’engagement de les encourager dans leur milieu de travail grâce aux outils de promotion proposés par le concours. « Ce concours annuel est toujours un excellent prétexte pour rappeler aux citoyens les nombreux avantages d’utiliser le transport alternatif pour leur santé, l’environnement, leur portefeuille, leur qualité de vie et leur gestion du temps. Ses capsules d’information proposent nombre de trucs pratiques pour adopter des solutions de rechange efficaces à l‘auto en solo comme le télétravail, les horaires flexibles et l’autopartage, auxquelles les gens ne pensent pas nécessairement », explique Anny Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. « Le nouveau volet “ employeurs ” du concours nous a également permis d’atteindre une centaine d’entreprises et d’organisations, des agents multiplicateurs qui ont pu maximiser la sensibilisation à ces enjeux d’importance », se réjouit-elle, précisant que près de 26 000 personnes ont consulté le site Internet du concours. Le ministère des Transports invite les citoyens à prendre le virage Des citoyens passent à l’action C’est le 22 novembre 2007 que se sont tenus les tirages clôturant le concours Cocktail transport 2007. La gagnante, Janet Yensen, a remporté une trousse Cocktail transport d'une valeur de plus de 3 000 $, comprenant un vélo et 1000 $ d’accessoires MEC, un abonnement d’un an au transport collectif; un crédit de 500 $ chez VIA Rail; des coupons de taxi; un abonnement annuel à Communauto; un forfait au gîte Les jardins de l’Achillée Millefeuille. L’employeur, les Activités culturelles des services aux étudiants de l’Université de Montréal, s’est vu remettre un crédit de 500 $ chez VIA Rail, 100 $ de coupons de taxi et un des nouveaux forfaits de Communauto pour 10 employés.
-30- Source : Région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre : Montréal, 27 novembre 2007 – Pour la deuxième année consécutive, le Québec obtient encore la meilleure note de la région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre dans sa lutte à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur son territoire. Le Québec est la seule juridiction à obtenir un B+ dans le cadre d’une analyse produite par des groupes environnementaux canadiens et américains de la région. L’analyse se base sur les engagements des provinces et des États pris dans le cadre du Plan 2001 sur les changements climatiques des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des Premiers ministres de l’Est du Canada. Il faut cependant ajouter un bémol à la note du Québec, car depuis 2006, bien qu’un plan de réduction des émissions ait été déposé, peu d’actions concrètes ont été réalisées. Les provinces et les États de la région se sont donné l’objectif de réduire leurs émissions aux niveaux de 1990 en 2010 et de 10 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2020. Le Québec est sur la bonne voie grâce à son plan qui va encore plus loin avec des réductions de 6 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2012, mais l’atteinte de l’objectif n’est pas encore assurée. « Le plan québécois ne permet pas l’atteinte complète des objectifs de Kyoto, mais le défi du Québec est d’infléchir la courbe de ses émissions le plus rapidement possible entre autres en misant sur des mesures touchant les transports qui représentent près de 38 % de ses émissions », souligne Jean-François Nolet, chargé de projets, Changements climatiques chez Équiterre. Il souligne également « que selon le dernier inventaire canadien 2005 des émissions de GES, le Québec se situe à 4,8 % au-dessus de 1990 ». Le Québec fait également bonne figure en ayant mis de l’avant la première taxe sur le carbone en Amérique du Nord avec sa redevance sur les hydrocarbures qui vient tout juste d’entrer en vigueur. La redevance est la pierre d’assise du Plan québécois. Les 200 millions de dollars qu’elle générera annuellement permettront de financer les 24 mesures du plan. Outre le secteur des transports, le Québec tire cependant de l’arrière dans le secteur de la sensibilisation publique, l’adoption et la mise en œuvre d’objectifs d’efficacité énergétique ambitieux et dans l’exemple qu’il donne dans la lutte aux changements climatiques. « Bien qu’il soit dans le peloton de tête, le Québec a encore beaucoup de travail à faire pour atteindre les objectifs du Plan des provinces de l’Est du Canada et des États de la Nouvelle-Angleterre signé en 2001. Il devra également se donner les moyens de répondre à l’objectif de réduction d’au moins 10 % d’ici 2020 et de 75 % à 85 % d’ici 2050 en élaborant un plan avec des mesures concrètes et en changeant ses propres façons de faire. Cependant, le Québec et les autres provinces et États doivent aller beaucoup plus loin que les objectifs de ce Plan régional. Depuis son adoption, la science du climat s’est affinée et elle demande aux États des objectifs de réduction bien plus ambitieux pour limiter le réchauffement global sous les 2 oC », conclut M. Nolet.
– 30 – Pour consulter les résultats de l’analyse : http://www.equiterre.org/docs/NECCFichedeRendemen2007Frfinal.pdf Source : Maison du développement durable Montréal, le 26 novembre 2007 – Le gouvernement du Québec et Bell Canada ont annoncé aujourd’hui leur appui financier à la Maison du développement durable. De plus, les membres de ce projet et l’École de technologie supérieure ont officialisé leur collaboration. Ces appuis majeurs permettront de faire avancer les connaissances sur le bâtiment durable au Québec. « Nous sommes très fiers d’être le premier établissement de recherche à s’être associé à ce projet démonstratif et à contribuer à faire de la Maison du développement durable un véritable “édifice-laboratoire” », a déclaré M. Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure (ÉTS). Concrètement, des sondes installées à plusieurs endroits dans le bâtiment seront reliées à un ordinateur qui compilera les données sur la consommation d’énergie, la température, la qualité de l’air et la consommation d’eau. Ces données permettront aux chercheurs de l’ÉTS et de d’autres universités de mesurer l’impact réel des systèmes mis à l’essai dans le bâtiment, en vue de proposer des améliorations. En outre, des projets de recherche sur la gestion des déchets de construction, sur la production d’énergie à partir de déchets de table et sur la conception intégrée sont actuellement en cours. Mme Line Beauchamp, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, a confirmé aujourd’hui la participation financière de Québec à la Maison du développement durable. Il s’agit d’une contribution importante à la construction du bâtiment, au Centre d’interprétation sur le bâtiment durable et au laboratoire de suivi de la performance du bâtiment. « Cet édifice unique sera non seulement une vitrine extraordinaire sur le plan de la construction de bâtiments écologiques, mais aussi une démonstration du leadership québécois en matière de développement de communautés durables, d’efficacité et d’innovation technologique », a annoncé M. Claude Rousseau, premier vice-président, Ventes grandes entreprises Québec et secteurs publics chez Bell Canada. Prochaines étapes Marie-José Nadeau, vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d'Hydro-Québec et présidente de la campagne de financement privé de la Maison du développement durable, a mentionné que « l'annonce du gouvernement du Québec ainsi que l'engagement de Bell Canada à contribuer au projet lancent un message fort en appui à ce projet. J'invite la communauté des affaires à accroître sa mobilisation pour faire de cette vitrine environnementale d’exception, une réalité ». Rappelons que l’édifice de la Maison du développement durable sera érigé au coin des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal. L’édifice de cinq étages, construit avec des matériaux réutilisés, recyclés ou produits localement, sera notamment doté d’un toit vert, d’un système de géothermie et d’un mur végétal intérieur pour l’assainissement de l’air. Sept organisations à vocation environnementale et sociale sont membres de la Maison du développement durable. Pour plus d’informations : www.maisondeveloppementdurable.org. -30-
Un an de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie
Montréal, le 21 novembre 2007 – Plus de 50 partenaires, réunis au Gainzbar, ont célébré une année de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie en faveur des transports actifs (marche, vélo) et de l’achat de proximité et l’amorce, au sein de cette communauté, d’une synergie enthousiaste aux allures de village urbain. Imaginée à l’origine par Équiterre, cette campagne a été mise en œuvre en 2006 à titre de projet pilote dans Rosemont–La Petite-Patrie par un comité d’actions concertées, coprésidé par M. Jean François Lalonde, directeur général de la Corporation de développement économique communautaire (CDEC) Rosemont–Petite-Patrie, et Mme Carole Du Sault, conseillère de ville, district Étienne-Desmarteau, représentant l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Ce comité, réunissant des résidants, des gens d’affaires, des organismes communautaires et des institutions publiques a veillé à assurer un large rayonnement de la campagne dans la communauté. Les représentants des quatre organismes responsables de la mise en œuvre de la campagne, soit la CDEC, l’Arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, Équiterre et la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER), ont esquissé le bilan des réalisations de cette première année de campagne au service de laquelle une panoplie d’outils a été développée telles des brochures, chroniques, visites, etc. Parmi les éléments relevés notons :
« Devant cette mobilisation comptant à ce jour plus de 70 partenaires, nous ne pouvons qu’être fiers de l’intérêt que portent les citoyens de Rosemont-La Petite-Patrie au développement durable, à la santé, à la vitalité économique et à la qualité de vie dans leur communauté », se réjouissent les deux coprésidents de la campagne. « Nous comptons continuer cette action, qui s’inscrit tout à fait dans les priorités d’intervention déterminées dans notre Plan d’action local pour l’économie et l’emploi, en offrant un accompagnement personnalisé à tous les commerçants, regroupements de commerçants, entreprises, institutions ou organismes intéressés à s’investir à leur tour dans cette mobilisation positive et constructive.» La directrice générale de la SODER, Mme Carole Poirier, abonde en ce sens : « Nous sommes ravis de l’enthousiasme suscité par la campagne, particulièrement chez les commerçants qui y trouvent des outils concrets leur permettant de mieux s’adapter aux besoins de leur clientèle locale et active. En ajoutant à la trousse d’actions des outils facilitant l’achat et l’installation de supports à vélo, l’implantation de mesures de gestion environnementale et la mise en place de terrasses, nous ne pourrons que mieux répondre aux préoccupations des acteurs du milieu prêts à s’investir pour le bien-être de leur communauté. » Mme Marilène Bergeron, chargée de projet au programme Transport écologique chez Équiterre, a participé de près à toutes les étapes de ce projet et se dit fière de la réussite de ce projet pilote . « L’exemple de Rosemont-La Petite-Patrie démontre bien les effets positifs de cette campagne pour rassembler une communauté autour d’enjeux touchant à la fois les aspects économiques, sociaux et environnementaux. La mobilisation a même dépassé nos attentes, ce qui nous indique que le modèle peut être facilement repris dans d’autres arrondissements, qui pourront se l’approprier selon leurs propres moyens et réalités. Des acteurs de six autres arrondissements nous ont déjà approchés pour mieux connaître cette expérience inspirante », explique-t-elle, en invitant les autres à faire de même dès maintenant et à créer à leur tour un environnement où il fait bon vivre et travailler! » Débutée en 2006, la campagne Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie a été choisie pour devenir un projet Quartier 21 dans le cadre du Premier plan stratégique de développement durable de la Ville de Montréal. Elle bénéficie du soutien financier d’Environnement Canada, de la Direction de la santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, de la Ville de Montréal et de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. -30- Pour télécharger la pochette de presse >>> Renseignements Entente de PPP pour le prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 20 novembre 2007 - Le Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, le Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN, le Conseil régional de l’environnement de Montréal et Équiterre dénoncent le manque de transparence du Gouvernement du Québec dans le dossier du partenariat public-privé de l’autoroute 25. Après avoir soustrait le projet de prolongement de l’autoroute 25 d’une véritable évaluation d’impact environnemental qui aurait permis à la population de connaître l’ensemble des répercussions du projet sur les milieux naturels et humains, voici que le gouvernement du Québec retire à la population la possibilité de connaître les véritables coûts du projet en présentant une entente dont certains éléments financiers ont été raturés. Or, cette situation est totalement inacceptable et constitue un net recul en matière de gestion des fonds publics. « Si le Gouvernement Charest veut être crédible quant aux avantages du partenariat public-privé dans un dossier comme le prolongement de l’autoroute 25, il doit faire preuve de transparence et laisser à la population le soin de juger par elle-même si la formule PPP et le prolongement de l’autoroute 25 sont souhaitables » de dire Michel Ducharme, président du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain. « La prétention du gouvernement est que l’agence des PPP a été mise en place dans le but de réduire la facture des contribuables, si le principe de transparence doit s’appliquer aux PPP, il doit s’appliquer principalement à l’aspect financier. L’évaluation de M. Pierre J. Hamel présentée aujourd’hui dans le Devoir et la divulgation d’une entente raturée nous montre l’absence de transparence au niveau financier du projet » de dire Gaétan Chateauneuf, président du Conseil central de la CSN. Rappelons que le gouvernement du Québec avait promis d’être plus transparent que la Grande-Bretagne dans ses contrats de PPP, pourtant la Grande-Bretagne dévoile le montage financier complet qui sous-tend l’évaluation publique y compris le profit du promoteur. Notons aussi que la Commission d’accès à l’information avait recommandé au gouvernement Charest de retarder l’adoption de la politique de partenariat public-privé en raison des risques qu’un transfert de responsabilité d’un organisme public, clairement assujetti à la loi sur l’accès à l’information, au secteur privé puisse priver les citoyens de certains recours. Nous appelons le Gouvernement à la raison en mettant un terme à ce manque de transparence en révélant la totalité de l’entente de PPP. D’autre part, nous demandons au Gouvernement de suspendre les travaux de l’autoroute 25 tant que le recours juridique concernant la validité de l’évaluation d’impact environnemental n’aura pas été entendu par la cour supérieure du Québec. -30- Pour information : Les sept membres de la Maison du développement durable Montréal, 5 novembre 2007- La Maison du développement durable, un projet démonstratif de bâtiment écologique, et, plus largement, d’éducation et de sensibilisation au développement durable, a pris officiellement son envol aujourd’hui. Les sept organisations membres de la Maison du développement durable ont dévoilé le concept architectural retenu pour ce bâtiment qui sera érigé au coin des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal. L’édifice de cinq étages, construit avec des matériaux réutilisés, recyclés ou produits localement, sera notamment doté d’un toît vert, d’un système de géothermie et d’un mur végétal intérieur pour l’assainissement de l’air. Une maison pour le développement durable, un rendez-vous citoyen « Nous proposons essentiellement de créer un espace de rencontre au cœur de la ville où un citoyen pourra venir s’informer sur le bâtiment durable, mais aussi sur les projets ou programmes québécois lié au développement durable. De plus, ce projet nous permettra de propager les avantages du bâtiment vert auprès des milieux privés et institutionnels », a déclaré Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre, un organisme membre du projet. Un des bâtiments les plus écologiques au monde Un projet appuyé La Maison du développement durable compte aujourd'hui sur le soutien financier de la Caisse d’économie solidaire Desjardins, de la Fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie, de la Fondation Kresge, de la Fédération canadienne des municipalités, d’Hydro-Québec, de la Société de développement Ville-Marie et de la Ville de Montréal. Le site Internet de la Maison du développement durable est maintenant en ligne au www.MaisonDeveloppementDurable.org. Les sept organisations membres de la Maison du développement durable sont : le Centre de la petite enfance Petit réseau, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, ENvironnement JEUnesse, Équiterre, Option Consommateurs, le Regroupement des services Éco-quartier et Unisféra. – 30 – Pour télécharger une image en haute résolution de la Maison du développement durable : www.MaisonDeveloppementDurable.org. Sources : Prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 31 octobre 2007- Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace dénoncent la décision du Gouvernement Charest de commencer les travaux du prolongement de l’autoroute 25 alors que le dossier est toujours devant la Cour supérieure du Québec et que le contenu de l’entente de partenariat public-privé n’a toujours pas été diffusé. Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal et porte-parole de la Coalition, « la décision du gouvernement Charest de faire fi de la démarche devant les tribunaux est téméraire et irresponsable puisque l’issue de ce procès pourra rendre caduque l’entente de partenariat public-privé et affecter l’avenir du prolongement de l’autoroute 25 ». Rappelons que le Conseil régional de l’environnement de Montréal, les organismes Greenpeace et Équiterre, membres de la Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25, ainsi que des citoyens ont déposé en mars 2006 à la Cour Supérieure du Québec une requête pour faire annuler tous les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, était illégale puisque les plans et devis ainsi que toute l’information concernant les impacts environnementaux du projet n’étaient pas connus lors des consultations publiques tenues en 2005. D’autre part, les groupes dénoncent le fait que le Gouvernement Charest n’ait toujours pas rendu public le contenu de l’entente du partenariat public-privé qui a été signée il y a déjà plusieurs semaines avec le promoteur. « Pourquoi le Gouvernement refuse-t-il de permettre à la population d’évaluer par elle-même si les termes du contrat avec le promoteur privé sont acceptables et si la part du gouvernement dans le projet est acceptable », questionne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. « Le gouvernement manque de transparence dans la gestion du projet de l’autoroute 25 », renchérit-il. -30- Pour information : Équiterre et le Mouvement des caisses Desjardins
Montréal, le 16 octobre 2007– Équiterre est heureux d’annoncer la participation du Mouvement des caisses Desjardins à sa campagne « Changer le monde, un geste à la fois », qui propose une série de gestes à poser pour un monde plus écologique et plus équitable. En choisissant de s’engager activement dans le volet entreprises et organisations de la campagne d’Équiterre,Desjardins devient la toute première organisation à se doter de 12 gestes institutionnels qui auront des retombées concrètes sur les trois sphères du développement durable et ce, partout au Québec et en Ontario. Un engagement envers le développement durable « Notre appui à la campagne de sensibilisation Changer le monde, un geste à la fois s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre politique de développement durable. Cette initiative, comme toutes les autres lancées depuis quelques années telles le Défi papier, le Défi relevé vert, ou encore l’organisation d’événements écoresponsables, témoigne de notre volonté de repenser nos pratiques de gestion pour contribuer aux améliorations sociales et environnementales », a déclaré Mme Pauline D’Amboise, secrétaire générale du Mouvement des caisses Desjardins. « Avec ses 5,8 millions de membres, Desjardins est une source d’inspiration et de fierté pour la société québécoise. Lorsque les dirigeants d’une grande institution financière s’engagent pour une consommation plus responsable, nous sommes témoins d’un important virage collectif. Certains gestes demanderont beaucoup d’efforts, nous levons notre chapeau à la détermination de Desjardins », affirme Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. L’invitation est lancée Depuis 2004, des milliers de citoyens ont répondu à l’appel d’Équiterre et se sont engagés à changer certaines habitudes pour contribuer à un monde plus juste et plus solidaire en choisissant entre un et douze gestes pour réduire leur consommation d’énergie, se transporter autrement, acheter des produits équitables et des produits locaux, et s’impliquer dans leur collectivité. Pour plus d’informations sur la campagne d’Équiterre : www.equiterre.org À propos d’Équiterre Plus important groupe financier intégré de nature coopérative au Canada, avec un actif global de plus de 143 milliards de dollars au 30 juin 2007, le Mouvement des caisses Desjardins regroupe un réseau de caisses, credit unions et centres financiers aux entreprises au Québec et en Ontario, de même qu'une vingtaine de sociétés filiales en assurances de personnes et de dommages, en valeurs mobilières, en capital de risque et en gestion d'actifs, dont plusieurs sont actives à l'échelle du pays. S'appuyant sur la compétence de ses 40 000 employés et l'engagement de près de 6 800 dirigeants élus, Desjardins met à la disposition de ses 5,8 millions de membres et ses clients, particuliers et entreprises, une gamme complète de produits et services financiers. Son réseau de distribution physique est complété par des modes d'accès virtuel à la fine pointe de la technologie. Pour en savoir plus, consultez le site www.desjardins.com. -30- Renseignements (à l’intention des journalistes uniquement) : Amélie Ferland André Chapleau Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable » Montréal, le 15 octobre 2007 – À la veille de la journée mondiale de l’alimentation, Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable », qui permet d’approvisionner des services alimentaires d’établissements scolaires - primaires et secondaires - et d’établissements de santé du Québec directement auprès de fermes écologiques locales. Cette nouvelle initiative, dont le principal partenaire financier est le Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), s’inscrit dans la foulée du projet « Garderie bio ». Il vise à mettre de l’avant et à favoriser le concept élargi d’une saine alimentation auquel Équiterre propose de greffer les questions de développement durable et de solidarité. Neuf institutions du grand Montréal et six fermes biologiques locales participent à cette première saison d’approvisionnement. « La marchandisation des aliments a peu à peu modifié le rapport que petits et grands entretiennent avec la nourriture, l’agriculture et les agriculteurs. Le projet À la soupe! se veut une solution bien concrète pour remettre un peu de solidarité et de santé au menu », explique Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « Créer des liens directs entre fermes et établissements permet aux institutions participantes de bénéficier d’aliments frais de la ferme, tout en appuyant l’agriculture d’ici et en réduisant les kilomètres qu’auront parcouru ces aliments. Les établissements posent ainsi un geste solidaire et écologique », indique Nadine Bachand, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre. Un projet bien appuyé « Le gouvernement du Québec est fier d’appuyer ce projet, non seulement en participant à son comité consultatif, mais aussi en le soutenant financièrement, en partenariat avec le Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD). À la soupe ! est un projet qui s’inscrit dans les objectifs de développement durable poursuivis par le gouvernement du Québec. Ce projet contribue au bien-être des générations actuelles et futures et favorise, chez les citoyens, une démarche de consommation responsable dès leur plus jeune âge », explique Mme Line Beauchamp, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. « Par son implication sur une période de trois ans, le FAQDD mise sur l’expertise d’Équiterre et de son réseau de partenaires pour initier des changements de comportements structurants dans les institutions québécoises de santé et d’éducation », précise Véronique Jampierre, directrice générale. « Le Conseil pour le développement de l'agriculture du Québec (CDAQ) est fier d’être partenaire financier de ce projet et de soutenir les initiatives mises de l’avant par Équiterre pour favoriser le développement d’une agriculture québécoise durable. Ce projet représente bien ce que l’on peut atteindre ensemble, en mettant nos ressources et notre expertise en commun », indique Odile Comeau, directrice générale. Le projet À la soupe! est également soutenu financièrement par l’Agence de santé publique du Canada. Une première année prometteuse « Comme établissement de santé et de services sociaux, la ‘’santé dans l’assiette’’ revêt une grande importance, mais nous considérons que ce projet est aussi une plus-value sur les plans de l’assainissement de l’environnement et du soutien à l’agriculture locale », déclare madame Manon Boily, directrice générale du Centre de santé et de services sociaux du Cœur-de-l’Île. « À la soupe ! est un des projets qui nous ont valu d’être accrédité comme établissement promoteur de la santé par l’Organisation mondiale de la santé », ajoute-t-elle. « Nous croyons que nos généreuses terres québécoises doivent servir d’abord et avant tout à nourrir nos citoyens. Le lien direct entre l’agriculteur et le « mangeur » permet d’éviter les intermédiaires pour le bonheur de tous ! », témoigne Sylviane Tardif du Potager André Samson. Des expériences inspirantes pour le Québec Pour en savoir plus sur le projet « À la soupe! Pour une alimentation institutionnelle responsable » et pour connaître la liste des établissements participants : http://www.equiterre.org/agriculture/alimentation/index.php Pour en savoir plus sur Équiterre : www.equiterre.org - 30 - Sources : Marie-Eve Roy Véronik Aubry Nicolas Girard Simon Perreault Retrait du dossier Rabaska des mains de la
Montréal, le 5 octobre 2007 - Le gouvernement doit respecter ses propres lois, et les processus démocratiques doivent suivre leur cours dans l’évaluation du projet de port méthanier de Rabaska. Équiterre demande au gouvernement de revenir sur sa décision et de redonner le dossier de l’évaluation des modifications de zonage à la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). « Le projet de construction de Gros-Cacouna vient d’être reporté de deux ans, nous n’en sommes pas à quelques mois près pour le projet de Rabaska », souligne Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « La rapidité avec laquelle le gouvernement tente de faire avancer le projet est inquiétante, et celui-ci doit revenir sur sa décision pour laisser cours au processus démocratique et s’assurer que la loi sur la protection du territoire agricole est respectée », ajoute-t-il. La CPTAQ avait déposé un avis préliminaire contre le projet le 19 septembre dernier dans lequel elle renvoyait la ville de Lévis à ses devoirs concernant la localisation du projet de Rabaska. Les besoins énergétiques doivent-ils passer devant les besoins alimentaires? « En ne respectant pas le rôle de la CPTAQ, le gouvernement met en péril notre grenier alimentaire en supprimant un important potentiel d’autonomie alimentaire dans un contexte où on essaie de promouvoir l’agriculture de proximité », dénonce M. Paré. « Ne pas garantir la protection des terres agricoles autour des grands centres urbains revient à accréditer les circuits alimentaires longs qui conduisent au transport absurde des aliments sur des milliers de kilomètres, rappelle-t-il, précisant que ce cela est donc loin d’être une idée énergétique stratégique ». Alors que la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois vient tout juste de terminer ses audiences et moins d’un mois après que 42 importantes organisations de la société civile se soient regroupées autour de l’idée d’autonomie et de souveraineté alimentaire, l’organisme s’interroge sur la vision du gouvernement quant à la question de l’alimentation et de l’agriculture, tel que le déplorait récemment M. Pronovost, président de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois. – 30 – Source : Réseau action climat Canada applaudit la décision du comité des prix Nobel OTTAWA, vendredi 12 octobre 2007 – Climate Action Network Canada – Réseau action climat Canada, qui regroupe plus de 50 organisations d’un bout à l’autre du pays qui travaillent à prévenir des changements climatiques catastrophiques, a applaudi la décision rendue aujourd’hui de décerner le prix Nobel de la paix 2007 conjointement à Al Gore et au Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). -30- Renseignements : Forum « À table ! Pour des régions en santé » Équiterre en tournée pour promouvoir l’agriculture locale et
Montréal, 4 octobre 2007- Équiterre entreprend une vaste opération à tr | ||||||||